Dans le contexte de la représentation du génocide, les débats ont pris un deuxième souffle avec la remise en question du rôle et des capacités de l'image face au caractère crucial du sujet. L'image fixe ou mobile, au cinéma, dans la BD et la littérature est-elle susceptible de transmettre la Vérité dans le cadre du génocide ? La réponse à cette question est propice à mille nuances, (la vérité étant sans doute à mi-chemin des points de vue tranchés et fonction des acceptions des termes en balance dans notre sujet). L'image, considérée tantôt comme révélatrice de vérité ou, au contraire, comme mensongère et dangereuse ne date pas d'hier. En effet, l'image peut être considérée comme fidèle à la réalité et par conséquent, comme le moyen d'accéder à la vérité du réel représenté. Elle peut même être perçue comme la saisie d'une vérité plus profonde que toute représentation fidèle échouerait à saisir. Et inversement : l'image qui se veut une représentation du réel est souvent fustigée pour ses lacunes : comment pourrait-elle donner accès à ce qui est vraiment représenté puisqu'elle n'est qu'une transposition ? N'est-elle pas plutôt un écran à la vérité du réel représenté ? Enfin, l'image artistique n'a cessé d'être suspectée de mentir, de donner un accès faussé à une réalité désormais lointaine. Le cinéma permet de poser et de reposer la question de la représentation possible de cet évènement, et de son lien avec la réalité ? Puis viendra le lien avec la fiction, la bande dessinée et l'oeuvre littéraire ou philosophique.
Nombre de pages
237
Date de parution
23/05/2017
Poids
379g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343110509
Titre
Images, cinéma et Shoah
Auteur
Dray-Bensousan Renée
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
379
Date de parution
20170523
Nombre de pages
237,00 €
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Renée Dray-Bensoussan. Chercheur associée à la Maison méditerranéenne des Sciences de l'Homme est l'auteur de Les Juifs à Marseille, 1939-1944 (Les Belles-Lettres, 2004). Présidente de l'Association pour la Recherche et l'Enseignement de la Shoah (ARES) et membre de la mission d'étude de la spoliation des Juifs dans le départementent des Bouches-du-Rhône, mise en place par le Conseil général et le CRIF en 1999, Renée Drai-Bensoussan fait également partie du comité scientifique du Mémorial des Milles
Renée Dray-Bensousan est chercheurs associée à l'UMR TELLEME, université de Provence, retraitée de l'IUFM, agrégée d'histoire et docteure en histoire contemporaine. Ses deux axes de recherches sont, d'une part, la Shoah a Marseille et, d'autre part, l'histoire des femmes. Membre du comité scientifique du Mémorial des Milles, membre du Comité de recherche sur les spoliations des Bouches-du-Rhône, ex-présidente régionale de l'APHG, elle anime un atelier "Filles d'Abraham en dialogue" et préside l'Association pour la recherche et l'enseignement de la Shoah. Elle a notamment publié: Les Juifs à Marseille, 1939-1944, Paris, Les Belles Lettres, 2004; Les Résistances et Les Justes, 2009, MDI; Le Dictionnaire des Marseillaises, Editions Gaussen; Les Marseillais dans la guerre, Editions Gaussen (à paraître).
Ce livre constitue les actes du colloque qui s'est tenu lors de l'Université d'été de l'Association pour la Recherche et l'Enseignement de la Shoah (ARES), avec le concours de l'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie (APHG), sous la présidence du Recteur Philippe Joutard du 8 au 10 Juillet 2015 à l'ESPE (ex IUFM) de Marseille. Les déchirures de l'histoire ont produit des effets spatiaux que la géographie peut prendre en compte tant sur le plan géopolitique que politique : perte d'hommes, de langues et de cultures spécifiques, perte généalogique... Sil y eut rupture du temps il y eut également rupture et fragmentation de l'espace. Puis, la création de mémoriaux a produit un espace distinct, mélange de sacré et de profane. Renée Dray-Bensoussan, chercheuse associée à la Maison méditerranéenne des Sciences de l'Homme est l'auteur de Les Juifs à Marseille, 1939-1944 (Les Belles-Lettres, 2004). et de Les Marseillais pendant la Seconde Guerre mondiale (Gaussen, 2013)
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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