La gouvernance sécuritaire. Construire et garantir au Sénégal la sécurité pour tous
Diop Mamadou ; Tall Saïdou Nourou
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782343112817
Le monde d'aujourd'hui est un monde dangereux. La crise sévit partout. Les conflits de tous ordres, politique, économique, religieux naissent et se développent dans toutes les parties du globe. La violence indiscriminée se généralise. Ainsi sont monnaie courante : les actes de vandalisme, les agressions, les cambriolages, les actes terroristes, les guerres révolutionnaires, les coups d'état militaire, etc. Mais à la vérité, le phénomène de la violence n'est pas nouveau. Depuis la nuit des temps, la violence a toujours accompagné l'homme dans sa très longue et tumultueuse aventure à travers les siècles. D'aucun ont même soutenu que la violence est logée dans le coeur des hommes. La situation qui prévaut actuellement n'est pas cependant désespérée. Malgré la multiplicité des cas de violence et leur férocité accentuée, les individus, à la fois victimes et responsables d'un certain désordre, ne sont pas pour autant gagnés par le désespoir. Le plus important est, en effet, non seulement de comprendre toutes les situations qui peuvent affecter la sécurité, mais, également, de concevoir et de mettre en oeuvre un système de lutte contre la violence efficace et durable. L'action à entreprendre revêt ainsi une dimension institutionnelle, technique, stratégique et politique ...
Nombre de pages
246
Date de parution
05/04/2017
Poids
308g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343112817
Titre
La gouvernance sécuritaire. Construire et garantir au Sénégal la sécurité pour tous
Auteur
Diop Mamadou ; Tall Saïdou Nourou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
308
Date de parution
20170405
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
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Rahma, l'école d'une vie est l'histoire d'une jeune fille sénégalaise qui avait jeté les bases d'un bel avenir dans son pays d'origine. Mais le fantasme français et une réforme précipitamment mise en place dans son université d'origine l'obligent, après un parcours du combattant, à aller poursuivre ses études à Bordeaux avec le rêve d'y amasser savoir et fortune afin de changer les conditions de vie de sa famille. Cependant, d'un parcours brillant au Sénégal, Rahma va se confronter à une mésaventure dont elle ne pensait jamais qu'elle puisse lui arriver dans un pays développé comme la France. De ce choc psychologique et moral, elle prend la courageuse décision de rentrer au Sénégal, brisant ainsi un tabou que peu d'étudiants africains en France dans sa situation sont prêts à affronter.
Longtemps confinée dans le réduit des élites intellectuelles, la culture a fini par occuper une position dominante dans la vie des Etats, des nations et des peuples. Elle se caractérise aujourd'hui par la complexité de son organisation et l'extrême diversité des institutions et organismes qui la composent. Son usage, qui s'est ainsi infiltré dans tous les secteurs de l'activité humaine, se trouve ébranlé par des inquiétudes et des doutes persistants posant le problème de son rôle et de ses véritables enjeux.
La "justice", telle une vieille Dame marquée par les âges et les tumultes de l'histoire est au centre des préoccupations nationales et internationales. Malgré le recul du temps, elle fait toujours l'objet de débats interminables dans les instances politiques, économiques et sociales. Partout et en toutes circonstances, on s'interroge sur ses finalités, sur sa place dans la nation, sur ses rapports avec le pouvoir politique, sur l'efficacité de ses décisions. Dame-justice est pourtant toujours debout. Elle aspire à aller dans le sens de l'histoire et de la modernité en incarnant la paix et le progrès. Ainsi malgré les récriminations et les remises en cause, elle veut demeurer maîtresse de son destin. Mais, c'est l'évidence, la justice doit nécessairement évoluer et se transformer en profondeur dans ses structures et son fonctionnement ; tâche certes difficile mais utile. La justice est, en effet, enracinée dans une histoire lointaine et les multiples changements intervenus depuis la nuit des temps ont fini par altérer son visage de vieille Dame en lui laissant des marques indélébiles.
Dans les échanges avec des jeunes, on entend très souvent dire en wolof "Senegal du dem" (le Sénégal n'avancera pas). Cet aveu traduit le niveau de découragement de la jeunesse vis-à-vis de la classe dirigeante du Sénégal. Beaucoup d'hommes politiques sénégalais inspirent arrogance, indécence, malhonnêteté, démagogie, déni à cette jeunesse. Il convient d'agir et de faire en sorte que la donne change afin de promouvoir une vie politique de développement endogène.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...