Les Noirs et la réussite universitaire aux Etats-Unis
Dualé Christine
L'HARMATTAN
19,50 €
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EAN :9782296052062
L'image que les médias américains proposent des Noirs américains est loin de refléter la réalité et n'offre finalement qu'une vision stéréotypée. Certes des améliorations sont constatées mais les Noirs américains dont il est question ne sont pas forcément les plus représentatifs. Ainsi, on trouvera peu ou pas d'exemples de réussite universitaire ou professionnelle, alors qu'en revanche nombreux sont les articles ayant pour thème l'échec scolaire des élèves noirs. Les Noirs sont constamment associés au terme downward mobility, au misérabilisme et pourtant, les chiffres montrent qu'entre 1990 et 2002 le taux des diplômés noirs à l'université a constamment augmenté. Grâce à une enquête auprès de Noirs new-yorkais, ce travail analyse les causes profondes de leur succès universitaire et professionnel en se penchant sur leur environnement familial et extra-familial tout en proposant une autre image. Biographie: Christine DUALE est maître de conférences à l'Université des Sciences Sociales de Toulouse 1. Membre du Centre d'Etudes Afro-Américaines (Paris 3, Sorbonne Nouvelle), son travail actuel examine les différents facteurs familiaux et extra familiaux de la réussite universitaire noire américaine.
Nombre de pages
187
Date de parution
10/03/2008
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296052062
Titre
Les Noirs et la réussite universitaire aux Etats-Unis
Auteur
Dualé Christine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
260
Date de parution
20080310
Nombre de pages
187,00 €
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Résumé : A l'origine écrites en 1943 pour l'hebdomadaire The Chicago Dcfender avant d'apparaître dans le New York Post de manière régulière, les histoires de Jesse Simple furent immédiatement appréciées des Afro-Américains. Bien que recensées parmi les "Cent Livres du Siècle" par la New York Library, ces histoires restent largement méconnues du public français. Les histoires de cet Ingénu de Harlem prirent forme une vingtaine d'années après la Renaissance de Harlem (1924-1930), cette révolution artistique qui révéla de nombreux poètes et écrivains noirs. Langston Hughes choisit ce contexte tout en évoquant le Sud, l'Afrique, le folklore et le blues pour donner naissance à son personnage le plus emblématique : Jess B Simple. Dans ce récit où s'enchevêtrent réalisme et poésie, apparence et réalité, signifiant et signifié, jazz et blues, humour et caricature, Hughes passe de la réalité vécue à la fiction pour offrir un regard de l'intérieur de cette période faste de l'histoire culturelle américaine et évoquer les vicissitudes des Noirs les plus humbles. En faisant revivre avec délectation les riches heures de cette renaissance intellectuelle et artistique, Langston Hughes rend ainsi un vibrant hommage à Harlem.
Poète américain majeur du XXe siècle pendant la Renaissance de Harlem (1924-1930), Langston Hughes s'imposa à travers une écriture qui puise son souffle dans la riche tradition musicale africaine américaine (les chants du travail, le blues, les spirituals), un patrimoine culturel se déployant en un geste esthétique dont le jazz devait servir de synthèse. Comment Hughes procéda- t-il pour s'approprier et restituer l'esthétique jazz dans son oeuvre ? La philosophie postmoderne de Gilles Deleuze permet d'interpréter l'écriture de Langston Hughes en s'appuyant sur les concepts " rhizome " et " mineur " qui explorent les mé- canismes de démultiplication et de déterritorialisation du langage. En inscrivant son écriture dans un nouveau territoire langagier, Langston Hughes contribua au décentrement et à la dé-marginalisation de la culture noire américaine, qu'il flt entrer, par le biais de la poésie, dans la norme canonique pour, au final, situer son parcours dans un " devenir-poète ".
Cet ouvrage collectif cherche à mettre en avant toute l'originalité de l'écriture dite "mineure" au sens deleuzien, rendue canonique par le traitement même de l'héritage culturel américain mais aussi européen. En inscrivant leur écriture dans un nouveau territoire langagier, les auteurs et artistes de "la marge", participent en effet — dans leur cheminement vers "l'exception" et "l'exceptionnel" — de l'émergence d'une nouvelle voix tout en imposant une nouvelle voie. Les différents articles rassemblés ici développent une réflexion sur Pinterracialité et le tiers espace défini par Homi Bhabha. En s'appuyant aussi sur la philosophie de Deleuze et Guattari — notamment sur leur concept de rhizome — les contributeurs de cette publication cherchent à approfondir l'archéologie textuelle, artistique et culturelle dans les Amériques. Ils s'attachent à montrer ce que le texte et les représentations artistiques disent de la difficulté à obtenir le statut d'écrivain ou d'artiste lorsque l'on est issu des minorités noire et indienne et du passé "mythologisé" des descendants d'esclaves ou des Amérindiens. "L'exception et les arts : musique, danse et corporéité", avec des articles sur Merce Cunningham, Josephine Baker, le blues et le jazz, Toni Morrison. Puis "L'écriture de l'exception des groupes dits "mineurs"", autour des discours de Martin Luther King qui s'inscrivent dans le roman national américain, des territoires des nations indiennes, des femmes ordinaires d'exception avec l'écrivaine Lorna Goodison, enfin de l'altérité accessible chez Jhumpa Lahiri.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.