Le New Space a fait son apparition en 2000 aux Etats-Unis. Ce phénomène marque la présence, à côté des sujets de droit international, des acteurs des relations internationales que sont les entités privées. Il fait du droit international, s'appliquant aux activités spatiales, un droit de civilisation. L'approche particulariste des normes juridiques internationales, fondée sur l'idéologie du New Space, s'inspire largement des méthodes du secteur privé, censées être d'une efficacité plus grande. Le travail institutionnel engagé permettrait de concilier davantage les normes juridiques internationales avec le champ normatif en stratégie d'entreprise. Cette vision institutionnaliste met l'accent sur la construction collective des formes organisationnelles selon une logique systémique. Elle invite les Etats à rompre avec la thèse de la domination et de la souveraineté. L'évolution voulue porte sur l'identité du droit international contemporain comme étant issu d'un processus sociologique.
Nombre de pages
444
Date de parution
08/01/2026
Poids
670g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336549774
Auteur
Dongar Olivier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20260108
Nombre de pages
444,00 €
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Le soir des obsèques de Pierre, son mari, Sophie regagne sa demeure, accompagnée de sa fille, de sa meilleure amie, de sa voisine et de la bonne. Au fur et à mesure de la soirée, les situations des unes et des autres sont mises à mal à l'approche de la lecture du testament de Pierre. De secrets inavouables en faux semblants, Sophie va devoir faire face au chaos. Toutes étaient restées jusqu'alors dans un monde fait d'apparence. Mais la disparition de Pierre va modifier définitivement leurs vies.
Deux femmes, l'une peintre australienne, Anne Dangar, et l'autre céramiste française, Jacqueline Lerat. Deux femmes artistes majeures du XXe siècle qui ont entretenu une correspondance pendant une décennie. Deux figures singulières tout en étant représentatives de leur temps. Deux femmes déterminées qui s'épaulent et s'encouragent face à un milieu artistique et artisanal encore largement dominé par les hommes. Deux femmes de deux générations différentes qui nous révèlent l'évolution d'un féminisme artistique. Cet ouvrage présente les lettres d'Anne Dangar destinées à Jacqueline Lerat, précieusement conservées par cette dernière, ainsi que le texte de Jacqueline Lerat sur Anne Dangar, rédigé à la fin de sa vie. La correspondance, richement annotée, plonge le lecteur dans le contexte historique, artistique et social des années 1940-1950. La conférence est à la fois un témoignage et un hommage rendu à l'autre bout du siècle par une artiste mûre, avec tout le recul et les bénéfices de l'expérience accumulée. Le graphisme et la documentation photographique qui accompagnent ces textes sont partie prenante de ce projet d'édition dès ses origines. Ils donnent vie et assurent une présence contemporaine à ces témoignages qui nous parlent aussi d'aujourd'hui.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...