Le français langue étrangère et les représentations socio-langagières
Djeghar Achraf
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782343172224
L'enseignement des langues et des cultures est fondé sur l'acquisition de compétences tant linguistiques que culturelles où les stéréotypes, les clichés, l'ethnocentrisme, les appréciations positives ou négatives, l'idéologie et les représentations vont surgir, seront discutés et relativisés. Le poids de ces représentations est un enjeu crucial pour l'appréhension de l'autre, de sa/ses culture(s) et de sa/ses langue(s) et elles doivent être discutées en classe de langue. L'étude sur les représentations de la langue et de la culture françaises en licence de français à l'université Constantine 1 explicite le fonctionnement des représentations dans le contexte universitaire algérien, et en identifie les sources (famille, société, religion...). Quelles en sont les conséquences ? Nous proposons également des activités didactiques pour les étudiants avec un objectif : permettre à chacun d'accepter l'autre, ses spécificités linguistiques et culturelles, tout en s'éloignant des préjugés.
Nombre de pages
288
Date de parution
08/04/2020
Poids
450g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343172224
Titre
Le français langue étrangère et les représentations socio-langagières
Auteur
Djeghar Achraf
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
450
Date de parution
20200408
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...