Les mutations de la haute fonction publique au Mali. Une contribution à l'étude de la réforme de l'E
Diarra Zoumana ; Froment Jean-Charles
L'HARMATTAN
45,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343124827
Le vent de la démocratisation, qui a soufflé au début des années 90 dans la plupart des Etats africains, a entraîné des changements considérables sur les plans politique, social et administratif. Parmi les préoccupations inscrites à l'agenda politique du moment figuraient les réformes institutionnelles, notamment celles de l'Etat et de ses démembrements. Cela s'expliquait par la nature profondément dégradée qui caractérisait et caractérise encore les rapports entre l'Etat et la société. Cette situation résulte directement, le plus souvent, de la faiblesse des appareils étatiques et des carences d'organisation et d'encadrement qui s'ensuivent. En d'autres termes, la faiblesse de l'Etat en Afrique pose inévitablement la question de la crise de son appareil administratif, plus précisément l'encadrement administratif supérieur. Comment construire en effet les conditions nécessaires, au sein de l'Etat, d'un véritable leadership administratif qui soit à la fois distinct du leadership politique tout en pouvant s'adosser à une légitimité non seulement technique, mais aussi sociale ? Voilà la question centrale que pose cet ouvrage. En apportant un triple regard historique (précolonial, colonial et post-colonial) sur les mutations de la haute fonction publique malienne, cet ouvrage analyse les dysfonctionnements contemporains de celle-ci avant de poser quelques pistes de réflexion quant à sa modernisation.
Nombre de pages
475
Date de parution
28/09/2017
Poids
740g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343124827
Titre
Les mutations de la haute fonction publique au Mali. Une contribution à l'étude de la réforme de l'E
Auteur
Diarra Zoumana ; Froment Jean-Charles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
740
Date de parution
20170928
Nombre de pages
475,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nourou, issu d'une riche famille dakaroise, rencontre un soir une très belle jeune femme : Garmy. Le jeune homme tombe très vite sous le charme vénéneux de cette jolie demoiselle, et ne semble guère outragé par le comportement vicieux et pervers qu'elle affiche. Entre alcool, sexe et drogue, Magenta décrit la vacuité et la déliquescence de la jeunesse dorée sénégalaise, prise en conflit entre modernisme et tradition. Cet ouvrage fait partie de la trilogie Magenta opus 1, 2 et 3.
Nourou subit l'influence grandissante de Garmy qui débute une carrière dans le show bizz. Désabusé, très affecté par les humeurs de la jeune femme, en conflit avec son entourage, le jeune homme se métamorphose et devient la victime de cette relation tendue. Cependant, dans l'ombre, des proches, semblent faire le nécessaire pour mettre un terme à cette liaison. Entre alcool, sexe et drogue, Magenta décrit la vacuité et la déliquescence de la jeunesse dorée sénégalaise, prise en conflit entre modernisme et tradition. Cet ouvrage fait partie de la trilogie Magenta opus 1, 2 et 3.
Nourou découvre la vérité sur la vie secrète que mène Garmy. La vie dissolue de la jeune femme est la parfaite illustration d'un monde dont il ignore l'existence, et c'est bien trop tard que le jeune homme apprend, qu'il n'a été qu'un simple spectateur dans une machination perverse. Entre alcool, sexe et drogue, Magenta décrit la vacuité et la déliquescence de la jeunesse dorée sénégalaise, prise en conflit entre modernisme et tradition. Cet ouvrage fait partie de la trilogie Magenta opus 1, 2 et 3.
Ce livre montre l'importance de la prévention et de la prévision dans la vie des communautés. La connaissance des cultures peut permettre de mieux mener la lutte contre le paludisme avec les communautés. Plaidoyer pour la santé par tous, ce livre met l'accent sur la nécessité du financement de la lutte contre le paludisme, contre la maladie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...