Alcibiade (451-404) est l'une des figures les plus controversées de l'antiquité grecque. Neveu de Périclès, descendant de la grande famille des Alcméonides, Alcibiade inquiète autant qu'il fascine. Fréquentant Socrate, il joue plus au dandy arrogant qu'au philosophe d'autant que sa beauté et son charme lui valent d'être poursuivi par une foule de femmes. Excellent orateur, doté d'une intelligence de premier ordre, il brûle d'une ambition effrénée. Déçu de n'avoir pas été associé aux négociations lors de la paix de Nicias (421), il intrigue pour obtenir la direction de l'expédition de Sicile contre Syracuse (415) qui se solde par un désastre. Compromis dans la parodie des Mystères d'Eleusis, il s'enfuit et se réfugie chez l'ennemi spartiate (412) dont il devient le conseiller. Puis, il revient triomphalement dans sa patrie en 407, fort de ses succès militaires, où la cité, sous la domination des oligarques depuis leur coup de force de 411, lui accorde les pleins pouvoirs. En fin de compte, ce sont les Trente tyrans qui vont convaincre les Spartiates de le faire assassiner. Par précaution. En 404 avant J: C., Athènes est vaincue et soumise à la dure loi des Spartiates. C'est aussi cette année-là que meurt Alcibiade. De la démocratie, il n'aura peut-être pas partagé les convictions. Il en aura du moins suivi le destin, dans un de ses chapitres les plus difficiles, mais un des plus éclatants. Plutarque, Thucydide, Lysias, Andocide, Platon, Xénophon, Aristophane, Athénée, Isocrate, Diodore de Sicile et Cornélius Népos nous racontent.
Nombre de pages
173
Date de parution
06/10/2009
Poids
152g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782251040059
Titre
La véritable histoire d'Alcibiade
Auteur
Dupont Claude
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
110
Poids
152
Date de parution
20091006
Nombre de pages
173,00 €
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Résumé : Avec Vercingétorix. Pompée (106-48) fut le second grand ennemi que César dut vaincre. Général à 23 ans, Pompée prend le parti de Sylla contre Marius. Victorieux en Afrique. en Sicile et en Espagne. il est acclamé imperator et reçoit de Sylla le surnom de Maximus, " Le Grand " en référence au conquérant macédonien Alexandre. Puis ce sont les succès contre le gladiateur Spartacus et contre les pirates qui sèment la terreur en Méditerranée. Il étend l'empire romain en Orient par ses victoires contre Mithridate et pacifie la Judée. En 60. il fait partie du premier triumvirat avec César et Crassus et épouse Julia, la fille de César. Après la mort de Crassus et alors que César est en Gaule pour vaincre Vercingétorix. Pompée est nommé consul unique pour réprimer les troubles qui sévissent à Rome. C'est en franchissant le Rubicon et en marchant en armes sur Rome que César se met hors la loi en 49. La guerre civile est déclarée. Pompée passe en Grèce avec ses partisans dont Brutus et Cicéron pour constituer une armée imposante. Le 9 août 48, il sera battu à la bataille de Pharsale et mourra décapité par les sbires du pharaon Ptolémée III sur les rives de l'Egypte. Il est écrit que César. en découvrant la tète de son ennemi, pleura. Appien, César, Cicéron, Dion Cassius, Flavius Josèphe, Lucain, Plutarque, Suétone et Velleius Paterculus nous racontent.
Résumé : Cicéron a dix-sept ans quand débute la lutte armée entre Marius et Sylla. Pendant plus d'un demi-siècle, la guerre civile va ensanglanter Rome, jusqu'à ce qu'Auguste inaugure un nouveau régime. Dans cette terrible période de convulsions et de déchirures, un homme va désespérément tenter de sauver la République. Une république conservatrice, dominée par les classes privilégiées, mais préférable à ses yeux aux aventures de la dictature militaire ou aux illusions d'un despotisme aux accents populistes. Présent sur tous les fronts, foudroyant une conjuration aux effets mortels, mais acceptant de lourds compromis au nom du moindre mal, Cicéron oscilla entre les intransigeances et les louvoiements, entre les fidélités et les volte-face. Jusqu'à l'ultime combat qu'il affronta avec énergie et avec panache. Mais ce lutteur avait bien d'autres passions. Orateur d'exception, philosophe érudit, poète de talent d'après Plutarque, il laissa une oeuvre abondante, qui nous est, pour l'essentiel, parvenue, et qui nous permet de suivre le cours de ses pensées et de ses émotions. Avec son appétit de culture, son idéal de tolérance, son culte de l'amitié, son attention aux autres, Cicéron ne fut pas seulement le dernier Républicain de Rome. Il en fut aussi le premier humaniste. Plutarque, Tacite, Appien, Salluste, Dion Cassius et Cicéron nous racontent.
Présentation de l'éditeur Tout semble clair chez voltaire : un bourgeois qui a fait fortune, un patriarche conservateur, un anticlérical mordant, un homme d'une prodigieuse culture, mais s en tenant à un strict classicisme. Mais, en le lisant plus attentivement, les contradictions apparaissent, et les certitudes s estompent. Ce conservateur est aussi un innovateur, et cet ancêtre des défenseurs des droits de l homme, qu évoquait Paul Valéry affirme des positions dont les résonnances se prolongent jusqu à nos jours : la volonté de lutter contre tous les fanatismes et toutes les sectes par le débat plus que par la répression, l abolition de la peine de mort, la lutte pour l amélioration des conditions de détention et pour des peines de substitution, des revendications résolument féministes... Au niveau économique, il est un des premiers partisans résolus du libéralisme, et, comme historien, il définit une conception de l histoire moderne par plus d un aspect.Dans cet entretien vivant et provocant mené par Claude Dupont et Jean-Claude Lesourd, nous retrouvons des combats chers à ce grand penseur des Lumières, la lutte contre l intolérance et le fanatisme, contre l esclavagisme et pour la justice, mais aussi ses positions tranchées sur l homosexualité, le racisme, l antisémitisme, l Islam et le christianisme, autant de thèmes qui continuent à nous interroger aujourd hui.Une anthologie par thèmes vivante et complète.
On entend beaucoup parler de Jaurès. Mais le connaît-on? On connaît l'homme politique. II fut d'abord un philosophe, condisciple de Bergson, et sa thèse sur La Réalité du monde sensible est une ?uvre marquante. Historien magistral de la Révolution française, il fut aussi un éditorialiste percutant et un critique littéraire avisé. Socialiste, il fut le chantre de la liberté individuelle, haïssant fonctionnarisme et bureaucratie. Pacifiste, il mettait la science militaire au niveau des autres sciences. Anticlérical, il affirmait que le socialisme serait une "révolution religieuse". En lisant Jaurès, ces pages qu'anime un souffle puissant et que colore un humour parfois cinglant, on rencontre les problèmes qui restent les nôtres: la guerre ou la paix, le mode d'organisation de la société, mais aussi le rôle de l'école, la décentralisation, l'aménagement du territoire, le devenir du monde rural et du commerce, et même les délocalisations d'entreprises et le travail dominical.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.