La plupart des oeuvres qui ont jusque-là abordé l'art et la culture du peuple Ful6e n'ont fait qu'accentuer son confinement dans des pistes de pâturages et de lopins de terre cultivables. C'est récemment que certains auteurs ont décidé de se dégager de ce que leur inspirait le faciès du Pullo pour explorer en profondeur sa culture et sa littérature. Moussa DIALLO, dans cet ouvrage, va au-delà de l'ontologie et de l'anthropologie pour disséquer les ressorts littéraires et linguistiques d'une poésie pastorale, représentative du génie créatif peul, tour à tour profane, religieux et syncrétique, une poésie riche en subtilités langagières, en procédés stylistiques et de construction, sans parler des images et des symboles contenus dans un rythme longtemps reconnu à la littérature orale en général. Cet ouvrage sur les poésies peules du Djoloff et du Ferlo révèle une nécessaire et obligatoire cohabitation de divers champs d'études que sont la littérature, la linguistique, la géographie, l'histoire, la sociologie, les langues et même la philosophie.
Nombre de pages
328
Date de parution
26/06/2023
Poids
504g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140321351
Titre
Poésies pastorales peules du Djoloff et du Ferlo
Auteur
Diallo Moussa ; Ly Amadou ; Chevé Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
504
Date de parution
20230626
Nombre de pages
328,00 €
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La beauté de la sphère céleste ne se révèle dans toute sa splendeur qu'à ceux qui savent l'observer, la guetter, habile, comme le poète des Fleurs du mal, à en décrypter les correspondances. C'est ce qui vaut aux lecteurs ce beau recueil". Pr Andrée-Marie Diagne-Bonané"Périple Solaire est un recueil de poèmes qui mettent la plume dans la plaie, chantent et magnifient la femme, mère de toute humanité et enfin, célèbrent les terroirs de la belle région que nous avons en partage avec d'autres compatriotes : Kédougou, la terre des hommes". Moustapha Mamba Guirassy, député, ancien ministre, ancien maire de Kédougou.
Le recueil Tranches de vie propose plusieurs fictions à caractère polysémique. L'auteur semble vouloir nous dire des choses du monde contemporain, en dénonçant des attitudes dénuées de toute considération humaine". Extrait de la préface de Amadou Elimane Kane.
Ce récit s'appuie sur des recherches documentaires, des archives familiales, des souvenirs et témoignages fournis par des héritiers biologiques de gardes-cercles du Sénégal. Il retrace le parcours d'un corps paramilitaire colonial qui a assuré le maintien de l'ordre, le service pénitentiaire et la garde frontalière sur toute l'étendue du territoire ouest-africain. Au Sénégal en particulier, la Garde a vécu en tant que corps organisé de 1941 à 1969. Elle laisse à la postérité un héritage qui méritait d'être partagé. La matérialisation de son legs fut une tâche ardue du fait de la rareté des sources écrites et orales. Cependant, avec la détermination de l'auteur et de ses soutiens, un pan important de la vie de la Garde républicaine, ancienne Garde-cercle, puis territoriale, a pu être revisité au moyen d'images et de souvenirs de son parcours.
Le mont Simandou est l'une des plus grandes réserves de minerai de fer de classe mondiale non exploitée. Objet de batailles juridiques de tout ordre, ce gigantesque trésor naturel est situé au Sud-Est de la Guinée. Dans l'arène de Simandou, se décrit un spectacle de diversion politique à la comédie des suspects mettant en scène des multinationales, institutions financières et systèmes judiciaires. Apparaissent sur le plateau, la Guinée, la Suisse, le Royaume-Uni, la France, l'Israël, la Sierra Leone, la Chine, le Mali, les USA, Rio Tinto, BSG-Resources, Vale, Chinalco, la SFI, Latham & Watkins, la Banque mondiale, Herbert Smith, Taylor-DeJongh, Dentons, Pactual Bank, Lazard Bank, Orrick, DLA Piper, Niron Metals, ALSF, Jones Day, Sylla & Partners, Odebrecht, Zagope, LMS, AIOG, la BAD, Clyde and Co, etc.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...