
Histoire romaine. Livres 78, 79 & 80
Les livres 78, 79 et 80 sont les trois derniers livres de l'Histoire romaine de Cassius Dion. Ils couvrent les années 216 à 229, soit la fin du règne de Caracalla, les règnes de Macrin et d'Elagabal et le début du règne de Sévère Alexandre, empereurs pour le moins controversés. Et Cassius Dion "fait l'histoire" de cette période à un double titre : non seulement en tant qu'auteur, mais en tant qu'acteur, au sommet de l'Etat, aux côtés des empereurs. Ces livres sont d'autant plus passionnants que non seulement ils constituent un témoignage de premier ordre sur les quatre règnes, mais ils permettent en outre, par leur aspect autobiographique, de reconstituer la carrière de Cassius Dion. Les livres 78, 79 et 80 ont été transmis par la tradition indirecte, comme la majeure partie de l'Histoire romaine, c'est-à-dire les livres 1 à 35 et 61 à 80 (seuls les livres 36 à 60 sont transmis par la tradition directe). Mais, chose unique parmi les 55 livres de la tradition indirecte, il existe un morceau de tradition directe, qui couvre presque tout le livre 78 et le début du livre 79. Le témoin, le Vaticanus gr. 1288, est exceptionnel : il s'agit d'un manuscrit de parchemin, en onciales, datant de la fin du Ve siècle, soit environ deux siècles et demi seulement après la rédaction de l'oeuvre, fait rarissime dans la transmission des textes anciens. Mais il est gravement mutilé, ce qui rend son édition particulièrement délicate.
| EAN | 9782251006369 |
|---|---|
| Titre | Histoire romaine. Livres 78, 79 & 80 |
| Auteur | Dion Cassius ; Foulon Eric ; Molin Michel |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 126 |
| Poids | 512 |
| Date de parution | 20201001 |
| Nombre de pages | 528,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Histoire romaine. Livres 57-59, Tibère-Caligula
DION CASSIUSLes livres 57 à 59 de l'Histoire romaine de Dion Cassius racontent l'histoire des empereurs Tibère et Caligula. Les successeurs d'Auguste doivent à Tacite et Suétone une réputation affreuse. Or, ni l'un ni l'autre de ces auteurs n'est irréfutable : Suétone est manifestement partial, Tacite présente des lacunes. D'autre part, ils vivent à l'âge d'or des Antonins, ce qui les a sans doute entraînés à noircir le tableau. Par ses origines et ses fonctions, Dion Cassius (v. 164 - v. 234), offre un point de vue original. Natif d'Asie mineure, il est d'origine grecque ; sénateur romain il a travaillé dans l'entourage immédiat de six empereurs. Enfin et contrairement à ce que l'on a longtemps prétendu, c'est un écrivain de talent, qui a, entre autres, un incontestable art de la formule. Toutes qualités qui font que son Histoire complète heureusement l'oeuvre de ses prédécesseurs, et est indispensable à la compréhension de l'une des périodes les plus fascinantes du monde antique. Cette nouvelle traduction française des livres 57 à 59 de l'Histoire romaine est la première depuis cent trente ans.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,00 € -

Histoire romaine. Livres 40-41, César et Pompée
DION CASSIUSLes sept années (54 à 48 av. J. -C.) que couvrent les livres 40 et 41 de l'Histoire romaine de Dion Cassius sont cruciales : l'éclatement du triumvirat qui s'est partagé le pouvoir et l'empire, la puissance grandissante de César auréolé par ses conquêtes gauloises et son affrontement avec l'autre général dévoré d'ambition, Pompée, marquent virtuellement la fin de la République. Avec un recul de trois siècles et demi, Dion Cassius, sénateur romain et historien grec, montre, sans prendre parti pour l'un ou pour l'autre des deux adversaires, l'impuissance du Sénat, la faillite des institutions républicaines et la tyrannie naissante des dynastes. Il le fait dans un récit qui privilégie les scènes et dramatise les fureurs et les déchirements qui traversent les citoyens des deux camps emportés dans la même guerre sans merci. La présente traduction est la première en français depuis près de cent cinquante ans.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,50 € -

Histoire romaine. Fragments des Livres 11, 12 & 13, Edition bilingue français-grec ancien
DION CASSIUSL?Histoire romaine de Cassius Dion (ca 160 - 235) fournit le seul récit continu encore disponible aujourd'hui du « siècle » des guerres puniques (264 - 146 av. J.-C.). Les livres 11 à 13, qui couvrent les années 264-218, constituent une source d'autant plus précieuse qu'ils permettent, en l'absence du témoignage de Tite-Live, de compléter ou de contrebalancer le résumé rapide que donne Polybe du premier conflit entre Rome et Carthage. De la crise de Messine à celle de Sagonte, se joue un tournant décisif de l'histoire de Rome et de la Méditerranée antique : la puissance romaine s'étend alors pour la première fois au-delà de l'Italie et affirme bientôt sa vocation mondiale et hégémonique. Pour en rendre compte, Dion a eu le souci de puiser à des traditions historiques et annalistiques anciennes rarement conservées par ailleurs. Ce volume propose une nouvelle édition critique de ces livres fragmentaires transmis uniquement par des témoins byzantins, au premier rang desquels l'abrégé de Zonaras (XIIe siècle), dont le texte est établi ici à nouveaux frais, ainsi que leur première traduction française intégrale.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER79,00 € -

Histoire romaine. Livres 50 et 51, Edition bilingue français-grec ancien
DION CASSIUSL'oeuvre de Dion Cassius, source capitale pour les historiens de la Rome antique, paraît enfin dans la Collection des Universités de France, avec un premier volume contenant les livres 50 et 51, consacrés à la bataille d'Actium, à la campagne d'Egypte et au début du principat d'Auguste. Le témoignage de cet historien, sénateur romain de langue grecque, est unique pour comprendre le passage de la République romaine à l'Empire.EpuiséVOIR PRODUIT53,00 €
Du même éditeur
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Œuvres prophétiques
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'asCet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Emilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce "grand coeur catholique" , qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot "prophétie" . Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un "théâtre dont la scène est le monde" , épouse en une langue sublime les contours de l'Ecriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l'Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.PréventePRÉCOMMANDER65,00 € -

Les mythes de la création. Les matins du monde du cercle polaire à l'Océanie
Otte Jean-PierrePendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.EpuiséVOIR PRODUIT31,01 € -

Alexiade. Règne de l'empereur Alexis Ier Comnène (1081-1118) - Edition collector
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; KiNon, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,50 €
De la même catégorie
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Rome, cité universelle. De César à Caracalla, 70 av. J.-C.-212 apr. J.-C.
Virlouvet Catherine ; Faure Patrice ; Tran NicolasL'histoire de Rome que dépeint ce volume est celle de l'apogée d'un empire " mondial ". Comment une petite cité est-elle parvenue à dominer un ensemble de terres s'étendant de l'Ecosse et du Danube au désert africain, de l'Atlantique au Proche-Orient, et à établir cette domination de manière assez durable pour marquer profondément l'histoire de tous ces territoires ? Le succès de la domination romaine tient pour une bonne part à une conception ouverte de la citoyenneté. Le recensement de 70 av. J.-C. régla un conflit qui avait opposé Rome aux Italiens, une vingtaine d'années auparavant. Tous les hommes libres de la péninsule formèrent désormais le populus Romanus. Près de trois siècles plus tard, en 212 apr. J.-C., Caracalla attribua le bénéfice de la civitas Romana à tous les habitants libres de l'empire. Or, durant la période délimitée par ces deux mesures, les possessions romaines s'étaient étendues bien au-delà des rivages de la Méditerranée. Cette expansion fut l'oeuvre collective des soldats romains et de leurs chefs. Garants d'une domination qui se prétendait universelle, et qui avait pour siège la plus grande ville de l'Antiquité, les princes adaptèrent la Cité au gouvernement du monde. L'ouvrage retrace cette histoire et restitue la cohérence d'une construction impériale singulière, qui servit ? plus tard ? de modèle à bien d'autres empires.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER49,00 € -

Le premier empereur chrétien. Constantin
Puech VincentConstantin (v. 273/274-337) est le premier empereur romain chrétien, celui qui a engagé l'empire dans la voie du christianisme mais dont la conversion personnelle suscite toujours bien des interrogations : en 312, avant la bataille du Pont Milvius, Constantin aurait reçu en songe l'injonction d'adopter un signe chrétien sur les boucliers de son armée afin de remporter la victoire. S'il est difficile de connaître les conditions individuelles de cette conversion, qui eut bien lieu en 312, on peut envisager la signification de la légalisation du christianisme à partir de 313. L'Empire romain sortait alors de la plus violente persécution jamais infligée aux chrétiens, ce qui constituait un puissant facteur de désordre. Les chrétiens étant alors très minoritaires dans la société romaine, le pari de l'empereur fut certainement guidé par une ambition politique. Cette biographie replace la conversion de Constantin dans une perspective plus large, en considérant tous les domaines d'intervention de l'empereur. La concentration progressive du pouvoir lui permit de mener une vaste oeuvre de centralisation monarchique au service d'une société fondamentalement romaine mais ouverte aux chrétiens. Le symbole en reste la fondation de Constantinople. L'examen de tous les types de sources permet de dresser le portrait parfois inattendu d'un premier empereur chrétien resté profondément romain. L'ouvrage se termine sur une évocation méconnue de la légende orientale de Constantin : le monde byzantin fit de lui le saint fondateur de l'empire chrétien, gommant la coexistence entre les religions qui constitua l'originalité de son règne.Impression à la demandeCOMMANDER23,40 € -

Atlas de Rome et des Barbares. La fin de l'Empire Romain en Occident (IIIe-VIe siècle), 2e édition
Inglebert Hervé ; Levasseur ClairePour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. En Orient, le pouvoir romain doit défendre son territoire face à l'Empire perse sassanide et aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370. En Occident, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths et Vandales) installés dans l'Empire. L'essor du christianisme permet un rapprochement entre Germains et Romains, et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) scelle définitivement le sort de l'Empire d'Occident après 460, tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
