LA REPRESENTATION DE L'ESPACE DE LA SOCIETE TRADITIONNELLE. Les mondes renversés
Dragan Radu
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782738474773
L'espace en tant que représentation sociale est un sujet rarement abordé en anthropologie. En se proposant de le faire, ce livre entend ainsi combler une lacune. Fondé sur des recherches effectuées pendant plusieurs années en Roumanie, il s'interroge sur la représentation de l'espace dans les sociétés traditionnelles. Après le passage en revue du problème de l'espace dans les mythes cosmogoniques et les rituels de fondation, l'auteur discute le rapport entre l'espace habité et l'altérité, la constitution de la limite et l'organisation dualiste du territoire, problèmes passionnants et peu étudiés pour les sociétés traditionnelles de l'Europe. Mais la question cruciale concerne le rapport entre ce monde-ci et l'au-delà, l'analyse de leur subtile dialectique permet d'étayer l'hypothèse que, dans les sociétés traditionnelles, l'espace est représenté comme une structure topologique. L'auteur se rapproche ainsi, sous certains points, et malgré des désaccords qu'il ne manque pas de souligner, des conclusions de Piaget et des psychanalystes concernant la nature imaginaire des représentations spatiales. Son ambition est d'intégrer la représentation de l'espace dans un cadre théorique plus large. Il reprend ainsi des questions anthropologiques ardues, comme le problème du dualisme et le rapport droite - gauche. Les représentations spatiales sont vues comme des structures " mathématiques " hautement formalisées. Un livre dense, qui se donne pour ambition moins d'apporter des réponses, que de poser des questions concernant le premier système de classification de la société humaine à propos de l'espace.
Nombre de pages
367
Date de parution
03/05/2000
Poids
492g
Plus d'informations
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EAN
9782738474773
Titre
LA REPRESENTATION DE L'ESPACE DE LA SOCIETE TRADITIONNELLE. Les mondes renversés
ISBN
2738474772
Auteur
Dragan Radu
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
492
Date de parution
20000503
Nombre de pages
367,00 €
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Dragan Radu ; Tsiomis Yannis ; Chiapparo Maria Ros
Transcriptions en pierres d'idéologies dénoncées, discréditées et désuètes, les architectures héritées des régimes totalitaires reviennent de nos jours en force sur la scène publique. Changement des valeurs dû au pragmatisme de la quotidienneté et au renouvellement des générations ? Ou bien signal d'alarme d'une remontée en puissance des nationalismes ? A travers plusieurs études de cas, il s'agit de s'interroger sur ce revirement ainsi que sur les façons et les moyens les plus pertinents de s'approprier ces " architectures d'Etat " par les populations soulagées du poids totalitaire.
« La littérature peut ne pas être consensuelle, verbeuse et chiante. Elle peut prendre la forme d'une claque ou d'un cocktail Molotov. Elle l'a fait, le fait encore, le fera tant qu'il y aura des tarés, des marginales, des inadaptés, des invisibles pour nous conter des histoires, jusqu'au dernier feu de camp des derniers humains qui auront survécu à la toute fin de la fin du monde. » Macko Dràgàn, activiste anarcho-taoïste « prolo-punk-à-chat » et journaliste indépendant (ré)inscrit la littérature dans le champ de la culture pop subversive, donnant à voir la multiplicité des possibles désirables, au même titre que le cinéma, la musique, la bédé, les jeux vidéo... Au coeur d'un capitalisme qui broie les voix dissonantes et uniformise tout produit culturel, existe-t-il encore une place pour des récits d'émancipation bien vénères ? Voici la question à laquelle ce livre apporte une réponse (positive). Postface de Ludivine Bantigny.
L'auteur, parfois sur un ton taquin, parfois le plus sérieusement du monde, en égrainant son parcours de vie, nous livre des réflexions sur le monde qui nous permettent de saisir le fond d'une pensée originale. Il semble avoir échoué à s'immiscer dans les différents domaines de la vie comme la Littérature, l'Art ou encore la Politique, la Philosophie, la Spiritualité... ; tout cela lui donnant le sentiment de n'être, où qu'il aille, quoi qu'il fasse, qu'un intrus, un infiltré (serait-il atteint du syndrome de l'imposteur ? ). Pourtant, de toutes ses tentatives infructueuses à trouver sa place dans la société, il finit par accepter l'idée et même à revendiquer le droit, voire inciter le lecteur et la lectrice, à s'en exfiltrer.
Dans ce récit de science-fiction, le Terrien joue son rôle habituel de conquérant, tel qu'il est dépeint, souvent avec fierté, dans les livres d'Histoire qui y voient le symbole de la bravoure, quand il n'est pas mis à l'honneur par certains poètes avec des compositions de chants épiques et de récits fabuleux. Or, derrière chaque victoire, derrière chaque conquête, se trouve son lot de vaincus, défaits, soumis, souillés, humiliés. Ce sont des soldats et des civils morts dans d'atroces souffrances, des femmes violées, des villes dévastées, pillées, brûlées... Tel est le Terrien. Tantôt vainqueur, il soumet le vaincu, tantôt lui-même sous le joug d'un autre, il tente tout pour se libérer de son oppresseur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...