Quai Branly : un miroir aux alouettes ? . A propos d'ethnographie et d'arts premiers
Desvallées André
L'HARMATTAN
20,00 €
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EAN :9782296062535
Suffit-il d'exposer de beaux objets, d'origine surtout rituelle, arrachés à des peuples que l'on a colonisés, pour exprimer la richesse de cultures différentes de la nôtre, à présent obsolètes? André Desvallées s'interroge, à contre-courant, sur la nécessité d'avoir dépouillé le musée de l'Homme pour créer le musée du Quai Branly, en isolant les objets les plus spectaculaires et en abandonnant toutes les collections qui représentaient avec beaucoup plus de détails toutes ces cultures que nous connaissons mal. En une époque où tous les peuples concernés revendiquent la restitution des biens culturels dont ils ont été dépouillés, sont évoquées les principales expériences muséales qui répondent le mieux, surtout à l'étranger, aux revendications identitaires de ces peuples, sans que soient éludés les obstacles auxquels se heurte parfois l'esprit scientifique lorsque, dans l'espace du musée, la religion devient le prolongement naturel des objets exposés.
Nombre de pages
196
Date de parution
08/10/2008
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296062535
Titre
Quai Branly : un miroir aux alouettes ? . A propos d'ethnographie et d'arts premiers
Auteur
Desvallées André
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20081008
Nombre de pages
196,00 €
Disponibilité
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Mairesse François ; Desvallées André ; Van Praët M
Patrimoine immatériel, musées virtuels, alibis touristiques, marchandisation du patrimoine... au seuil du XXIè siècle, les musées connaissent des bouleversements dont il est difficile de percevoir les conséquences. Peut-on encore parler de "musées" pour décrire certains de ces nouveaux espaces ? A l'heure où le Conseil international des musées (ICOM) se penche sur la question de la définition du musée, son comité propose à travers cette série d'essais, quelques jalons permettant de baliser les enjeux actuels auxquels les musées sont confrontés et d'en définir de nouveaux contours.
A l'heure où les guides recensent plus de 10 000 musées en France et où la définition du musée devient plus restreinte, cet ouvrage explore les conceptions et par conséquent les façons divergentes de "produire le musée". Cette recherche revisite les théories muséologiques, notamment l'utopie de l'écomuséologie, et s'intéresse, plus largement, aux problématiques de l'action culturelle. Cette réflexion favorise une meilleure rencontre entre les musées et le public.
De Bary Marie-Odile ; Desvallées André ; Wasserman
Nos idées, nos réflexions, nos revendications s'appuient sur l'ensemble des textes que nous avons choisi de présenter dans les deux volumes de Vagues. Ancêtres, pionniers, fondateurs ou " suiveurs " (mais dans une acception positive de ce terme) se réfèrent à un mouvement engagé dans un processus diachronique, issu d'une longue histoire. Notre combat continu, notre mouvement n'est pas figé, nous accordons la priorité à la définition d'un nouveau type de participation de la population et d'un nouveau type d'expositions, nos idées ont fait et continuent de faire leur chemin pour déboucher sur des actions concrètes. Dans quelques années nous pourrons, nous l'espérons, publier un troisième volume de Vagues prouvant ainsi que les idées ont continué d'évoluer, que la lutte n'a jamais cessé et que les muséologues ont continué de militer pour que le musée s'ouvre au plus grand nombre et devienne un instrument vivant au service de la société dans son ensemble.
Chaumier Serge ; Duclos Jean-Claude ; Desvallées A
Le temps semble venu de revisiter les apports de Georges Henri Rivière à la muséologie. A l'heure où une génération qui l'a connu, ou qui a été fortement influencée par ses enseignements ou ses apports novateurs, part à la retraite, il est sans doute temps de revenir sur les apports considérables de GHR, tant sur le plan national qu'international, mais aussi de mieux comprendre en quoi il a influencé la conception d'un certain nombre d'établissements créés dans les années 70 et 80. Beaucoup de lieux ont depuis été rénovés ou se posent des questions sur leur renouvellement. La période semble donc propice pour conduire une analyse critique. Pour mieux comprendre l'originalité des innovations qu'il a introduites et pour réinventer la muséologie de demain.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...