Des francs CFA et des banques. De la Banque du Sénégal à la BIAO-Sénégal
Diop Mohamadou ; Alexandrenne Louis
L'HARMATTAN
32,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343137537
Cet ouvrage vise à donner une réplique aux arguments présentés par des détracteurs des accords de coopération monétaire signés entre la France et les Etats membres de la zone Franc CFA. C'est un ouvrage qui arrive à point nommé au moment où la controverse sur les monnaies CFA prend une ampleur inattendue et semble semer des doutes sérieux sur l'opportunité économique et politique des accords monétaires avec la France. Pour y voir plus clair, l'auteur se base sur ses recherches et sur une expérience bancaire et économique de terrain riche, pour proposer une approche historique et nouvelle des enjeux concernés. Il nous présente une analyse sans complaisance, de la faillite du Groupe BIAO-afribank, de la genèse, des causes et effets des crises bancaires des années 1984, de la dévaluation de 1994. Les autorités monétaires de la zone Franc CFA ont tiré des leçons utiles de cet événement, douloureux à bien des égards mais inévitable, pour entamer et implémenter des réformes sectorielles majeures aux plans institutionnels, macroéconomiques et monétaires. Sans toutefois rejeter d'emblée toutes les critiques et tous les arguments des détracteurs, qui sont souvent "de nature sentimentale et souverainiste" mais dont certains sont tout à fait fondés, l'auteur nous présente des éclairages nouveaux sur la problématique et les enjeux de l'arrimage des Francs CFA à l'Euro. Pour terminer, l'auteur s'est aussi attelé à explorer et indiquer des voies alternatives au système CFA actuel, et des solutions possibles à même d'éviter des chocs économiques et sociopolitiques pénalisants.
Nombre de pages
290
Date de parution
21/02/2018
Poids
444g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343137537
Titre
Des francs CFA et des banques. De la Banque du Sénégal à la BIAO-Sénégal
Auteur
Diop Mohamadou ; Alexandrenne Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
444
Date de parution
20180221
Nombre de pages
290,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La Mauritanie, immense pays, vit sur une dualité ethnique : les " Bidans ", Maures, et les Négro-africains, clivage arrivé au paroxysme lors des événements dramatiques des années 1980. Qu'en est-il de cette déchirure ? Ce quatrième volume des Cahiers de l'Ouest saharien tente une approche de la douloureuse réalité sociale mauritanienne. Il s'efforce d'en donner un nouvel éclairage, à travers les contributions d'auteurs mauritaniens, qui ont étudié la place et l'influence des ethnies et des tribus sur les processus électoraux et la vie démocratique. Des témoignages sur la situation des esclaves et des haratines, les esclaves affranchis, des représentations sociales et imaginaires issues du passage du colonialisme français, confirment que la formation de l'Etat mauritanien s'est déroulée sur fond d'une difficile cohabitation entre les divers groupes sociaux et de violations massives des droits humains. L'Etat n'a pas joué son plein rôle d'instance d'intégration. Seules la démocratie et l'égalité entre les stratifications sociales peuvent permettre une détribalisation de la vie politique dominée par les Bidans, pour épargner à cette république un autre dérapage.
L'Afrique de l'Ouest est confrontée à plusieurs défis relevant de la question frontalière, dont la sécurité, la circulation des personnes et des biens, le développement territorial. La prise en charge de ces défis nécessite une approche d'action transfrontalière articulant divers acteurs et échelles territoriaux. Ce qui fait l'intérêt de la coopération transfrontalière qui se présente aujourd'hui comme un outil de promotion de l'intégration régionale et du développement territorial en Afrique de l'Ouest. La sous-région connait plusieurs dynamiques de coopération transfrontalière portées par une diversité d'acteurs dont les collectivités territoriales avec cependant plusieurs contraintes d'ordre politique, institutionnel, juridique et financier qu'il convient de lever.
Résumé : Toutes les recherches scientifiques que Cheikh Anta Diop a menées depuis quelques décennies sur les fondements historiques de la civilisation africaine culminent en cet ouvrage capital, affirmation de l'identité nègre, dont le titre marque avec force l'enjeu : CIVILISATION OU BARBARIE. " Pour nous, écrit Cheikh Anta Diop, le retour à l'Egypte dans tous les domaines est la condition nécessaire pour réconcilier les civilisations africaines avec l'histoire, pour pouvoir bâtir un corps de sciences humaines modernes, pour rénover la culture africaine. Loin d'être une délectation sur le passé, un regard vers l'Egypte antique est la meilleure façon de concevoir et bâtir notre futur culturel. L'Egypte jouera, dans la culture africaine repensée et rénovée, le même rôle que les antiquités gréco-latines dans la culture occidentale. " Cette ?uvre exemplaire s'articule autour de grands thèmes qui s'inscrivent dans le débat culturel contemporain : la démonstration de l'origine africaine de l'humanité, à la fois au stade de l'Homo erectus et à celui de l'Homo sapiens, fondée sur les données de la chronologie absolue, de l'anthropologie physique et de l'archéologie préhistorique ; la description des lois qui gouvernent l'évolution des sociétés dans leurs différentes phases (clans, tribus, nations) ; l'identification des différents types d'Etats et celle du moteur de l'histoire dans les Etats à " mode de production asiatique " ; l'étude des différentes révolutions de l'histoire, surtout de celles qui ont apparemment échoué et que la théorie classique n'a jamais prises en compte ; une définition de l'identité culturelle et une approche des relations interculturelles ; l'évaluation de l'apport scientifique du monde noir égyptien à la Grèce en particulier ; les prémisses d'une nouvelle philosophie largement fondée sur les sciences et l'expérience scientifique et qui pourrait, peut-être, un jour, réconcilier l'homme avec lui-même.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.