Ce semblant de guerre, c'est la Seconde Guerre Mondiale qui vit s'opposer la Grande-Bretagne et la France à l'Allemagne hitlérienne. Bien des livres historiques ont été écrits sur ce conflit qui fut planétaire, mais ce sont encore les récits des témoins qui nous touchent le plus, dans ce qu'ils ont de concrètement humain. C'était un semblant de guerre est dans ce registre, réunissant deux témoignages inédits, l'un d'un médecin-lieutenant qui raconte l'absurdité de cette "drôle de guerre", qui fut d'abord sans combattre, avant que l'affrontement n'éclate et que la " bataille de France " impose un armistice honteux. L'autre, est celui du père de l'auteur, ancien goumier de Lyautey en 1922 au Maroc, qui tint pendant sept mois un carnet de guerre, et raconta son séjour en stalag, d'où il fut rapatrié sanitaire. Ecrits, l'un dans la réflexion du recul, l'autre dans l'émotion du moment, ces deux témoignages ne manqueront pas de captiver tous ceux qui préfèrent la petite histoire à la grande.
Nombre de pages
230
Date de parution
30/05/2013
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343007779
Titre
C'était un semblant de guerre (1939-1945)
Auteur
Duhard Jean-Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20130530
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
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Après des années de recherches de lettres de soldats en guerre ou captivité pendant le conflit avec l'Allemagne nazie, Jean-Pierre Duhard a pu réunir plus de 2200 correspondances émanant de 300 prisonniers, qui ont fourni la matière à cet ouvrage. Avec le double souci de mettre ces documents dans une perspective historique et de porter témoignage, l'auteur brosse un tableau humaniste de la vie de ces hommes et de ces femmes qui ont subi les épreuves de la Seconde guerre mondiale. Ce tome 2 est consacré aux prisonniers de guerre et à leurs familles, alors que la France était occupée.
Ce roman vrai, quant à sa documentation, a pour cadre le Sahara nigérien entre Aïr et Ténéré. C'est tout à la fois un roman d'aventures, qui retrace la vie d'une expédition, mais perturbée par la découverte d'un naufragé du désert, et le récit de la vie d'un Targui qui, parvenu à la fin de son existence, fait un retour sur son passé riche en événements et en souvenirs.
L'auteur brosse avec minutie et objectivité un historique de la soumission des Touareg de l'Ahaggar, qui furent les derniers à s'opposer à la conquête du Sahara. Le cadre chronologique retenu va de la conquête de l'Algérie à partir de 1830 à la mort du général Laperrine dans un accident d'avion au sud de l'Ahaggar en 1922. Avant de soumettre le bastion central du Sahara, il fallait le cerner, et ce fut à partir du Soudan français et de l'Algérie.
Jean-Pierre Duhard, s'appuyant sur les écrits conservés par la famille Ravin et dans les publications d'époque, relate les aventures sahariennes de Fernand Ravin en les replaçant dans leur contexte. D'engagement en engagement, celui-ci passera du Soudan en 1894 (il rencontre Laperrine à Tombouctou), au Sud tunisien, puis au Sud algérien (après un raid vers In-Salah en 1898, il est incorporé à la Mission Foureau-Lamy) et enfin en Mauritanie (où il sera l'adjoint de Coppolani). Il s'éteint en France à 86 ans, en ayant toujours conservé ses amitiés sahariennes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...