
Introduction aux théories économiques
Quatre grandes approches des problèmes économiques se sont développées depuis deux cents ans : celle des économistes classiques, dont Adam Smith et David Ricardo sont les représentants les plus illustres ; celle de Karl Marx ; l'approche néoclassique - aujourd'hui dominante - illustrée à la fin du XIXe siècle par Léon Walras et Alfred Marshall ; enfin - depuis les années trente - la problématique keynésienne du nom du plus grand économiste du siècle : John Maynard Keynes. Les travaux des classiques et des néoclassiques ont pour objectif de montrer que la concurrence sur les marchés conduirait au meilleur des mondes économiques. Marx récuse cette vision et voit dans le capitalisme une forme historique provisoire de l'économie, dont la crise est le mode normal d'existence. Le point de vue critique de Keynes est tout autre : il ne se contente pas d'expliquer pourquoi un chômage important peut durablement se maintenir, il montre qu'une politique économique adaptée peut en venir à bout. En présentant les principales sensibilités théoriques en économie, ce livre aidera notamment les étudiants débutants à se repérer et à mieux comprendre le mode de raisonnement des économistes.
| Nombre de pages | 121 |
|---|---|
| Date de parution | 03/03/1999 |
| Poids | 190g |
| Largeur | 122mm |
| EAN | 9782707129574 |
|---|---|
| Titre | Introduction aux théories économiques |
| Auteur | Duboeuf Françoise |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 122 |
| Poids | 190 |
| Date de parution | 19990303 |
| Nombre de pages | 121,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Beaujolais, la passion en partage
Duboeuf Georges ; Orizet JeanRésumé : En septembre 1964, Georges Duboeuf fondait la société "Les vins Georges Duboeuf" à Chânes, en Mâconnais, village voisin de Chaintré, berceau de la famille Duboeuf, famille de vignerons. Cinquante ans plus tard le fondateur il avait alors la trentaine a imposé son patronyme sur les tables du monde entier. Le nom de Georges Duboeuf s'identifie, aujourd'hui au Beaujolais nouveau, bien sûr, qu'il propulse en fanfare, chaque 15 novembre, sur toute la planète, mais aussi à tous les autres crus du Beaujolais et du Mâconnais. Dégustateur hors pair doublé d'un homme de marketing et de communication, Georges Duboeuf a su associer à son entreprise les noms les plus prestigieux dans les domaines de la cuisine, du show-biz, du cinéma, de la presse et de la littérature, de Paul Bocuse à Michel Troisgros, Georges Blanc et Guy Savoy, de Patrick Bruel à Guy Béart, de Lambert Wilson à Daniel Prévost, en passant par son cher ami et complice Bernard Pivot, et des dizaines d'autres? Dans ce livre d'entretiens avec Jean Orizet, qui a connu Georges Duboeuf à ses débuts, et dont le père, Louis Orizet, a contribué à la réussite de Duboeuf, celui-ci nous raconte la formidable aventure commerciale et humaine qui a été la sienne.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,50 € -

BEAUJOLAIS, A SHARED PASSION (VERSION ANGLAISE)
DUBOEUF GEORGESRésumé : In 1964 ? he was 31 years old ?, Georges Duboeuf, born into a family of winegrowers that had lived in the Mâconnais since the 17th century, created his company "Les vins Georges Duboeuf." Fifty years later, the founder has imposed his name on the entire world's tables. Today, his name is identified with Beaujolais Nouveau, which he triumphantly presents, each third Thursday in November, as well as crus from the Beaujolais and Mâconnais regions.A peerless taster as well as a marketing and communication man, Georges Duboeuf has paired his company's image with the most prestigious names in haute cuisine, show business, the press and literature, from Paul Bocuse to Michel Troisgros, Georges Blanc and Guy Savoy, from Patrick Bruel to Lambert Wilson, without forgetting his dear and utterly loyal friend Bernard Pivot.In this book, written with the complicity of Jean Orizet whose father, Louis Orizet, was Georges Duboeuf's "pen" for 30 years, the man whom Paul Bocuse calls "the king of Beaujolais" recounts his exceptional commercial and human adventure. Georges Duboeuf is one of those men who makes people love France.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,50 € -

La Duchesse de Langeais
Balzac Honoré de ; Cagnat-Deboeuf ConstanceRésumé : A l'égal de la princesse de Clèves et de la Sanseverina, la duchesse de Langeais est l'une des grandes divinités féminines de notre littérature. Elle réunit en sa personne le triple prestige de la beauté, de la naissance et du malheur. Issue d'un sang illustre, Antoinette de Navarreins voit le jour en 1794, sous la Terreur, une bien sombre étoile qui sera pour elle la marque du destin. Quelque vingt ans plus tard, séparée de son mari abhorré que lui avait imposé un père indifférent, c'est l'une des gloires mondaines du Faubourg Saint-Germain. Mais que dissimule la coquetterie glacée de cette aristocratique Célimène ? Et par quel étrange sortilège l'incandescente passion d'Armand de Montriveau va-t-elle à son tour la consumer ? Comme tout vrai chef-d'?uvre, ce " roman noir " - primitivement intitulé " Ne touchez pas à la hache " - est pour partie une autobiographie sublimée, c'est-à-dire le contraire d'un roman à clefs. " Moi seul sais ce qu'il y a d'horrible dans La Duchesse de Langeais ", confiait Balzac à l'un de ses proches. C'est pourquoi l'?uvre conserve, depuis plus d'un siècle et demi, son mystère et sa force de séduction.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER4,80 € -

La librairie Sophia
O'Brien Michael ; Chatagnon Deboeuf MarieEn 1942, dans Varsovie occupée par les nazis, Pawel Tarnowski, libraire, cache David Schäfer, un jeune Juif échappé du ghetto. Hantés par la crainte d être découverts, ils vont pourtant, durant tout l hiver, discuter vivement du bien et du mal, de littérature et de philosophie et confronter les conceptions de la réalité auxquelles les conduisent leurs deux religions. Kahlia, la bien-aimée de Pawel, le comte Smokrev, Andreï Roublev, un commandant nazi amateur de littérature, un écrivain français et le peintre Georges Rouault illuminent aussi les pages de ce roman. Des années plus tard, David Schäfer se convertira au catholicisme. Entré au Carmel sous le nom de Père Elijah, il sera appelé par le Pape pour lutter contre l Antéchrist. Les péripéties de ce combat ont fait l objet du thriller fameux: Père Elijah. Une apocalypse (Salvator, 2008).Sur commandeCOMMANDER24,50 €
Du même éditeur
-

Slut shaming
OVIDIEDe la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Sociologie des pratiques culturelles. 3e édition
Coulangeon PhilippeRésumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Tassin LouisePartout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Au bonheur des morts. Récits de ceux qui restent
Despret VincianeUne fois qu'ils ne sont plus là, pourquoi devrait-on apprendre à vivre sans nos morts ? D'ailleurs, au fond, ne sont-ils vraiment plus là, une fois qu'ils sont morts ? Ce livre ne parle ni d'au-delà, ni de fantômes, mais simplement de la place symbolique que nous laissons aux morts dans notre vie, pour notre plus grand bonheur : les emmener avec nous en balade, leur poser des questions, leur rendre un petit service, ... Avec humour et fraîcheur, Vinciane Despret a écouté le récit de celles et ceux qui laissent les morts exister à leurs côtés. Ce livre en est le résultat et il fait un bien considérable.EN STOCKCOMMANDER12,50 €
