Tove est désormais une poétesse publiée et reconnue, mais c'est avec les aléas des relations conjugales qu'elle doit maintenant composer. Alors que son premier mariage se défait, la jeune femme entre dans l?âge adulte et apprend, de la plus dure des manières, que le monde des femmes n'est décidément pas celui des hommes. Sa soif insatiable de liberté et son ambition littéraire vont se heurter aux exigences de ses maris successifs, aux grossesses non désirées et à une dépendance destructrice qui finira par l'occuper tout entière. L'appel de sa machine à écrire restera, comme un phare dans le brouillard, ce à quoi elle s'accrochera.Précurseur par les sujets qu'il aborde, Dépendance est le dernier tome de La Trilogie de Copenhague, une ?uvre pionnière de l'autofiction publiée en trois actes entre 1967 et 1971. Avec une honnêteté bouleversante, Tove Ditlevsen dissèque ici la tragédie d'une existence féminine prise au piège du bon vouloir des hommes et de l'addiction, et raconte comment on peut s'en sortir malgré tout lorsqu'on garde en ligne de mire ce qui nous anime.4e de couverture : Tove est désormais une poétesse publiée et reconnue, mais c'est avec les aléas des relations conjugales qu'elle doit maintenant composer. Alors que son premier mariage se défait, la jeune femme entre dans l?âge adulte et apprend, de la plus dure des manières, que le monde des femmes n'est décidément pas celui des hommes. Sa soif insatiable de liberté et son ambition littéraire vont se heurter aux exigences de ses maris successifs, aux grossesses non désirées et à une dépendance destructrice qui finira par l'occuper tout entière. L'appel de sa machine à écrire restera, comme un phare dans le brouillard, ce à quoi elle s'accrochera.Précurseur par les sujets qu'il aborde, Dépendance est le dernier tome de La Trilogie de Copenhague, une ?uvre pionnière de l'autofiction publiée en trois actes entre 1967 et 1971. Avec une honnêteté bouleversante, Tove Ditlevsen dissèque ici la tragédie d'une existence féminine prise au piège du bon vouloir des hommes et de l'addiction, et raconte comment on peut s'en sortir malgré tout lorsqu'on garde en ligne de mire ce qui nous anime.Notes Biographiques : Tove Ditlevsen est née en 1917 à Copenhague. Longtemps ignorée par la critique compte tenu de sa condition féminine et prolétaire, elle a publié plus d'une trentaine d'ouvrages de prose et de poésie. Elle est considérée comme la précurseure de la littérature autobiographique contemporaine. Sa consécration, bien que tardive, est internationale. La Trilogie de Copenhague, considérée comme son chef-d'?uvre, a été publiée dans trente-six pays, et s'est vendue à plus de 500 000 exemplaires. Christine Berlioz, française, professeure de lettres classiques, a fait aussi des études de danois. Laila Flink Thullesen, danoise, vit en Bretagne. Elle est enseignante à l'université. Avec Christine Berlioz, elles traduisent depuis une dizaine d'années la poésie danoise contemporaine, des romans français, norvégiens et danois, des auteurs tels qu'Ursula Andkjær Olsen, Olga Ravn et Karl Ove Knausgaard.
Années 1920. Dans un quartier ouvrier de Copenhague, Tove grandit avec un rêve secret : échapper à son milieu pour devenir écrivaine. Elle est alors loin d'imaginer les obstacles qui se dresseront sur sa route. Au fil d'Enfance, Jeunesse et Dépendance, Tove Ditlevsen raconte avec une remarquable intensité sa condition féminine et celle d'artiste : son passage à l'âge adulte, ses premiers pas dans l'écriture, l'emprise de l'amour, la maternité et le piège de l'addiction - et, surtout, ce désir ardent de vivre comme elle l'entend.
Résumé : Comment une petite fille issue d'un milieu ouvrier aussi pauvre que celui dans lequel est née Tove Ditlevsen en 1917 a pu aller au bout de sa vocation littéraire et devenir écrivaine ?? Telle est l'intrigue de La Trilogie de Copenhague. Les trois volumes du chef-d'oeuvre de la grande dame des lettres danoises analysent dans ce qui posera les jalons de l'écriture auto-sociobiographique le tissu d'expériences et d'événements qui ont fait qu'une jeune fille issue de la classe ouvrière échappe aux déterminations sociales de son milieu. L'oeuvre se déroule selon le rythme traditionnel de la formation d'un individu ? : enfance, jeunesse, âge adulte. Enfance, le premier volume, raconte la détermination d'une petite fille élevée dans un milieu ouvrier à devenir poète ? ; Jeunesse raconte son entrée dans le monde du travail et ses efforts pour mener à bien sa vocation. Dépendance est consacré à la vie de Tove au cours de ses quatre mariages. Tout au long de ce projet, Tove Ditlevsen explore la tension entre sa vocation d'écrivaine et les rôles concurrents de fille, d'épouse, de mère puis, hélas, d'alcoolique.
Résumé : A quatorze ans, il est temps pour Tove de quitter l'école afin de travailler et gagner sa vie. Placée dans une famille, puis dans une pension, elle enchaîne les maladresses et les petits boulots mal payés jusqu'à être embauchée comme sténographe. Désormais, la jeune fille tape à la machine toute la journée, mais son quotidien est bien dépourvu de poésie. A l'âge où l'on rêve d'amour et d'une chambre à soi, Tove se démène pour construire son indépendance. Alors que l'Europe s'enfonce dans la Seconde Guerre mondiale, elle vit ses premières expériences amoureuses et littéraires, celles qui forgent le caractère et signent la fin de l'enfance. Après Enfance, dans lequel Tove Ditlevsen évoquait avec acuité et autodérision ses origines, Jeunesse est le deuxième volume de La Trilogie de Copenhague, une autobiographie en trois actes publiée entre 1967 et 1971. Dans cette autofiction des débuts, elle raconte le combat à mener pour s'affranchir de sa condition sociale et devenir écrivain.
Résumé : 1989. La colère monte depuis des mois en Chine. Ce jour-là, le 4 juin, elle éclate. Des millions de citoyens se rassemblent dans les rues et sur la place Tian'anmen, pour réclamer davantage de démocratie et de justice. Le pouvoir répond par des balles, des baïonnettes et des chars d'assaut, et, aussitôt après, propose au peuple défait un nouvel opium : l'argent, à tout prix. Ce livre ? qui évoque aussi la mémoire du meilleur ami de l'auteur, Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010, mort en détention en 2017 ?, est un recueil de témoignages de quelques-uns des " émeutiers " du 4-juin. Leur crime ? Ils ont écrit, photographié, décrit la réalité de ce jour-là. L'un est poète, l'autre, banquier, un troisième, étudiant, un quatrième a pissé sur un char à l'arrêt. Les qualifications ubuesco-kafkaïennes de leurs actes ? " Tromperie économique ", " récriminations réactionnaires furieuses ", " incitation à la propagande contre-révolutionnaire ". Leurs peines ? Tortures, brimades, persécutions, douze ans de bagne, ou seize ans, ou vingt ans. Et ensuite, après la sortie, une condamnation à rester des " parasites de la société " à vie, des marginaux définitifs. Trente ans plus tard, leurs bourreaux sont toujours au pouvoir.
Résumé : Voilà treize ans qu'ils sont ensemble. Pourquoi le pronom "je" a-t-il disparu, corps et âme, de la langue de leurs couples ? Quand les bras grands ouverts de la maternité se sont-ils refermés comme les dents d'un piège ? A Londres, dans une ville amoureusement parcourue et habitée, de l'élection de Barack Obama à la mort de Michael Jackson, deux couples se débattent avec leur histoire, le travail, la quarantaine, les illusions perdues, et leur statut d'émigrés de la deuxième génération devenus parents à leur tour. Ils ont cru à l'intégration, voilà qu'ils se désintègrent. Là-haut, sur sa colline de la rive sud, le phare du Crystal Palace veille sur eux. Doit-on, comme lui, accepter de voir les facettes et les façades de la vie tomber en mille morceaux pour qu'elle soit rebâtie ailleurs, en trois fois plus grand ? Avec brio, avec verve, avec un scalpel trempé dans un élixir de poésie, Diana Evans répond.
Logn est biochimiste, spécialisée dans les cellules, les plus petits éléments du corps humain. Elle a 61 ans, s'est toujours sentie femme mais est née dans un corps d'homme. Longtemps elle a tenté de s'en accommoder, s'est parfois habillée en femme, a parfois couché avec des hommes, a été DJ dans un bar gay. Puis elle s'est mariée avec Sonja, a eu un fils, qui lui-même est devenu adulte. Et soudain c'est devenu intolérable, à se jeter dans l'océan pour ne plus jamais reparaître : elle ne veut pas, quand la mort la rattrapera, que son cercueil se referme sur un corps qui ne lui correspond pas. Divorce, traitement hormonal, et bientôt, elle l'espère, l'opération du bas. A son âge ? Sa famille l'a rejetée, ses soeurs refusent qu'elle porte le prénom de leur grand-mère Guðriður. Son seul soutien est son frère jumeau, Trausti, qui passe la voir tous les jours et l'appelle pour lui souhaiter bonne nuit. Il veille sur elle. Face au désarroi d'avoir perdu un frère, il ne peut prendre le risque de perdre aussi sa soeur. Avec délicatesse, une pudeur salvatrice et une poésie de chaque instant, DJ Bambi s'attache aux questions d'identité, aux marginalités et au temps qui passe, en une merveilleuse ode au genre féminin.