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Ernst Troeltsch et Paul Tillich. Pour une nouvelle synthèse du christianisme avec la culture de notr
Dumais Alfred ; Richard J
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782747526623
Au cours de la dernière décennie, deux grands projets de traduction française ont vu le jour, concernant l'œuvre de deux théologiens majeurs du XXe siècle : à Québec et à Montpellier, le projet de traduction de l'œuvre de Paul Tillich et, à Lausanne, celui de la traduction des écrits d'Ernst Troeltsch. De ces deux entreprises a surgi un troisième projet, celui de la comparaison systématique des deux auteurs. Le programme de recherche fut alors réparti en trois sections : leur théologie et philosophie de la religion, leur philosophie sociale et théologie de la culture, leur philosophie et théologie de l'histoire. Les études portant sur la première section, élaborées au cours des séminaires d'été de 1997 à 1999 ont été rassemblées dans un premier volume. Le présent recueil contient les communications du colloque international d'août 2000, consacré à la philosophie sociale et à la théologie de la culture. Pour la célébration du millénaire, nous avons voulu donner à notre rencontre annuelle une plus grande envergure. Le cercle des collaborateurs fut agrandi, en faisant appel plus spécialement à la nouvelle génération de chercheurs, à ceux et celles qui ont récemment soutenu une thèse de doctorat sur Troeltsch ou sur Tillich. Le thème de la rencontre fut élargi aussi pour aborder directement une question centrale dans la pensée de nos deux auteurs, celle d'une nouvelle synthèse du christianisme avec la culture de notre temps. Tous deux étaient à la recherche d'une nouvelle pertinence de la religion pour notre temps et, réciproquement, d'une nouvelle inspiration religieuse de notre culture. Troeltsch a traité la question d'un point de vue historique, sociologique et théologique, dans ses Soziallehren tout spécialement ; Tillich l'a fait lui-même d'un point de vue philosophique et théologique dans ses écrits de théologie de la culture. Leur questionnement demeure toujours si pertinent pour notre temps. Comment les religions - pour nous, plus spécialement le christianisme - peuvent-elles aujourd'hui s'intégrer à la société ? Et quelle attitude nos sociétés doivent-elles adopter face au phénomène religieux qui, loin de s'estomper, foisonne actuellement sous toutes les formes ? Ces questions concernant notre actualité culturelle et religieuse ont été au cœur des discussions du colloque.
Nombre de pages
421
Date de parution
01/11/2003
Poids
320g
Plus d'informations
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EAN
9782747526623
Titre
Ernst Troeltsch et Paul Tillich. Pour une nouvelle synthèse du christianisme avec la culture de notr
ISBN
2747526623
Auteur
Dumais Alfred ; Richard J
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
320
Date de parution
20031101
Nombre de pages
421,00 €
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Ernst Troeltsch (1865-1923) et Paul Tillich (1886-1965) font actuellement l'objet d'intenses travaux de recherche, d'éditions critiques et de traductions. Ils gagnent une pertinence nouvelle en ce tournant de siècle, où se multiplient les questions concernant la place de la religion dans la société, le pluralisme religieux, les nouvelles formes du religieux. Cela a suggéré l'idée d'une comparaison systématique des deux oeuvres, pour mieux percevoir leurs différences et leur complémentarité, favorisant par là môme leur impact sur la situation présente. Les séminaires d'été, qui se sont tenus à Québec, ont réuni à cette fin des spécialistes de Troeltsch (Alfred Dumais, Pierre Gisel et Peter De Mey) et de Tillich (André Gounelle, Jean Richard, James Reimer et Peter Haigis). Pour déterminer les étapes de la recherche, on s'est inspirés de Tillich qui, dans ses retours sur l'oeuvre de Troeltsch, distingue toujours chez le philosophe de la religion (incluant le théologien), le philosophe social et le philosophe de l'histoire. Ce volume rend compte de la première étape des travaux. La philosophie de la religion est au centre des préoccupations de Troeltsch et de Tillich. Les deux s'interrogent sur la situation et le statut de la religion en modernité. Mais de là surgit aussi la question épistémologique, celle des rapports entre sciences empiriques et sciences normatives de la religion. La recherche de Troeltsch va couvrir tous ces deux domaines : de la psychologie empirique de la religion (William James en particulier) jusqu'à la théorie de l'a priori religieux, par où il entend surmonter le positivisme. Tillich, pour sa part, approfondira la question épistémologique (les rapports entre sciences empiriques et sciences normatives), et il proposera l'idée théonomie, où la religion est conçue comme substance de la culture. En théologie, les deux entendent relever le défi d'une interprétation de la foi chrétienne qui corresponde à la situation actuelle. Pour Troeltsch, la situation est celle de la modernité sans plus. De son côté, Tilliche pense que la Grande Guerre a marqué la fin de la bourgeoisie moderne et qu'une nouvelle époque (un nouveau kairos) s'ouvre maintenant devant nous. Les deux partagent pourtant les mêmes convictions concernant le caractère non surnaturaliste de la nouvelle interprétation de la révélation, de la foi et du Christ lui-même. Ils pourront ainsi ouvrir un nouveau chant disciplinaire, celui de la théologie des religions : troeltsch dans une perspective historique, Tillich dans le contexte du dialogue religieux.
Cet essai porte sur le problème philosophique de la communication, à partir de la question de l'un et du multiple. Le but est de proposer une philosophie immanentiste de la communication, capable de penser la communication des paradigmes scientifiques et
Cartographie du parcours sentimental et spirituel d'un certain Félix Ouvaroff, Etudes de tristesse narre le voyage intérieur d'un enfant ?né du vide?, qui pose sur des souvenirs choisis dans les trente premières années de sa vie un regard doux-amer. Un roman du désir et de la beauté, conduit avec tendresse dans une langue élégante et ciselée. ?D'un pays jamais nommé, qui sent la neige, la sacristie et l'encens, à la terre des onnagata, en passant par celle de Botticelli ou du mouroir de Kalighat?, Etudes de tristesse conte le voyage spirituel d'un homme que le lecteur accompagne pendant les trente premières années de sa vie. Abandonné à sa naissance, adopté par une famille que lui-même n'adopte pas totalement, Félix Ouvaroff n'aura de cesse de rechercher le ?pays perdu?, une sorte de paradis dont il aurait été exclu dès sa naissance. ?Tendues par une certaine logique du flou, du déracinement?, les Etudes tentent ainsi de retenir les pans d'une vie dans laquelle le personnage flotterait inconsciemment. Christian Dumais-Lvowski y dessine, en creux, le portrait d'un personnage infiniment sensible et pudique, témoin de vies mélancoliques ou sacrifiées, dans lesquelles les questions de la mystique et de la finitude courent en filigrane. C'est en effet au contact de la peine des autres et dans l'empathie qu'Ouvaroff construit ou reconstruit son identité et son intégrité. Au fil des étapes (Inde, Japon, Angleterre, France, Italie?) de ce parcours initiatique où est suggérée la ? présence? de quelques figures tutélaires, se dessine peu à peu un chemin qui va du sentiment de manque à la possibilité d'offrir, de la conscience de l'abandon à la volonté d'adopter. Par des chapitres brefs où s'inscrit le mémorial de chaque destin, l'auteur capture l'image fugitive des corps désirés ou perdus, désirables ou déliquescents, et la troublante clarté du religieux et de l?érotique, du deuil et de la sensualité. Sous le signe du ?Christ mort? d'Holbein, suspendu au-dessus des mots dès le début du livre, ces Etudes de tristesse interrogent, dans une langue précise et délicate, tout à la fois la douceur et la douleur de notre précaire passage en ce monde.
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