Un instrument de rêve. Une arme de combat. Une voix pour dénoncer. Un remède universel. J'aime vraiment les mots. J'aime quand ils dansent. J'aime quand ils chantent et parlent. J'aime la façon dont ils résonnent. J'aime leur force. Je me laisse souvent bercer par leur musique. J'aime les mots qui existent, et les mots qui vivent. J'aime ceux à qui on donne spontanément vie, qui peuvent être si mystérieux ou limpides. J'aime l'alliance des mots, l'alliance de leurs sons, de leurs notes. C'est pour moi le reflet d'une quête spirituelle, le reflet de la quête d'Amour, ou la dénonciation du rejet de l'Amour, l'expression de ma révolte. En revanche, comme beaucoup d'autres, je déteste la dégradation des mots. Je déteste leur détournement. Et si nous arrêtions de voler les mots et de voler leurs contenus ...
Nombre de pages
135
Date de parution
21/01/2019
Poids
180g
Largeur
135mm
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EAN
9782343163161
Titre
Quand les mots dansent...
Auteur
Don Baranang Ebert ; Mougenot Nathalie ; Dinguest
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
20190121
Nombre de pages
135,00 €
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McCullin Don ; Pledge Robert ; Deschavanne Dominiq
Photographe de guerre n'est pas une profession, c'est une façon d'être au plus vrai de la condition humaine, au plus près de l'homme, de ses vaillances et de ses peurs, de son inconscience et de ses convictions. Au plus près, car il faut risquer sa vie pour montrer la mort des autres. McCullin l'a toujours su : la guerre est un enfer. Ses images ont la beauté des tragédies antiques. Elles disent l'horreur et l'absurdité. L'enfant affamé ne pleure pas. Le soldat éventré ne crie pas. McCullin hurle pour eux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...