Dorner Alexander ; Dewey John ; Crignon Cyril ; Ph
PARIS OUEST
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EAN :9782840165033
Alexander Dorner [1893-1957] écrivit le dépassement de l'"art" en 1947, à dessein de reconstruire les outils dont se servent l'histoire de l'art, l'esthétique et la muséologie - à commencer parle concept d'art. Indissolublement lié à la représentation d'un espace à trois dimensions peuplé de formes exprimant des essences immuables, l'"art" était, à ses yeux, voué à céder le pas à une "nouvelle espèce de communication visuelle" qui serait en phase avec les découvertes de la physique. Il en voyait l'émergence dans le travail d'artistes-designers, issus du constructivisme et du Bauhaus. Pour ce disciple d'Alois Riegl, les productions des arts visuels archivent, dans leur spatialité caractéristique, des types de vision culturellement déterminés et historiquement situés ; et, dans ce livre préfacé par John Dewey, la "science de l'art" germanique célèbre ses noces avec le pragmatisme américain, dont elle capte l'écho darwinien pour se redéployer en une sorte de psychologie évolutionniste. L'ouvrage explicite en. outre les principes ayant guidé Dorner dans ses expérimentations muséologiques : premier directeur d'un musée d'art contemporain, dont il aurait aimé faire une "centrale électrique sociale" productrice de nouvelles énergies, Dorner demeure une référence cruciale pour nombre d'historiens de l'art, de conservateurs et de commissaires d'exposition.
Nombre de pages
212
Date de parution
13/10/2022
Poids
404g
Largeur
149mm
Plus d'informations
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EAN
9782840165033
Titre
Le dépassement de l'"art"
Auteur
Dorner Alexander ; Dewey John ; Crignon Cyril ; Ph
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
149
Poids
404
Date de parution
20221013
Nombre de pages
212,00 €
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Pourquoi deux trains se rencontrent-ils alors que les signaux fonctionnent correctement ? Pourquoi un réacteur nucléaire explose-t-il alors que tout semble être sous le contrôle des spécialistes ? Pourquoi tant de nos projets professionnels ou personnels, si soigneusement et précisément mis au point, sont-ils voués à l'échec ? Dans ce livre, à la fois amusant et sérieux, Dietrich Dörner analyse les raisons qui nous font commettre des erreurs, avec parfois des conséquences tragiques, malgré notre expérience, notre intelligence, et malgré toutes les informations dont nous disposons. Et de façon surprenante, la réponse ne se trouve pas dans la négligence mais dans ce qu'il appelle la "logique de l'échec" : une certaine tendance à utiliser des modèles de pensée devenus inadéquats. Grâce à des simulations rendues possibles par le recours aux ordinateurs. Dietrich Dörner nous aide à comprendre les mécanismes de la prise de décision et nous montre comment résoudre des problèmes très complexes.
Comédienne de théâtre, de cinéma et de télévision, Françoise Dorner est aussi scénariste et auteur de plusieurs pièces de théâtre, dont Le parfum de Jeannette, écrit en collaboration avec Jean-Claude Carrière, qui a reçu le Prix du Théâtre de l'Académie française. La fille du rang derrière est son premier roman.
Pauline rencontre Armand dans le bus. Il est prof de philo à la retraite, elle est vendeuse. Cinquante ans les séparent, mais c'est la même solitude. Entre eux va se nouer une relation inédite où n'entreront ni le sexe, ni la simple amitié, ni la relation du maître à l'élève. Et pourtant, chacun va bouleverser la vie de l'autre, lui donnant la joie de revivre et la révolte jubilatoire contre les préjugés d'une société où l'on n'a plus le droit d'être vieux, ni les moyens d'être jeune. Mais quel est le prix à payer pour cet instant de douceur ...
Gomez-Géraud Marie-Christine ; Lestringant Frank ;
Ce volume se penche sur l'oeuvre critique de Daniel Ménager, professeur à l'université de Nanterre, disparu en 2020. Une oeuvre qui, dans ses derniers développements, s'est fortement ouverte sur le comparatisme. Si la Renaissance apparaît comme la source de sa réflexion, cet esprit humaniste formé aux oeuvres antiques et curieux de littérature universelle entendait désenclaver les études littéraires pour mettre la littérature au service de la pensée et de l'émergence de la conscience de soi.
Explorant divers terrains de recherche, cet ouvrage analyse la façon dont toute recherche est à la fois "située" par l'histoire et l'engagement du chercheur, et "situante" , car elle construit son objet. Regards situants propose une réflexion collective autour du "regard situant" , à la fois conçu comme outil méthodologique, cadre épistémologique et posture éthique en sciences sociales. L'ouvrage affirme que toute recherche est simultanément située - par l'histoire et l'engagement du chercheur - et situante - puisqu'elle construit son objet. A travers des contributions variées, il explore la sororité dans la recherche, la territorialité, le rapport au lointain, les enjeux invisibilisés, l'apport du marxisme, ainsi que des démarches de recherche-action-formation, des articulations entre quantitatif et qualitatif et des méthodes innovantes comme l' "entretien marché ". Conçu comme un laboratoire de pensée plutôt qu'une théorie figée, le livre s'achève sur une ouverture critique invitant au débat. Regards situants affirme ainsi le regard situant comme un levier essentiel pour renouveler la pratique scientifique, entre rigueur, réflexivité, engagement et ouverture.
L'organisation contemporaine du savoir est telle que la notion d'humanité y joue une position relativement ambigüe. D'un côté, le développement des sciences de l'homme depuis le milieu du XIXe siècle, fait de l'humanité un domaine épistémologique de premier ordre. D'un autre côté, les notions de "nature humaine", d'"humanité" voire d'"humanisme" font régulièrement l'objet d'attaques frontales : en témoignent les différentes formes de morale ou de politique "antihumaniste", le constat philosophique de la "mort de l'homme" ou l'annonce d'une ère historique "post- ou trans- humaniste". Or, ces différentes acceptions de la notion d'humanité ne se superposent pas. Le groupe de recherche "L'humain impensé" cherche à clarifier la nature des débats contemporains autour de cette notion. Les différentes contributions présentées dans cet ouvrage participent à cet effort, en interrogeant l'humain aux prismes des questions de la philosophie, du langage, de l'art, et de la technologie.
Il rentra dans sa patrie après vingt ans d'absence, seul, après avoir perdu tousses compagnons. Il ne fut reconnu de personne. Quand il s'approcha de sa demeure, il vit les prétendants qui demandaient la main de Pénélope en train de faire le siège du palais. Il se fit passer pour un étranger. (Fable 125) Ulysse, dans les Fables d'Hygin, côtoie Achille et Hector, mais aussi Orphée, Actéon ou le Minotaure. Rares sont les grands récits mythologiques grecs qui n'apparaissent pas sous le stylet d'Hygin. Cet esclave affranchi, qu'on suppose être l'auteur des Fables, écrit en latin, au début de l'ère chrétienne, plusieurs centaines de notices sur des épisodes mythologiques grecs. Ces histoires, rédigées dans une langue simple et accessible, sont autant de pitches invitant à l'écriture de scénarios plus élaborés. A travers ce florilège de Fables d'Hygin, le lecteur cheminera au milieu des figures mythologiques les plus connues, tout en découvrant le regard singulier de l'illustrateur Fredde Rotbart sur ces histoires de familles, d'amour, de pouvoir et d'animaux.