La vision économique du mouridisme dans l'histoire de la pensée économique
Diagne Cheikh Ahmed Bamba
L'HARMATTAN
25,50 €
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EAN :9782343214818
L'objet de l'économie est de comprendre les rapports entre les hommes et la manière dont émergent les ordres sociaux. Les grands courants successifs de l'analyse économique, du mercantilisme jusqu'à la rupture néoclassique, se sont construits comme des représentations situées de la société. L'accumulation de la richesse matérielle est trop présente dans la pensée économique occidentale. Or, selon Cheikh Ahmadou Bamba, la richesse doit être sociale, spirituelle avant d'être matérielle. Khadimou Rassoul est un homme pacifique, un résistant, un nationaliste, un visionnaire, un humaniste qui a bousculé les castes, et grâce à qui les critères d'ascension sociale sont devenus des critères objectifs basés sur le travail dans sa définition holistique. Serigne Touba a réhabilité le travail jusqu'à sa sacralisation. Chez lui, le travail est plus important que la richesse parce que c'est une forme de prière. Le disciple mouride doit être indépendant économiquement, afin de préserver sa liberté, sa dignité, mieux vivre sa foi, répondre aux besoins de l'existence humaine et participer à la vie de la communauté. La vision de Cheikh Ahmadou Bamba est basée sur l'éducation, l'enseignement, l'endurance, le travail licite et le service rendu à la communauté, mais tout cela n'est possible qu'avec une haute détermination. Cheikh Ahmadou Bamba a été marquée par cette volonté de se définir par ses propres valeurs, et en s'opposant à toutes les influences orientales et occidentales, à toutes les pressions d'où qu'elles viennent. C'est ce qui fait de ses disciples des hommes décomplexés, travailleurs, courageux, patriotes, riches culturellement, solidaires, déterminés, généreux et fiers de leurs origines. Ils naissent disciples, prient tous les jours pour mourir disciples et se soumettent totalement au "Ndiguel".
Nombre de pages
224
Date de parution
28/10/2020
Poids
352g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343214818
Titre
La vision économique du mouridisme dans l'histoire de la pensée économique
Auteur
Diagne Cheikh Ahmed Bamba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
352
Date de parution
20201028
Nombre de pages
224,00 €
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Si Hegel voyait dans la révolution française la rationalité en marche, des intellectuels comme Borda (1781) et Condorcet (1785) montreront que l'argument de la rationalité ne tient pas. La démocratie n'est pas plus rationnelle qu'une autre procédure. Elle peut se justifier par des arguments moraux, politiques, historiques, mais non se prévaloir de la rationalité. L'objectif de notre recherche était d'étudier le comportement de l'électeur sénégalais pour montrer que ce dernier vote d'une manière cohérente et stratégique. Nous espérons qu'il profitera au plus grand nombre. Et si les citoyens se familiarisent avec les concepts de la théorie du choix social, le débat politique en sera profondément enrichi. Certains considèrent que le vote est un simple processus, une sorte de machine que l'on alimente avec les préférences de chacun et d'où sort une préférence collective avec l'assurance d'y trouver l'expression d'une volonté générale. Comme l'ont montré les travaux de Condorcet et Borda au XVIIIe siècle, il n'en est rien. Le vote n'est ni simple ni parfait. Au Sénégal, sur 10 élections présidentielles, 7 multipartites, on a enregistré 56 candidats dont 4 Présidents de la République, 15 candidats indépendants et 12 candidats des Non partis de Masses. Dans le comportement de l'électeur sénégalais, on constate une prime qu'il accorde aux vainqueurs, une malédiction aux vaincus et un rejet des candidats indépendants et des Non Partis de Masses. La question de départ était d'étudier le comportement des électeurs sénégalais, c'est à dire comment ils votent ? Les résultats nous ont montré que les sénégalais ne choisissent pas un candidat mais démettent un Président. Et que le Président est choisi au moins pour deux mandats, mais ce qui met un bémol à cette hypothèse c'est l'apparition d'une suite arithmétique décroissante du nombre de mandat du premier Président République à l'actuel Président de la république. Le dernier résultat montre que le vote sénégalais n'est pas sincère mais il est stratégique. Les électeurs stratégiques sont ceux qui ne manifestent pas leurs véritables préférences au moment du vote, car ils estiment que l'utilité de leur vote sera supérieure en votant pour un candidat différent de celui qu'ils préfèrent réellement. Ce qui ne donne aucune chance aux candidats indépendants et des Non Partis de Masses. Ce résultat confirme les travaux de Gibbard-Satterthwaite, qui prouve qu'aucun mode de scrutin ne peut garantir que des électeurs ne mentent pas sur leurs préférences.
Ce recueil de contes aux allures de fables poétiques nous entraîne dans un univers de sagesse avec, au bout, des leçons de morale. Grâce à un rendu frais, léger, divertissant, suscitant plus ou moins des interrogations, Cheikh Tidiane Diagne plonge le lecteur dans un univers fantastique où les êtres sont appelés à cohabiter et le lecteur à penser sur deux mondes opposés : le visible et l'invisible.
La fragmentation géoéconomique, les mutations technologiques, les évolutions géopolitiques et l'émergence de nouveaux acteurs non étatiques dans les relations économiques internationales questionnent les futurs de la monnaie en tant qu'institution partagée dans sa nature d'abord, mais également dans sa création, sa gouvernance et ses expressions. Les pays de l'Afrique de l'Ouest regroupés au sein de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) se retrouvent d'une part devant des échéances plurielles de monnaie à partager (Eco, monnaie continentale et Système monétaire international en gestation), mais surtout d'autres systèmes monétaires privés qui bousculeront inéluctablement la carte monétaire de la région. Le Franc CFA vit ses dernières années depuis l'annonce de 2019. Ce travail s'est proposé de voir le mix monétaire indispensable aux Etats de l'Afrique subsaharienne dans un paradigme de pluralité afin de dynamiser leurs économies, de libérer tous les potentiels et d'intensifier les échanges niés ou insuffisamment pris en charge par les monnaies uniques ou communes fermées. Repenser la monnaie dans des économies monétaires est obligatoire pour inclure toutes les communautés, élever le niveau des échanges et asseoir une meilleure démocratie économique dans la zone ouest-africaine.
Nous sommes dans une sorte d'éveil des sens, de tous les sens, à travers la mise en scène de ce qu'il y a de plus banal dans le monde de l'urbanité : une rue ! il est question de rue, d'urbanité, de moments de rencontres, de mémoires, d'images, d'hommages à des êtres exceptionnels" (extrait de la postface de Malick Diagne)
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.