Dimanche 22 novembre 1970, 2h du matin au large des côtes de Conakry en République de Guinée, six bateaux accostent. A leur bord, quelques centaines d'hommes armés en treillis, ils partent à l'assaut de la capitale guinéenne. Leur objectif ? Prendre le pouvoir ? S'emparer d'éléments stratégiques ? Mais qui sont-ils au fait : Guinéens, étrangers, un peu des deux ? Au petit matin, la radio guinéenne dénonce l'attaque, les bateaux ont repris le large avec une partie de leurs troupes. Pour les assaillants restés à terre, la chasse s'organise, leur sort est scellé. Sur le plan diplomatique, les réactions politiquement correctes des chancelleries fusent. Sékou Touré tourne les événements à son avantage et attire la sympathie du monde. Cette opération, connue sous le nom "d'agression du 22 novembre 1970", demeure un élément mystérieux et néanmoins clé de l'histoire moderne guinéenne. Cette date a marqué le début d'une répression hystérique et injustifiée du régime de l'époque, dont le bilan n'a toujours pas été dressé. Plus de 40 ans après, alors que la Guinée vit à nouveau une période tourmentée, il s'avérait nécessaire de revenir sur cette opération Mar Verde, comme personne ne l'avait fait auparavant. Qui étaient ces hommes ? Des traîtres ? Des héros ? Cet ouvrage propose une autre lecture de ces faits, mêlant archives authentiques et témoignages croisés des acteurs de cet événement...
Nombre de pages
278
Date de parution
29/01/2014
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343024530
Titre
Guinée, 22 novembre 1970. Opération Mar Verde
Auteur
Diallo Bilguissa
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
20140129
Nombre de pages
278,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dimanche 22 novembre 1970, deux heures du matin au large des côtes de Conakry en République de Guinée, six bateaux accostent. A leur bord, quelques centaines d'hommes armés en treillis, ils partent à l'assaut de la capitale guinéenne. Cette opération demeure une date clé de l'histoire moderne guinéenne, qui a marqué le début d'une répression hystérique et injustifiée du régime de l'époque sur son peuple. 50 ans après les faits, la réédition de cet ouvrage éclaire d'un jour nouveau la personnalité des acteurs de l'opération Mar Verde. On sait enfin qui étaient ces hommes, quelles puissances ont participé, pourquoi et comment cette vaste opération a échoué. Mêlant archives officielles ou personnelles et témoignages croisés, il est enfin possible d'avoir une vision globale et juste de cet événement focal pour la Guinée.
N'Deye, Oury et Jean-Pierre vivent au Sénégal, pays d'Afrique. noire aux multiples ethnies. N'Deye, jeune Wolof de dix ans, vit à Saint-Louis, en bordure de l'océan Atlantique. Connue pour son architecture coloniale, la ville l'est aussi pour la traite des Noirs à laquelle elle a participé. N'Deye a la chance d'aller à l'école, ce qui n'est pas le cas de toutes les petites filles, que l'on préfère garder à la maison. Oury habite dans la capitale, Dakar. Il est d'origine peule, ses parents viennent de la Guinée voisine. Oury aide parfois son père à l'atelier de confection, où les femmes viennent commander leurs boubous. Chez Oury, il y a deux mamans : son père, musulman, est en effet polygame. Jean-Pierre vient de Casamance, une région agricole ou son père cultive le maïs et le riz. Contrairement à la majorité des Sénégalais, il est catholique, comme Senghor, le premier président du Sénégal indépendant. Autour de l'atayah, le thé à la menthe, il écoute les jeunes parler de l'avenir. A travers le quotidien de trois enfants, Bilguissa Diallo nous parle du Sénégal dont l'histoire est étroitement liée à celle de la France.
Guinée, septembre 2009, cinq amis se rendent au stade pour manifester en faveur de la démocratie. Adama a motivé la petite troupe, dont sa voisine Awa, et la belle Dalanda. Mais le rassemblement joyeux tourne au drame. Coups de feu, violences, viols... Après le choc, il faudra reprendre le fil de sa vie. Mais qu'est-on prêt à sacrifier pour son pays ? Faut-il rester ou s'exiler ? Et lorsqu'on part, comment trouver sa place, renouer avec l'ambition, construire des relations amoureuses ? Entre Paris, Conakry et Dakar, à partir d'un fait historique, Bilguissa Diallo retrace les parcours croisés de ces jeunes à la recherche de leur destin propre. Des trajectoires humaines d'espoir et de courage, dans les soubresauts de la lutte pour la justice et la liberté.
Le mont Simandou est l'une des plus grandes réserves de minerai de fer de classe mondiale non exploitée. Objet de batailles juridiques de tout ordre, ce gigantesque trésor naturel est situé au Sud-Est de la Guinée. Dans l'arène de Simandou, se décrit un spectacle de diversion politique à la comédie des suspects mettant en scène des multinationales, institutions financières et systèmes judiciaires. Apparaissent sur le plateau, la Guinée, la Suisse, le Royaume-Uni, la France, l'Israël, la Sierra Leone, la Chine, le Mali, les USA, Rio Tinto, BSG-Resources, Vale, Chinalco, la SFI, Latham & Watkins, la Banque mondiale, Herbert Smith, Taylor-DeJongh, Dentons, Pactual Bank, Lazard Bank, Orrick, DLA Piper, Niron Metals, ALSF, Jones Day, Sylla & Partners, Odebrecht, Zagope, LMS, AIOG, la BAD, Clyde and Co, etc.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...