Xaali Amar Faal. Fondateur de l'université de Pir Sanaxoor
Diouf Malamine ; Daff Moussa ; Traore Samba
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782140334368
Cet ouvrage qui revisite le théâtre historique, raconte la saga de l'université de Pir Sanaxoor fondée au 17e siècle dans le centre-ouest du Sénégal. L'épopée impulsée par Xaali Amar Faal, savant, pédagogue et stratège, va jalonner l'Islam en Sénégambie, formant au passage les premiers grands intellectuels lettrés qui affluèrent de toute la sous-région à Pire. De l'exégèse coranique (piri) aux sciences des anciens, une palette d'enseignements de haut niveau sera déclinée ici par les Serin Pir pendant près de 250 ans, en toutes franchises et autonomie universitaires. Avec le verbe d'un Fara en verve, l'auteur exhume ce formidable parcours savant. Il met avec générosité son sens de la créativité poétique au service de l'investigation historique, ressuscitant de manière remarquable un pan des plus prestigieux du patrimoine intellectuel africain.
Nombre de pages
122
Date de parution
27/02/2023
Poids
162g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140334368
Titre
Xaali Amar Faal. Fondateur de l'université de Pir Sanaxoor
Auteur
Diouf Malamine ; Daff Moussa ; Traore Samba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
162
Date de parution
20230227
Nombre de pages
122,00 €
Disponibilité
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Dans SINIG, Malamine, en barde accompli, nous entraîne dans une formidable aventure poétique où rythme, assonance et allitération s'harmonisent avec violence, profondeur et générosité, au service d'un délire de dire qu'alimente de façon magistrale une vaste culture.
Ce livre-entretien retrace les épisodes d'une vie, celle de Jacques Diouf, qui vient d'achever son troisième mandat à la tête de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Ce parcours existentiel, professionnel, intellectuel et spirituel, nous fait découvrir l'homme, le militant politique et le dirigeant qu'est ce serviteur de l'Afrique et de la communauté internationale.
...Avec l'intégration, dans l'ordre juridique interne des Etats, d'instruments internationaux de plus en plus nombreux, les décisions, qui s'inscrivaient auparavant dans les limites territoriales des Etats souverains, prennent aujourd'hui un caractère de plus en plus transnational. Il est vrai qu'il existe toujours des diversités politiques, culturelles, sociales et économiques ; mais cela ne doit pas faire perdre de vue l'interdépendance entre les nations qui impose un défi aux juridictions internes des Etats ; et les juridictions constitutionnelles n'échappent pas au phénomène : celui de l'interaction avec des systèmes normatifs d'autres pays, par des références soit aux décisions rendues par les juridictions étrangères, soit à d'autres mécanismes de communication. Cette interaction, que l'on pourrait appeler "dialogue inter- institutionnel" entre les juridictions nationales et internationales, régionales ou sous-régionales, peut être considérée comme un moyen de renforcement des systèmes de justice et, donc, de l'Etat de droit lui- même. Compte tenu de cette intégration dans tous les domaines, il est possible de se faire une idée de l'évolution prévisible de la justice constitutionnelle sénégalaise. Il suffit, pour cela, de connaître son passé et de comprendre son présent. C'est la raison pour laquelle les organisateurs de ce colloque ont estimé que, dans un contexte national évolutif et un contexte régional en perpétuel mouvement, le moment semble venu, dans une démarche rétrospective, introspective et prospective, d'interroger le passé pour comprendre le présent et mieux envisager l'avenir... " Papa Oumar Sakho, Président du Conseil constitutionnel.
Ce viatique de 51 poèmes vient de vous, de moi, et d'autres, peut-être, qui avons tous vécu ces moments de peur, de tristesse, mais aussi et surtout de solitude dans les situations difficiles liées à ce virus inconnu : le coronavirus. Comment résumer ces instants de pandémie qui ont chamboulé notre quotidien et mis sur pause toutes les activités ? Nous avons voulu partager ce carnet de bord, fruit de nuits longues et interminables, entre crainte du virus et le calme très pesant, pour retransmettre quelques moments phares de cette page noire de l'humanité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...