Problématique des marges ou actualité du décentrement dans la production des savoirs scientifiques.
Dione Saliou ; Baldé Mamadou Yéro ; Ndiaye El Hadj
L'HARMATTAN
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EAN :9782336519166
L'Afrique est un continent où la production et la circulation des biens s'inscrivent dans la longue durée. De la préhistoire à nos jours, ses habitants ont développé des formes de transactions qui transcendent les frontières et consacrent ce vaste espace comme un site d'observation privilégié des mobilités. La complexe structure des échanges de produits et d'idées, les itinéraires suivis par les acteurs du commerce à longue distance et les mécanismes déployés y rendent compte également de l'inscription sur la trame de l'histoire de remarquables dynamismes politiques et économiques et d'interactions (dis)continues avec des aires géographiques européennes. Autant de choses faisant de l'Afrique un marché convoité par les acteurs des séries de (néo)mondialisation fabriquées par l'Occident et ciblé par les contributeurs de ce tome. En explorant l'histoire économique du continent africain, ils n'ont pas manqué de s'intéresser, entre autres objets de recherche, à la contrebande transfrontalière, aux réseaux marchands, aux relations entre les commerçants et les autorités investies de légitimités dites "modernes" ou "traditionnelles" , aux corridors économiques et aux accords qui encadrent leur fonctionnement.
Nombre de pages
324
Date de parution
15/01/2026
Poids
490g
Largeur
155mm
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EAN
9782336519166
Auteur
Dione Saliou ; Baldé Mamadou Yéro ; Ndiaye El Hadj
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20260115
Nombre de pages
324,00 €
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Comment trouver sa place et s'épanouir au Luxembourg lorsqu'on est Sénégalais ? S'il a travaillé pour l'Organisation des Nations unies à Genève, puis pour la Banque mondiale, Amadou doit faire face à la frilosité d'un monde professionnel privilégiant les Européens. Marié à Karine, une Allemande, il devra affronter les préjugés aussi bien sur ses origines que sur les couples mixtes, mais l'amour et la conviction de pouvoir s'en sortir aideront le couple à aller de l'avant, jusqu'au jour où le destin leur ouvrira grand les bras? Saga sociale se déroulant sur une quinzaine d'années, de 1994 à 2008, l'opus de Mamadou Dione dépeint avec justesse un parcours sentimental et professionnel semé d'obstacles et de doutes. Réflexion autour de l'immigration et du racisme, mais aussi du retour aux racines familles, À deux, passionnément livre une étude culturelle soignée, doublée d'une belle leçon de persévérance, universelle avant tout.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...