Les failles de la mémoire. Théâtre, cinéma, poésie et roman : les mots contre l'oubli
Dubosquet Lairys Françoise
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753548541
Le livre interroge les failles de la mémoire dans leurs représentations esthétiques (littérature, arts plastiques et arts du spectacle) en lien avec l'Histoire. Diverses disciplines (Psychologie, Histoire, Langue, Littérature, Arts du spectacle) posent la question de l'édification d'une mémoire autour de failles inévitables, parfois niées, au plan individuel et collectif, en prêtant un intérêt tout particulier à la fécondité artistique de ces failles, brèches ouvertes pour l'imaginaires, lignes de ruptures pour de nouveaux modèles esthétiques. Cette approche pluridisciplinaire sur des aires culturelles variées démontre, si besoin était, combien la problématique de la mémoire est partagée et combien la mise en commun de réflexions scientifiques approfondies sont sources de richesse et de complémentarité dans la recherche sur les identités d'aujourd'hui et la construction du futur. Pour illustrer les formes que prennent ces failles et les réponses que tentent d'y apporter les créateurs, l'ouvrage présente des exemples variés : oeuvres de théâtre, romans, musique, cinéma, série télévisée. Comment dire la faille ? Quelle place pour l'imaginaire, la construction du mythe ou des mythes ? Explorer les territoires des exclus, des oublié(e)s ? Tenter de retrouver la trace dans les méandres de l'Histoire ? Faire de cette faille une source de création ? Et puis, contre l'oubli, laisser parler le poème ou la voix.
Nombre de pages
250
Date de parution
11/03/2016
Poids
344g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753548541
Titre
Les failles de la mémoire. Théâtre, cinéma, poésie et roman : les mots contre l'oubli
Auteur
Dubosquet Lairys Françoise
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
344
Date de parution
20160311
Nombre de pages
250,00 €
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50 RECETTES et 2 fois plus d’astuces pour TOUT PARTAGER : la gourmandise, la joie et les souvenirs ! Constance et sa grand-mère cuisinent ensemble depuis toujours, et elles partagent tout : leurs recettes, leur temps, leur rire... Depuis la jolie cuisine de Mamou, Constance a rassemblé et annoté leurs recettes préférées et leurs coups de coeur régressifs pour nous ouvrir la porte sur un univers de partage et de gourmandise !Pour le soir en semaine, le dimanche en famille, le petit déj’ ou le goûter, elles ont toujours la bonne idée : soufflé au fromage, pain surprise, beignets de légumes, crème au chocolat ou tarte Tatin...Embarquez avec Constance et Mamou pour vous régaler de délicieux plats de grand-mère (mais pas que !) en 3 coups de cuillère à pot !
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Le dessin est une des plus anciennes techniques culturelles humaines, qui n'a cependant rien perdu de son pouvoir de fascination, ce qui s'explique en partie par la simplicité des outils qu'il exige. Pour dessiner, il suffit d'avoir un bout de papier et un crayon - ainsi, bien sûr, qu'un oeil aiguisé et un goût pour la création visuelle. Ces cours pratiques et complets décrivent toutes les techniques fondamentales du dessin - notamment le croquis, l'ombrage et le pointillé. Doug DuBosque montre comment utiliser la composition, les motifs, les nuances et les lignes de toutes sortes avec adresse, afin de donner vitalité, originalité et profondeur au dessin. Il permet ainsi aux artistes en herbe, jeunes et vieux, de créer leur propre univers imaginaire en conjurant bêtes de la jungle ou des steppes, minuscules fourmis et terrifiants dinosaures, nobles chevaliers ou voitures de sport, en assemblant ovales, cercles, triangles et rectangles. Grâce à plus de 1000 illustrations et aux conseils pratiques dispensés, l'aspirant artiste passionné apprend pas à pas comment transformer des formes géométriques simples - ovales, cercles, triangles, rectangles et carrés - en bêtes sauvages, en impressionnants dinosaures ou en insectes, en bolides, en nobles chevaliers ou en dangereux dragons. Il se familiarise aussi avec la perspective, pour que son dessin gagne en profondeur et en relief. De multiples trucs et astuces aident peu à peu le lecteur à produire des dessins plus réalistes.
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A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.