Faire avec ? Une recherche inclusive pour et par les enseignant.e.s
Rougemont Héloïse ; Ducrey Monnier Mylène
ALPHIL
29,90 €
Épuisé
EAN :9782889306923
Que se passe-t-il dans les écoles qui évoluent aujourd'hui, sous les feux croisés de la réussite et de l'inclusion ? Quelles pratiques promouvoir auprès des actrices et des acteurs de l'éducation pour enrayer les inégalités scolaires ? Considérant que les réponses à ces questions ne nous appartenaient pas davantage qu'aux personnes directement impliquées, notre programme de formation s'est converti en un laboratoire de recherche participatif. Cet ouvrage est issu des discussions dans lesquelles se sont investies des enseignantes en formation continue ainsi que leurs formateurs et formatrices. Deux fils conducteurs dessinent la trame de ce voyage critique. Le premier permet d'explorer certaines questions vives liées à la visée inclusive de l'école : peut-on individualiser l'accompagnement des élèves tout en prenant soin du groupe classe ? Instaurer une collaboration intermétiers féconde sous la contrainte ? Fonder une communauté d'apprentissage dans une école captive de la forme scolaire ? Différencier l'enseignement et l'apprentissage ou faire participer les élèves allophones sans produire de nouvelles inégalités ? Améliorer discipline et engagement en passant par les émotions ? Mettre des notes sans discriminer et faire de l'évaluation un soutien pour les apprentissages ? Bâtir des ponts entre école et familles en classe d'accueil ? Le second s'aventure à une réflexion philosophique autour des recherches participatives, en développant l'idée selon laquelle la démarche scientifique n'est pas condition de vérité, mais condition de débat. Toute personne intéressée par l'école trouvera, en chemin, des clés pour lire les contraintes, les dilemmes et les opportunités de l'inclusion scolaire, ainsi que des pistes pédagogiques pour mieux enseigner et apprendre grâce à la diversité.
Nombre de pages
454
Date de parution
12/12/2025
Poids
600g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782889306923
Auteur
Rougemont Héloïse ; Ducrey Monnier Mylène
Editeur
ALPHIL
Largeur
156
Date de parution
20251212
Nombre de pages
454,00 €
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Résumé : "La plus belle ruse du Diable est de nous persuader qu'il n'existe pas", écrit Baudelaire. Ce tour n'a jamais mieux réussi qu'à notre époque livrée par cela même au Prince de ce Monde : si vous n'y croyez pas, il a gagné. Faire voir l'action du Diable non seulement dans Hitler, cet alibi, mais dans nos dieux et dans nos maladies, dans nos vertus démocratiques autant que dans nos fuites devant la liberté, tel est l'objet de cet ouvrage né d'une conversation avec Jacques Maritain, hautement loué par André Breton, et que Saint-John Perse a décrit comme "un petit livre qui se glissera à travers notre époque et qui lui survivra". En postface à cette réédition, quarante ans après la première publication à New York, un chapitre nouveau définit le Diable comme agent de l'eutropie universelle.
Une vue aérienne des rues de La Chaux-de-Fonds ; un paysage nocturne et enneigé ; le détail d'une peinture murale... La ville se révèle par strates successives, comme un cadrage qui se resserre progressivement. Des panoramas saisis en hauteur, la focale s'arrête un instant sur les images du confinement, fait la netteté sur les cages d'escalier, avant de s'attarder sur l'Art nouveau, puis d'explorer des lieux plus insolites. A travers cet ouvrage, Aline Henchoz nous révèle sa rencontre et son attachement pour cette ville si particulière.
Il est le seul diplomate suisse à avoir été capturé sur ordre de Staline, le seul diplomate suisse aussi à avoir reçu la médaille des Justes parmi les nations pour avoir sauvé des Juifs durant l'Holocauste. Et pourtant Harald Feller (1913-2003) reste un quasi inconnu. Ce Bernois a travaillé 10 ans dans la diplomatie avant de devenir procureurdans le Mittelland et de mettre en scène des pièces de théâtre pour les détenus du pénitencier de Thorberg. Une vie, ou plutôt de multiples vies, qui, pour la première fois, font l'objet d'une étude historique d'ensemble. L'ouvrage reconstruit les événements de l'époque sur la base des perceptions et connaissances d'alors et non d'aujourd'hui. Il évite aussi de porter un jugement moral sur les acteurs. Fondé sur des sources et des témoignages en partie inédits, le livre est rédigé dans un style accessible et vivant, qui le destine à un large public.
Alors tu pars aussi ? " Cette question venant d'un enfant de la rue du Rwanda au début du génocide me glaça le sang. Partir ou rester ? Obéir ou désobéir ? Je me sentais mal à l'aise. J'ai pris la route, armé d'un drapeau suisse, pour me rendre à Bujumbura, où je suis allé me présenter au Consulat de Suisse. Othmar Würth (1934-2023), Frère des Ecoles Chrétiennes à Neuchâtel, plonge alors dans une profonde dépression. Il était parti en 1987 au Rwanda, inspiré par une rencontre avec Don Borelli, éducateur des jeunes des rues de Naples, qui lui avait révélé sa propre vocation à travailler auprès des enfants démunis. Et le voilà, en 1994, de retour à Neuchâtel avec l'impression d'avoir trahi son engagement. Mais ses amis rwandais lui demandent de revenir et de reconstruire. Cet ouvrage retrace la trajectoire et la "foi en actes u d'un homme engagé, discret et réfléchi, qui a consacré une grande partie de sa vie au soutien d'enfants en grandes difficultés. Il raconte la résilience de ces jeunes portés parle courage des éducateurs et des éducatrices ; le profond élan de vie qui permet de poursuivre le travail après le génocide ; l'ingéniosité des démarches matérielles et pédagogiques mises en oeuvre ; et les engagements solidaires, comme celui de l'Abbé Modeste Mungwarareba, très investi dans le dialogue entre Hutu et Tutsi. Le livre évoque également la création du Centre Intiganda, encore actif aujourd'hui. Ce livre offre des histoires de vie inscrites dans l'Histoire. Elles sont marquées parle génocide des Tutsi mais en parler aidera sans doute à ce que les cauchemars n'hantent pas les nuits de génération en génération. C'est une ode à la débrouillardise confiante qui permet de construire l'avenir.
Dans sa biographie de Piero di Cosimo, Giorgio Vasari nous apprend que le peintre florentin, fils d'un orfèvre nommé Lorenzo, était élève de Cosimo Rosselli "dont il porta toujours le nom, parce qu'il regardait plutôt comme son véritable père celui qui avait procuré l'indépendance et le talent, par ses leçons, que celui dont il n'avait reçu que la vie" . Aux liens du sang, Piero préfère donc une filiation artistique et l'égide d'un maître. Par cette substitution, il se présente en héritier d'un illustre prédécesseur et valorise son propre travail. A l'instar de Piero di Cosimo, nombre d'artistes se choisissent des figures tutélaires - ou désignent des disciples - dans un objectif d'autopromotion ou de légitimation. Les historiennes et historiens de l'art comme les critiques établissent également des parentés artistiques pour saisir ou construire les rapports de proximité entre personnalités créatrices ou entre mouvances plus larges. Omniprésente en histoire de l'art, la notion de filiation n'a pourtant jamais fait l'objet d'un examen terminologique. A travers l'Europe, du Moyen Age au XXe siècle, au croisement d'une multitude de techniques - peinture, sculpture, architecture, gravure, dessin, enluminure, orfèvrerie -, les textes rassemblés ici étudient les figures et les pratiques de la filiation artistique. Cet ouvrage initie ainsi une réflexion sur le sens et les enjeux de ces parentés électives.