Elections nationales et organisations internationales en Afrique. (Côte d’Ivoire, Guinée, Mali)
Diallo Abdourahamane ; Tall Saïdou Nourou
L'HARMATTAN
26,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336451329
Longtemps considérées comme une attribution exclusive des Etats, les élections suscitent désormais un intérêt croissant aux yeux des organisations internationales. Cette évolution est largement consacrée, généralement acceptée et suffisamment justifiée. Les organisations internationales participent aux élections en Afrique à travers l'assistance électorale, l'observation électorale et la certification des élections. Ainsi, dans la première partie de l'ouvrage, intitulée "Les fondements de l'intervention des organisations internationales", l'auteur aborde les questions de la consécration juridique et des justifications de l'intervention. Dans la deuxième partie, intitulée "La diversité des modes d'intervention des organisations internationales N, il analyse les différentes manifestations de cette intervention.
Nombre de pages
246
Date de parution
16/05/2024
Poids
375g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336451329
Titre
Elections nationales et organisations internationales en Afrique. (Côte d’Ivoire, Guinée, Mali)
Auteur
Diallo Abdourahamane ; Tall Saïdou Nourou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
375
Date de parution
20240516
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le mont Simandou est l'une des plus grandes réserves de minerai de fer de classe mondiale non exploitée. Objet de batailles juridiques de tout ordre, ce gigantesque trésor naturel est situé au Sud-Est de la Guinée. Dans l'arène de Simandou, se décrit un spectacle de diversion politique à la comédie des suspects mettant en scène des multinationales, institutions financières et systèmes judiciaires. Apparaissent sur le plateau, la Guinée, la Suisse, le Royaume-Uni, la France, l'Israël, la Sierra Leone, la Chine, le Mali, les USA, Rio Tinto, BSG-Resources, Vale, Chinalco, la SFI, Latham & Watkins, la Banque mondiale, Herbert Smith, Taylor-DeJongh, Dentons, Pactual Bank, Lazard Bank, Orrick, DLA Piper, Niron Metals, ALSF, Jones Day, Sylla & Partners, Odebrecht, Zagope, LMS, AIOG, la BAD, Clyde and Co, etc.
Dans ce recueil qui brille par l'éclectisme des thèmes abordés, dans un registre allant du lyrisme personnel au lyrisme social, en passant par le culte pur de la beauté des mots, les auteurs se proposent de partager avec le lecteur leurs sentiments sur la poésie, l'amour, la paix, le patriotisme, la justice. Observateurs attentifs des évènements qui traversent l'époque et la société dans laquelle ils vivent, ils portent un regard critique sur les maux de cette société tout en proposant des pistes pour les traiter. Il s'agit d'établir avec le lecteur une sorte de communication, un dialogue d'où pourra naître une prise de conscience, émerger des sentiments partagés et parfois jaillir des propositions divergentes, d'où le titre "Un Grand Galop de Pollen" emprunté à Aimé Césaire dans son "Cahier d'un retour au pays natal" , cette expression renvoyant métaphoriquement, dans l'esprit des auteurs, à la double idée de stimulation et de fécondation.
Dans tous les pays africains, l'une des clefs de l'amélioration du fonctionnement des systèmes éducatifs est la formation des chefs d'établissements scolaires en raison de son caractère multiplicateur. La République de Guinée a développé dans ce domaine des actions importantes auxquelles ce numéro est consacré. Des formateurs devenus chercheurs analysent ces actions en en montrant les richesses, les futurs et les difficultés.
Malheur à celui qui malgré les recommandations enfreint l'interdit et chasse sur le territoire de N'gottê le génie de la chasse, au bord de la source qui alimente le village en eau potable ; Sira Tanou, le petit chasseur téméraire l'apprendra à ses dépends. Un joli conte sur le respect de l'environnement.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...