Droits et libertés en Grande-Bretagne et en France
Dubourg-Lavroff Sonia ; Duprat Jean-Pierre
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782738475428
L'étude parallèle des solutions retenues pour garantir les droits et libertés en Grande-Bretagne et en France fait d'abord apparaître de notables différences entre les deux pays. Celles-ci doivent pourtant être relativisées, soit du fait de convergences à l'oeuvre dans les deux systèmes, soit en raison d'influences réciproques entre le législateur et le juge, sur la base d'un empirisme davantage partagé qu'il ne le semble. Afin de mieux analyser les techniques utilisées et leurs effets, sont abordés les mécanismes de protection des droits et libertés, en particulier lorsqu'ils revêtent une dimension constitutionnelle, malgré les spécificités de la constitution britannique, eu égard aux perspectives d'intégration de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme dans ce pays. Ces monographies montrent également les écarts de perception, donc la part des préjugés, qui constituent des obstacles à la prise de conscience des transformations réalisées dans les deux systèmes juridiques. Dans ce contexte, plusieurs libertés et droits sociaux sont examinés (liberté religieuse, protection de la personne, égalité des sexes, droit au logement...), avec la prise en compte des limites auxquelles se heurtent les solutions consacrées. Dans la seconde partie de l'ouvrage, traitant de la protection de l'être humain, se révèlent notamment les oppositions apparentes, mais aussi les similitudes, qui relativisent encore la distinction classique entre empirisme d'un côté et approche législative systématique de l'autre. A l'inverse, les spécificités nationales permettent de mesurer les effets de réformes déjà appliquées dans un pays et d'en retenir les enseignements pour l'autre.
Nombre de pages
359
Date de parution
03/05/2000
Poids
444g
Plus d'informations
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EAN
9782738475428
Titre
Droits et libertés en Grande-Bretagne et en France
ISBN
2738475426
Auteur
Dubourg-Lavroff Sonia ; Duprat Jean-Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
444
Date de parution
20000503
Nombre de pages
359,00 €
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Il était une fois bien souvent les belles histoires commencent ainsi et c'est l'introduction, l'incipit le plus courant pour raconter une histoire ou narrer un conte car notre imaginaire est ancré dans les esprits depuis que l'homme est capable de dessiner, de transmettre son récit oralement, en créant, en imaginant des histoires pour permettre aux autres de voyager, de s'évader vers des mondes inconnus ou imaginaires. Je vous invite à venir découvrir 15 nouvelles, 15 contes qui, je l'espère, vont susciter une certaine curiosité. Quelques histoires sont gentillettes et d'autre plus cauchemardesques. Quelques lieux dans mes nouvelles existent, comme Carrus qui a droit à tous les honneurs en ouvrant ce recueil de nouvelles, Chaumont en Vexin. Quand des situations insignifiantes, recèlent des histoires formidables et parfois effrayantes. Histoires de fantômes, d'animaux, de fées, histoire de personnes que vous pourriez côtoyer tous les jours. Quelques unes vont vous faire sourire et d'autre vont peut-être vous tirer une petite larme ; ou peut-être les deux. Quoi qu'il en soit, j'espère qu'elles vous feront voyager et peut-être même rêver sur des situations parfois rocambolesques.
Il se prénomme Amilcar et se nomme Paganini, mais il n'est pas un virtuose du violon. Il découvre un doigt. Pas banal. En conserve. Encore moins banal. Cette découverte va bousculer le train-train de ce paisible célibataire et lui faire vivre des moments particuliers comme on en compte sur le bout des doigts, dans une vie !
L'état des lieux de notre société en crise, mis en lumière par la crise des Gilets jaunes, permet de remonter aux causes, auxquelles tôt ou tard il faudra répondre pour pacifier la société. Il est certain que la crise de fond de nos sociétés perdurera, car il s'agit d'une crise de civilisation et d'humanité qui révèle les dérives d'un modèle de société technologique, technocratique, numérique, conduisant fatalement aux injustices dramatiques entre les concentrations urbaines d'un côté, les désertifications rurales de l'autre. Face aux puissances financières, sauvegardera-t-on les valeurs humanistes d'un aménagement équilibré des territoires ? Cet essai est suivi d'un entretien avec le philosophe Marcel Gauchet.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...