Les conseils des chargeurs. Leviers pour l'émergence des pays africains
Dia Daouda ; Nour Mahamat Moustapha ; Luvambano Al
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782343249834
Une nouvelle page inscrite en lettres dorées s'ouvre dans le monde maritime, avec la parution d'un ouvrage inédit sur les Conseils des chargeurs de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, membres de l'UCCA. 52 ans après la création du premier Conseil des chargeurs, l'auteur fait oeuvre de pionnier, en mettant à la disposition du public en général et du secteur maritime en particulier, un outil d'information et de travail sur le rôle central des Conseils des chargeurs, dans la compétitivité des économies de leurs pays. L'ouvrage traite d'abord des questions relatives à la gouvernance et au financement. Il met ensuite en lumière, le rôle des Conseils des chargeurs dans l'émergence des pays africains, en termes de réalisation d'infrastructures et de soutien aux compagnies maritimes, avec à l'appui des images parlantes. En outre, il aborde les défis qui les attendent, avec la mise en oeuvre de la ZLECAF. Que l'auteur soit félicité et remercié pour cette belle et courageuse initiative. Ce n'est guère une surprise, car il incarne le respect par l'expertise qu'il mène dans la rigueur, la discrétion et la courtoisie. Bon vent au panafricain !
Nombre de pages
244
Date de parution
18/01/2022
Poids
405g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343249834
Titre
Les conseils des chargeurs. Leviers pour l'émergence des pays africains
Auteur
Dia Daouda ; Nour Mahamat Moustapha ; Luvambano Al
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
405
Date de parution
20220118
Nombre de pages
244,00 €
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Cet ouvrage tente d'analyser dans la longue durée la place et le rôle du madiyankisme dans la propagation de l'islam militant (jihaad) en Sénégambie, dans un contexte marqué par la colonisation française et le règne des aristocraties locales. L'adoption de cette religion, et plus particulièrement par Ahmadou Cheikhou Bâ, voie qu'il hérite de son père, Mouhamadou Hamé, ébranle toute la colonie du Sénégal de juin 1869 au 11 février 1875, date de la bataille de Samba Sadio. En rejoignant les Madiyankoobe, Amary Ngoné Ndack Seck participe activement, dès 1871, à cette double résistance. Il y a donc lieu de prêter attention, au-delà du brassage culturel, des interconnexions économiques, des régimes conflictuels et de l'érection d'espaces spirituels, à l'immense oeuvre du marabout ajoor, pérennisée par ses illustres successeurs dans le village de Thiénaba Seck.
Dia Mbwangi Diafwila, est licencié et agrégé ès Lettres, Ph. D. philosophie psychanalytique, université d'Ottawa, 1987 ; MA. Sciences missionnaires, université Saint Paul, 1984 ; MA. Théologie, université McGil, 1988, MA. Counseling Educationnel, université d'Ottawa, 2006. Professeur itinérant de Global Scholars Canada, président de Triune Biblical University, il est professeur de l'Institut Universitaire de Développement International. Dia Mbwangi Diafwila est auteur de plusieurs articles philosophiques, de quatre ouvrages philosophiques et de deux ouvrages théologiques.
Seule référence actuelle sur le continent africain, à notre connaissance, cet ouvrage traite en profondeur des écrits professionnels dans l'espace OHADA. L'auteur y introduit une genèse de l'écriture et de la parole comme moyens d'expression de l'homme primitif et valeurs culturelles, voire morales, engageant l'être humain dans tous les domaines de la vie. Cet ouvrage incontournable et multidimensionnel couvre les principales activités de l'entreprise régies, pour l'essentiel, par le droit OHADA. Il peut servir de gouvernail aux étudiants, professeurs, professionnels et dirigeants, tous secteurs confondus, désireux d'améliorer leurs écrits.
Dans Cercles de jades, le narrateur nous invite à plonger dans un univers fantastique de sons et de couleurs dans lequel il nous parle de l'amour sous toutes ces formes, de la beauté poétique de la nature mais également de sa perception du monde. Afin de vous voir grandir ; quand un jeune garçon face aux sacrifices d'une maman se décide à offrir à cette dernière un meilleur avenir en s'abandonnant naïvement à la mer pour rejoindre l'Europe. Quand les femmes prennent le pouvoir ou la conspiration mondiale : face à un monde malmené de toutes parts, des femmes des cinq continents décident de tracer le nouvel ordre mondial en partant de l'Afrique, là où tout a commencé, tout doit commencer...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...