
L'évêque de cour. Figure politique, figure polémique
Destephen Sylvain
HERMANN
42,65 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782705694500
De l'Antiquité jusqu'à sa disparition à l'époque contemporaine, l'évêque de cour constitue une figure essentielle des cours princières. Personnage décrié dès l'époque de l'empereur Constantin, et plus tard par l'historiographie rationaliste des Lumières, il représente une figure polémique, voire péjorative. L'évêque de cour est souvent réduit à une éminence grisâtre qui conseille mal et manipule un souverain faible ou un despote influençable. Les auteurs ici réunis, dont les études couvrent une longue période historique, ont jugé nécessaire de critiquer l'image traditionnelle du prélat courtisan et de dépasser la séparation entre religion et politique pour replacer l'évêque de cour dans une réalité historique globale.
Catégories
| Nombre de pages | 430 |
|---|---|
| Date de parution | 23/08/2017 |
| Poids | 630g |
| Largeur | 152mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782705694500 |
|---|---|
| Titre | L'évêque de cour. Figure politique, figure polémique |
| Auteur | Destephen Sylvain |
| Editeur | HERMANN |
| Largeur | 152 |
| Poids | 630 |
| Date de parution | 20170823 |
| Nombre de pages | 430,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'Empire romain tardif. 235-641 après J.-C.
Destephen SylvainL’Antiquité tardive (IIIe-VIIe s.) est une période historique essentielle, marquée par des évolutions profondes et progressives qui ont modifié l’organisation du monde méditerranéen antique et posé les fondements des périodes et des civilisations postérieures et limitrophes.Après une grave crise au IIIe siècle (instabilité du pouvoir impérial, menaces d’invasions…), l’Empire romain connaît un redressement politique et institutionnel. Pourtant, victime d’antagonismes et de divisions, il finit par se scinder en deux entités : l’Empire romain d’Occident et l’Empire romain d’Orient. Alors que le premier se disloque puis disparaît au Ve siècle, le second survit et aboutit au VIIe siècle à la naissance de l’Empire byzantin.Cet ouvrage présente le déroulement chronologique de la période et décrit les évolutions politico-militaires, administratives, économiques, culturelles de l’Empire. Enrichi de nombreux plans et cartes, de documents commentés, il propose un tableau clair et détaillé de 5 siècles à l'origine de notre monde actuel.EpuiséVOIR PRODUIT23,70 € -

Gouverner l’Empire romain de Trajan à 410 après J.-C.
Destephen SylvainLes questions d'histoire ancienne au programme des concours du Capes d'histoire et de géographie et de l'agrégation d'histoire se recoupent par l'intérêt porté à l'histoire romaine abordée dans une dimension originale. A la différence des manuels traditionnels, la nouvelle question de Capes ignore la césure artificielle de l'année 235, longtemps considérée comme le passage d'un Haut-Empire idéalisé à un Bas-Empire méprisé, tandis que la nouvelle question d'agrégation se concentre sur la période 284-410, souvent méconnue alors qu'elle est bien documentée. Ce manuel permet de préparer l'un ou l'autre concours, voire les deux en même temps, par son souci constant d'étudier le Haut-Empire tout en portant un intérêt particulier à l'Antiquité tardive. L'histoire romaine est abordée du règne de l'empereur Trajan en 98 à la prise de Rome en 410. Les questions proposées aux deux concours possèdent une tonalité politique et administrative puisqu'elles portent sur les modes de gouvernement développés et perfectionnés durant la période pour contrôler, protéger et imposer des dizaines de millions d'individus. Malgré sa puissance démographique, militaire et économique, l'empire romain est confronté à une série de défis qui l'obligent à se réformer avec succès pour assurer sa stabilité tandis que la conversion au christianisme rénove l'idéal politique romain. Ce manuel est organisé en dix sections réparties de manière thématique : - Des conseils méthodologiques pour préparer le concours - Un panorama de l'historiographie et de la bibliographie - Une présentation raisonnée des principales sources - Des exercices corrigés pour connaître les épreuves écrites - Des sections abordant les principaux points au programme - Une série de cartes et de plans pour connaître les lieux et les espaces Ont participé à l'ouvrage sous la direction de Sylvain Destephen : Bertrand Augier, Audrey Becker, Caroline Blonce, Bernadette Cabouret, Marie-Sophie Caruel, Gérard Chouquer, Michel Christol, Pauline Cuzel, Charles Davoine, Gabriel De Bruyn, Bruno Dumézil, Maxime Emion, Christel Freu, Antonio Gonzales, Laurent Guichard, Antony Hostein, Hervé Inglebert, Sylvain Janniard, Jérôme Kennedy, Nicolas Kyriakidis, Sabine Lefebvre, Patrick Le Roux Dominic Moreau, Hélène Ménard, Anne-Valérie Pont, Bruno Pottier, Vincent Puech, Benoît Rossignol, Thomas VilleySur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,99 € -

L'Empire post-romain. 400-600 après J.-C.
Destephen SylvainLa période qui court des années 400 aux années 600 après J. -C. est souvent considérée, à tort, comme une période de repli et de déclin, de crise et d'abandon. Loin de cette vision décadentiste, cet ouvrage réunit les contributions d'une vingtaine de savants du monde entier qui, chacun dans son domaine d'excellence, montrent comment cette période est marquée par une surprenante continuité de l'héritage romain qui est à la fois absorbé et reformulé. Prenant en compte autant les sources textuelles que les données iconographiques et matérielles, ce livre novateur offre une vue panoramique de l'histoire du monde méditerranéen pour mieux comprendre comment un monde post-romain s'est perpétué par-delà la chute de l'Empire romain.EpuiséVOIR PRODUIT37,20 € -

542 : La fin de l'Antiquité
Destephen SylvainL'année 476 marque généralement la fin du monde romain coïncidant avec la destitution du dernier empereur romain d'Occident. Pourtant, les sources contemporaines et postérieures ignorent presque totalement cet événement manifestement secondaire et anecdotique. Une année beaucoup plus pertinente, aux yeux de l'auteur, est 542 qui se révèle être un vrai tournant historique en raison de la conjonction d'événements politiques, militaires, diplomatiques, religieux et culturels majeurs. Parmi ces événements, il faut noter l'échec de la reconquête de l'Occident romain par Justinien et l'épidémie de peste que subit tout le Bassin méditerranéen et qui touche entre un tiers et deux tiers des Européens.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 €
Du même éditeur
-

Ecrits et propos
Soulages Pierre ; Le Lannou Jean-MichelUne peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,05 € -

Illusions dangereuses. Quand les religions nous privent de bonheur
Malkin VitalyNous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.EpuiséVOIR PRODUIT28,05 € -

Théorie du super soldat. La moralité des technologies d'augmentation dans l'armée
Caron Jean-FrançoisLes technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,95 € -

Traumas et résilience. Leçons du tremblement de terre de 2010 en Haïti
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois DanielMême si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,29 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €
