Le colloque, co-organisé par l'Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), l'Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) et le Conseil National des Recherches - Institut pour la Bio-Economie (CNR-IBE) du 23 au 25 mai 2022, a été un prétexte pour approfondir la réflexion sur le tryptique "climat, désenclavement et agriculture" dans une des zones géographiques les plus emblématiques du Sénégal en matière d'agriculture, la Casamance. Celle-ci, malgré ses riches potentialités naturelles, demeure une région relativement isolée du fait de la discontinuité territoriale imposée par l'enclave de la République de la Gambie. Les échanges sur ces problématiques ont été plus que nécessaires et ont révélé la forte vulnérabilité des systèmes de production agricole de cette région face au changement climatique et face à son problème d'accessibilité au plan national. Pour mieux comprendre la complexité de ces systèmes et renforcer les conditions d'un développement durable pour un modèle régional compétitif, l'initiative de l'ISRA, de l'UASZ et du CNR-IBE en partenariat avec l'IPAR, la SODAGRI et l'IRD, et le soutien financier fort bien apprécié de l'Agence Italienne de Coopération pour le Développement (AICS), a permis à près de deux-cent acteurs de partager les résultats de leurs recherches, leurs expériences, leurs réflexions et les approches innovantes pour un développement agricole inclusif et durable.
Nombre de pages
400
Date de parution
17/03/2023
Poids
617g
Largeur
155mm
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EAN
9782140325816
Titre
Impacts des mesures d'adaptation au changement climatique et du désenclavement sur la production agr
Le parcours de Mbaye-Jacques Diop au coeur de la société sénégalaise a été inspiré par de grands maîtres, dont Léopold Sédar Senghor qui fut l'initiateur de sa vocation politique. Sa forte personnalité n'a cessé d'interpeller les pouvoirs et sa meilleure légitimité, c'est auprès du peuple, dans ses missions d'élu local, qu'il a su la constituer. Toute sa vie, il n'aura cessé d'être un combattant. Depuis mars 2012, il a ressuscité son parti, le PPC.
Le secret des mots trace les contours poétiques d'une poésie à la fois vivante et vivifiante dont les péripéties transcendent la sensibilité profonde d'un jeune poète noir en quête d'une création qui le mènera dans un univers intime, inconnu du commun des mortels, le plaçant dans le secret des mots et non pas dans le secret divin. Dès lors, le présent recueil se veut porteur d'un lyrisme intime qui paradoxalement, ne sort pas de l'ordinaire. " Dans la poésie de Mbaye Diop, j'entrevois trois dimensions aussi distinctes les unes des autres, mais qui se complètent à merveille dans une totalité qui englobe notre humaine condition. Ces trois dimensions sont : - le lyrisme intime ; - l'hagiographie ; - la vie sociale avec ses splendeurs et ses misères. Extrait de la préface du Professeur Mamadou Kandji
Du 5:au 6 avril 2005, s'est tenu, à l"université de Rouen, un colloque en hommage au 50e anniversaire de la parution du grand ouvrage de Cheikh Anta Diop: Nations nègres et culture. Son enseignement sur les fondements d'une civilisation africaine moderne, sur les principes de la constitution d'une fédération d'Etats démocratiques africains et sur l'identité culturelle entre l'Egypte et l'Afrique noire, sur l'unité Linguistique en Afrique noire et sa théorie en physique nucléaire méritaient un colloque sur le parcours exceptionnel de I'Homme. Des thèmes très chers à Cheikh Anta Diop comme l'Afrique et l'Occident (Chapitre 1), les sources égyptiennes de la civilisation africaine (Chapitre II) et l'apport de la communauté noire et de l'Egypte, à la civilisation (Chapitre Ill), constituent les différentes parties de cet ouvrage. Les quelques faits présentés ici montrent que point n'est besoin de se lancer dans une argumentation compliquée pour départager les protagonistes du débat portant sur les relations pro-africaines. Sur le plan strictement scientifique les traditions africaines par leur apport décisif permettent de clore aujourd'hui le débat et de mieux classer la civilisation égyptienne, mais nous ne sommes pas naïfs au point de croire qu'il en sera rapidement ainsi, car les motivations qui animent certains sont loin d'être purement scientifiques. C'est à dire que l'idéologie, qui a fait tant de mal à l'Afrique et aux Africains, a encore malheureusement de beau jour devant elle. Les auteurs:. Bwemba Bong, Momar Mbaye, Bernard Zongo, Cheikh M'Backé Diop, Babacar Mbaye Diop, Sall Aboubacry, Moussa Doudou Dieng, Jean Paul Mbe-Lek, Cheikh Moctar Bâ, Théophile Obenga"
Ce livre n'est pas tout à fait un bilan, même s'il en a quelques contours, ni un programme; il est plutôt conçu, comme un" livre de témoignage ". Son auteur n'est pas non plus un aîné, mais un jeune homme que l'on peut encore croiser dans l'un des mille et un couloirs et autres allées de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. C'est pourquoi, à mes yeux, ce livre présente un triple intérêt en raison d'abord de son auteur, puis de son objet et, enfin, de son projet. L'objet même du livre ou, peut-être plus exactement, le thème qui le parcourt, le mouvement étudiant, n'est presque jamais un sujet de réflexion pour ses acteurs... Chose tout à fait inédite donc, Babacar Diop se fait le scribe de son expérience sous la forme d'un" témoignage "- que l'on ne peut confondre avec l'histoire en un sens académique, mais qui en est un matériau de première ligne. Le récit de Babacar Diop est une mine de renseignements sur l'organisation du mouvement étudiant, les conflits qui le traversent, ses" political connection ", son art de la stratégie et de la tactique, ses enjeux de pouvoir, ses violences et ses cruautés, bref son" art politique ". De ce point de vue, le livre de Babacar Diop devrait être lu non seulement par les dirigeants politiques, mais aussi - peut-être même d'abord - par la haute hiérarchie de l'administration universitaire. Celle-ci est avertie: la gestion du mouvement étudiant - mouvement redoutable en raison de sa complexité et de ses enjeux cachés de pouvoir - relève, en dernière instance, non pas de la science académique, mais de l'art politique - qui ne souffre guère, depuis un certain Machiavel, l'assujettissement de l'action politique aux remontrances de l'éthique..."