Ma vérité sur le complot contre Laurent Gbagbo. Contre-rapport des résultats de la Commission intern
Dogou Alain
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782296995963
Ce livre est un témoignage du ministre de la Défense du gouvernement en exercice en Côte d'Ivoire, au moment où la crise postélectorale se déclenche jusqu'à l'enlèvement du président Laurent Gbagbo. La fonction qu'il a occupée lui permettait d'avoir accès à de nombreuses informations. L'auteur livre ici des informations exclusives, les subtilités de l'origine de la crise ivoirienne et les aspects cachés de son déroulement. Il montre comment la France de Nicolas Sarkozy, avec la complicité active des organisations régionales africaines et de l'ONU, a déroulé un schéma inique contre Laurent Gbagbo. L'auteur apporte également des détails inédits, qui révèlent la subjectivité du rapport onusien et dévoilent qu'il participait, en réalité, de la grande conspiration internationale contre Laurent Gbagbo pour le faire traduire devant la Cour pénale internationale.
Nombre de pages
182
Date de parution
14/06/2012
Poids
235g
Largeur
135mm
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EAN
9782296995963
Titre
Ma vérité sur le complot contre Laurent Gbagbo. Contre-rapport des résultats de la Commission intern
Auteur
Dogou Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
235
Date de parution
20120614
Nombre de pages
182,00 €
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Biographie de l'auteur Muriel Drogou est professeur de droit au lycée Viol, Nantes. Anne Neymann est professeur de droit au lycée Chevrollier, Angers. Marina Pataillot est professeur de droit au lycée Carcouët, Nantes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...