La face cachée de la décroissance. La décroissance : une réelle solution face à la crise écologique
Di Méo Cyril ; Harribey Jean-Marie
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782296012240
La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent plus en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces animales, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s'opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c'était l'unique solution. Mais la décroissance n'est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l'anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C'est cette face cachée de la décroissance qu'explore cet ouvrage.
Nombre de pages
202
Date de parution
01/09/2006
Poids
282g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296012240
Titre
La face cachée de la décroissance. La décroissance : une réelle solution face à la crise écologique
ISBN
2296012248
Auteur
Di Méo Cyril ; Harribey Jean-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
282
Date de parution
20060901
Nombre de pages
202,00 €
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Une balade audacieuse et poétique où Cézanne ressuscité nous guide à travers un Aix métamorphosé, avec une ironie tendre et une lucidité frappante. Rarement l'esprit d'Aix n'a été saisi avec autant de finesse et de colère. Entre pastiche érudit et poésie urbaine, ce livre réinvente la biographie artistique à coup de fous rires et de traits bien sentis. Une relecture audacieuse de l'héritage cézannien, aussi drôle que mordante à mettre entre toutes les mains, même tachées de peinture.
La géographie sociale, qui s'inscrit dans l'organisation politique, idéologique et économique des territoires, établit l'unité du vécu spatial de chaque individu, entre ses représentations et ses pratiques. Cette introduction présente les concepts et les outils de la discipline ; elle les applique aux principaux modèles spatiaux (localité, région, aire urbaine ou métropolitaine, pays et campagne, géosystème, réseau, paysage...) auxquels se réfèrent les géographes.L'accent mis sur l'étude des spatialités du social permet ainsi d'investir de nouvelles questions (événements, conflits, crises, postures et pratiques sociales, etc.) et d'aborder les thèmes de la justice sociospatiale, de la mixité, du genre et du corps, du vivre-ensemble, de la ségrégation et de l'exclusion...
Le présent ouvrage analyse les formes sociales de l'espace. Il propose une méthode globale et fournit des outils pour comprendre les liens des individus avec leurs lieux de vie. L'univers de ces formes se ramène ici à des notions (espace, lieu, territoire, territorialité, réseau) et à des modèles d'investigation reflets de choix théoriques : espace de vie, espace vécu, matrice historique et spatiale, combinaisons et formations socio-spatiales, systèmes d'acteurs localisés... Pour l'interprétation de ces configurations spatiales, et quel que soit le mode d'interprétation retenu, on constate qu'elles résultent toujours de l'action de groupes humains, historiquement structurés pour se perpétuer. Ainsi, ils produisent autant des biens tangibles que des éléments symboliques, des valeurs collectives, du pouvoir, de la puissance, de la différenciation... Les sociétés ne sont pas mues par une mécanique fonctionnelle. Au contraire, elles façonnent pour toute chose des représentations à la fois complexes et multiples ; elles font naître des idéologies et créent des cultures originales. Elles forgent des identités collectives qui leur servent ensuite d'argument de légitimité géographique. Au gré d'une lecture géographique, l'étude des formes de l'espace révèle ainsi les structures, les contradictions et les enjeux de la société. Cet ouvrage, codirigé par Guy Di Méo et Pascal Buléon, présente en première partie les concepts et les notions d'une nouvelle géographie sociale. La seconde partie les illustre d'exemples régionaux présentés par Florence Boyer, David Giband, Jean-Claude Hinnewinkel, Frédérique Loew-Pellen, Joël Pailhé, Hélène Seren et Mamady Sidibé.
Comment les femmes se représentent-elles et vivent-elles la ville? En fonction de quels critères, motivations, attraits, nécessités, précautions et même préventions se déplacent-elles...S'intéresser aux représentations et aux pratiques citadines des femmes, Bordelaises en l'occurrence, tient ici à deux raisons. La première part du constat que les femmes, qui assument toujours la plus grosse part des tâches domestiques (espace privé), ont également investi, depuis plusieurs décennies, la sphère du travail rémunéré et de l'espace public. Il résulte pour elles, de cette double fonction, un rapport à la ville riche et complexe, qui fait du « deuxième sexe » celui de l'urbanité la plus accomplie. Cependant, l'expression même de « deuxième sexe » traduit une situation de domination que révèle bien le terme en débat de « genre ». S'agit-il d'une domination masculine? D'un phénomène plus large: patriarcal, familial, social? Les femmes sont-elles victimes et/ou, dans une certaine mesure, complices de leur situation de dominées? Toujours est-il qu'elles ne font pas usage de la ville et de ses ressources dans une totale sérénité et liberté. Ce sont à ces limites, à ces « murs invisibles » qui bornent l'espace de vie des citadines que s'attache ce livre-enquête. En s'efforçant d'identifier et de comprendre la nature des relations que les femmes tissent entre leur intérieur (le logement, la maison) et l'extérieur, cet ouvrage tente d'expliquer le plaisir que certains lieux leur procurent et l'aversion qu'elles éprouvent pour d'autres. Il ressort de ce tableau des portraits d'une telle variété que la validité même de la désignation d'un groupe homogène de femmes est questionnée. Guy DI MÉO est Professeur à l'Université de Bordeaux III-Michel de Montaigne où il enseigne la géographie sociale. Il est membre de l'UMR 5185 ADES du CNRS.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...