L'urgence de la refondation de l'école tchadienne. Essai
Djimrassem Thales ; Focksia - Docksou Nathaniel ;
IMPLIQUES
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EAN :9782384170005
Depuis son accession à l'indépendance en 1960, le Tchad a traversé une histoire sociopolitique tumultueuse caractérisée par des conflits armés, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de ses frontières. Ces troubles ont eu des répercussions négatives sur tous les secteurs de la vie sociale du pays, y compris le système éducatif. Cependant, à partir de 2003, le retour à une relative stabilité politique va permettre l'exploitation du pétrole du bassin de Doba (sud du Tchad). Il en résulte une augmentation du nombre d'écoles et d'enseignants ainsi qu'une amélioration partielle des conditions de travail et du nombre d'élèves. Malgré ces avancées relatives, les défis auxquels est confrontée l'école tchadienne restent importants. Ces défis sont d'ordre endogène et exogène. De là s'explique l'urgence de sa refondation.
Nombre de pages
80
Date de parution
07/02/2023
Poids
113g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782384170005
Titre
L'urgence de la refondation de l'école tchadienne. Essai
Auteur
Djimrassem Thales ; Focksia - Docksou Nathaniel ;
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
113
Date de parution
20230207
Nombre de pages
80,00 €
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L'éducation familiale est de nos jours affectée par la pauvreté de la famille. Si les conjoints ne sont pas salariés (ou seulement l'un d'eux), c'est l'enfant qui prend sur lui la charge de payer sa scolarité et de nourrir sa famille. Ainsi, la pauvreté conduit à l'inversion des rôles. C'est l'enfant qui prend en charge la famille en menant des activités lucratives, ce qui le conduit, par une dialectique très curieuse, à être maître de ses parents et du coup à ne plus respecter leurs fonctions. "Le feu du soir" n'a plus aucun rôle, les enfants le désertent pour les aires des jeux et danses collectives des villages ou des cabarets. Extrait de la préface du Dr Nodjitolabaye Kouladoumadji, enseignant et chercheur, Département de philosophie, université de N'Djaména
Le livre met l'accent sur les sites Garab détruits par les aléas climatiques. Le livre présente la généalogie du quartier Lavoh. Il s'agit de faire revivre le Ministère de M'Bang-bassa Kourba
L'école tchadienne est dans un stade qui s'apparente à un stade de déclin. Tous les voyants sont au rouge. Cette situation se caractérise par des maux majeurs comme la corruption, le régionalisme, la mauvaise politique éducative, la nomination et la promotion des inexpérimentés à des postes de responsabilité, une application biaisée du bilinguisme, un mauvais investissement, etc. Ces maux sont la cause directe de la dégradation du niveau d'études des élèves et étudiants. C'est ce que le sens commun appelle la "baisse de niveau" . Et aujourd'hui, l'école tchadienne est clouée au sol. Le niveau d'études du primaire au supérieur est lamentable. L'école tchadienne a perdu ses lettres de noblesse.
Le Tchad est devenu une République le 28 novembre 1958 et un Etat indépendant le 11 août 1960. L'espoir d'un avenir meilleur a animé le coeur des populations et des élites, mais ils ont très vite déchanté. " Le Tchad était déjà mal parti ", disait Bichara Idriss Haggar dans son ouvrage intitulé Histoire politique du Tchad sous le régime de Tombalbaye. Le président Ngarta Tombalbaye a choisi l'autoritarisme comme système de gouvernement. Ce système n'a pas contribué à créer la stabilité politique. Il a exacerbé les contradictions de la société, qui ont fini par engendrer " le mal tchadien ". La période qui s'étend de 1960 à 1975 est marquée par une instabilité politique et la disparition des opposants comme Dr Outel Bono, jugé encombrant et politiquement dangereux par le régime de Fort-Lamy.
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
« Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez ! », me disent, en ch?ur, beaucoup de mes amis du Caire. « Alors, vous allez voir », m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire « à la Jacques Prévert », de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le « Fujiyama », les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème ...
Parole intérieure est un kaléidoscope d'émotions, de traditions, de visages, de paraboles, que l'auteur nous dévoile de son parcours enraciné, intime, et poétique bien sûr, dans un univers kabyle riche et complexe. "Double portrait, double récit pour comprendre comment, entre joies et plaisirs, rires et ambiances, la fête à Ifigha n'est pas qu'insouciance et distraction. Elle est la réponse d'un peuple aux questions que lui pose son histoire". (L'emblème pluriel)