Sur les traces de la communaute Tijane de Thiénaba Seck. Espaces orthodoxie et économie confrérique
Diop Daouda ; Dia Souleymane
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782140335532
Cet ouvrage tente d'analyser dans la longue durée la place et le rôle du madiyankisme dans la propagation de l'islam militant (jihaad) en Sénégambie, dans un contexte marqué par la colonisation française et le règne des aristocraties locales. L'adoption de cette religion, et plus particulièrement par Ahmadou Cheikhou Bâ, voie qu'il hérite de son père, Mouhamadou Hamé, ébranle toute la colonie du Sénégal de juin 1869 au 11 février 1875, date de la bataille de Samba Sadio. En rejoignant les Madiyankoobe, Amary Ngoné Ndack Seck participe activement, dès 1871, à cette double résistance. Il y a donc lieu de prêter attention, au-delà du brassage culturel, des interconnexions économiques, des régimes conflictuels et de l'érection d'espaces spirituels, à l'immense oeuvre du marabout ajoor, pérennisée par ses illustres successeurs dans le village de Thiénaba Seck.
Nombre de pages
284
Date de parution
22/03/2023
Poids
440g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140335532
Titre
Sur les traces de la communaute Tijane de Thiénaba Seck. Espaces orthodoxie et économie confrérique
Auteur
Diop Daouda ; Dia Souleymane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
440
Date de parution
20230322
Nombre de pages
284,00 €
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(...) Qui peut contester qu'au Sénégal, lorsqu'on parle du "Professeur" , sans autre précision, nos compatriotes pensent à Iba Der Thiam ? (extrait de la préface du Professeur Mamoussé Diagne). Ces Mélanges à lui dédiés, articulés autour de 4 axes : Religions, économie et croyances ; Langues, cultures et sociétés ; Espaces archéologie et patrimoine ; Impérialisme, colonialisme et post-colonialisme, est un hommage que lui rend la communauté historienne africaine qu'il a participé à former.
Depuis l'apparition de l'humanité, les hommes ont noué des liens étroits avec les animaux. Ces rapports se différencient d'une époque à une autre. A l'époque préhistorique subdivisée en trois périodes : paléolithique, Mésolithique et Néolithiques, l'homme et l'animal ont entretenu des rapports différents d'une époque à une autre. Pendant l'époque paléolithique, les relations entre les deux espèces étaient des relations de prédation. A l'époque Néolithique et Mésolithique, leurs interactions changent considérablement grâce à la domestication des animaux et des plantes. Pendant les époques historiques (Antiquité, Moyen-âge, époque moderne et contemporaine) leurs relations deviennent plus dynamiques grâce à la présence des animaux dans les villes, villages et la présence des animaux dans la demeure familiale, un rapprochement aidé par l'introduction de l'agriculture et de l'élevage. Cependant, au sein de ces périodes historiques, les rapports entre l'homme et l'animal étaient différents. Si pendant l'Antiquité et les époques modernes et contemporaines, l'animal était bien traité, à l'époque médiévale, on assistera à de véritables procès contre des animaux
L'auteure, femme de 65 ans, divorcée avec deux enfants ayant participé à l'émission télévisée Toute une histoire sur France 2, nous relate sa vie trépidante dans cette autobiographie remplie d'émotion. De son enfance jusqu'à ce fameux jour où l'inconcevable est devenu une réalité... Elle nous explique de façon sincère et sans tabou les épreuves qu'elle a dû traverser dans ce petit village de Château-d'Oex (Suisse) ainsi que les rencontres improbables et touchantes qui l'ont conduite à faire ce test ADN...
Ce roman retrace le parcours d'une délégation de onze personnes venues du Sénégal à l'Exposition universelle de Paris de 1889. Ils échouent à Bordeaux dans un petit cirque dont le directeur cherche à les contraindre de participer à un spectacle de nègres. Quelques personnages vont s'insurger contre sa tenue, Raphaël, un jeune medecin et Violette, la fille du député. A la fin du roman, le spectacle qui se donne n'est pas celui que l'on attendait.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...