Finances publiques et décentralisation au Cameroun. Public finances and decentralisation in Cameroun
Djoa Boyam François Marie ; Nde Paul ; Fame Ndongo
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782336460673
Cet ouvrage invite à plonger dans l'univers fascinant des finances publiques en explorant les rouages de la gestion budgétaire des administrations publiques. De la politique fiscale à la gestion de la dette, les dépenses publiques, la gestion des ressources, sans oublier la décentralisation, ce livre offre une analyse approfondie des enjeux économiques et financiers liés à l'état du Cameroun. En s'appuyant sur des études de cas concrets et des données actuelles, l'auteur décrypte les principaux défis et dilemmes rencontrés par les décideurs publics en matière de finances. Destiné aussi bien aux professionnels qu'aux étudiants, cet ouvrage constitue une référence incontournable pour comprendre les enjeux économiques et financiers qui façonnent notre société. Une lecture essentielle pour appréhender les mécanismes complexes des finances publiques et leurs implications sur l'économie nationale.
Nombre de pages
244
Date de parution
19/09/2024
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336460673
Titre
Finances publiques et décentralisation au Cameroun. Public finances and decentralisation in Cameroun
Auteur
Djoa Boyam François Marie ; Nde Paul ; Fame Ndongo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20240919
Nombre de pages
244,00 €
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Les études portant sur l'onomatopée ont toujours réduit celle-ci à un second plan en raison de la capacité de ses lexèmes à entrer dans divers paradigmes et du défi pour la grammaire de ranger l'onomatopée sous une même et unique étiquette lexicale. Pourtant, à en croire D. Créissels (2002), ces mots sont fréquents et occupent une place importante dans les langues subsahariennes. A l'intérieur de deux axes proposés, chaque auteur développe un point de vue qui s'appuie sur ses observations propres. Mais toutes les contributions rejoignent les mêmes préoccupations et tentent de répondre à ces questions : comment didactiser les onomatopées en classe de FLE ? Quelles sont leurs caractéristiques formelles et comment celles-ci peuvent être des indices de sens pour contribuer à la complétude de leurs sens ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...