On entend beaucoup parler de Jaurès. Mais le connaît-on? On connaît l'homme politique. II fut d'abord un philosophe, condisciple de Bergson, et sa thèse sur La Réalité du monde sensible est une ?uvre marquante. Historien magistral de la Révolution française, il fut aussi un éditorialiste percutant et un critique littéraire avisé. Socialiste, il fut le chantre de la liberté individuelle, haïssant fonctionnarisme et bureaucratie. Pacifiste, il mettait la science militaire au niveau des autres sciences. Anticlérical, il affirmait que le socialisme serait une "révolution religieuse". En lisant Jaurès, ces pages qu'anime un souffle puissant et que colore un humour parfois cinglant, on rencontre les problèmes qui restent les nôtres: la guerre ou la paix, le mode d'organisation de la société, mais aussi le rôle de l'école, la décentralisation, l'aménagement du territoire, le devenir du monde rural et du commerce, et même les délocalisations d'entreprises et le travail dominical.
Nombre de pages
302
Date de parution
04/03/2010
Poids
364g
Largeur
13mm
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EAN
9782251443850
Titre
Jaurès. Ce que dit un philosophe à la cité
Auteur
Jaurès Jean ; Dupont Claude
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
13
Poids
364
Date de parution
20100304
Nombre de pages
302,00 €
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Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.