Drouin-Hans Anne-Marie ; Renaut Alain ; Moreau Did
L'HARMATTAN
26,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296064980
Existe-t-il une théorie selon laquelle tout se vaudrait, et qui aplanirait les différences et les valeurs ? Le terme de " relativisme " veut désigner ce mode de pensée. Si aucune philosophie ne s'en réclame vraiment, certaines formes de critiques à l'égard de la prétention à l'universel et à l'objectivité sont jugées relativistes et sont sources de déstabilisation de la pensée. L'éducation semble touchée par l'ébranlement relativiste tant dans les pratiques que dans les réflexions sur les fondements ou les finalités. Les questions de la philosophie étant aussi celles de l'éducation, celle-ci se voit alors tiraillée entre sa vocation de transmission et sa fonction de critique réflexive. Des philosophes, spécialistes de l'éducation, mettent ici en connexion leur familiarité des terrains éducatifs avec ce qui se joue dans les débats conceptuels. Il ne s'agit pas de pousser un cri d'alarme, qui supposerait que les solutions théoriques sont claires et déjà acquises. Il s'agit plutôt d'examiner ce qu'il en est de l'éducation quand elle doit affronter la fragilité des certitudes. En quel sens une éducation postmoderne est-elle possible ? Comment fréquenter les concepts de vérité, d'universel, de faillibilité, de conflit des interprétations, de culture, de liberté ? Telles sont quelques-unes des questions mises à l'épreuve d'une philosophie de l'éducation.
Nombre de pages
255
Date de parution
22/09/2008
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296064980
Titre
Relativisme et éducation
Auteur
Drouin-Hans Anne-Marie ; Renaut Alain ; Moreau Did
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20080922
Nombre de pages
255,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre est le résultat d'une aventure étourdissante : se retrouver septuagénaire après avoir « vécu 68 », avoir été traités de fous, d'enragés, alors que ce qui était recherché était un monde plus beau, plus juste, plus drôle. « L'Éloge de la folie » d'Érasme sert de fil conducteur à cet effort de mémoire et de réflexion, mené sur près de dix ans, dans une posture subjective mais qui s'efforce d'être honnête.
Églantine a voulu qu'Ariane, sa mère, puisse assister au repas des anciens de son village. Mais qui est cet homme là-bas, que la vieille dame mange des yeux ? Un cascade de questions va surgir et réveiller un passé douloureux. Tout au long de ce récit, qui allie retour sur le passé et vie quotidienne au début du XXIème siècle dans une maison médicalisée, se déploie une question lancinante : Armand, quel homme a-t-il vraiment été ...
Rencontres imprévues, lieux nouveaux, proches ou lointains, construisent une histoire où la légèreté ludique se mêle à l'émotion, sur fond de recherches scientifiques pleines de dangers, aux confins de l'intrigue policière et de la science fiction.
L'universel a mauvaise presse. Le paradoxe est que cette idée qui vient des Etats-Unis s'est assez bien exportée... et garde pourtant son parfum d'origine. En présentant quelques aspects des philosophies qui, aux Etats-Unis, s'attachent à penser l'éducation, ce livre prend le risque de s'affronter à deux difficultés : caractériser une philosophie par son appartenance nationale ne va pas de soi ; définir la philosophie par son champ de réflexion pose la question des frontières conceptuelles. En fait, les idées et les "styles philosophiques" voyagent, s'installent loin de leur lieu d'origine, y reviennent un peu transformés, et s'ouvrent à de nouveaux dynamismes. A travers six textes, une introduction et cinq chapitres, le lecteur est invité à suivre quelques itinéraires de la philosophie américaine de l'éducation, qui est aussi une philosophie de l'éducation américaine. On pourra s'étonner parfois de découvrir des préoccupations quasi identiques de part et d'autre de l'Atlantique, tout en étant dérouté par certaines approches. Ce jeu entre le semblable et le différent provoque des rencontres stimulantes pour penser philosophiquement l'éducation.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...