Le harcèlement moral au travail. Réponses psychosociales, organisationnelles et cliniques
Desrumaux Pascale
PU RENNES
15,00 €
Epuisé
EAN :9782753512962
La relation humaine connaît de véritables mutations dans le paysage du travail autrefois valorisé source de dignité, et bien des formes d'antisocialités et de violences se développent dans le monde du travail devenu source de risques. De nombreux professionnels, intervenants et salariés éprouvent le besoin de comprendre ces nouvelles réalités et d'explorer les chemins possibles pour les endiguer. Dans cet ouvrage, Pascale Desrumaux offre dans un premier temps une synthèse de recherches permettant de définir les violences et le harcèlement, d'identifier les caractéristiques individuelles des harceleurs et des victimes de harcèlement, les caractéristiques sociales et organisationnelles. Dans un second temps, ses travaux permettent de comprendre, au travers des jugements induits par les situations de harcèlement et par les facteurs organisationnels, les raisons du développement et de la pérennisation de situations de harcèlement. L'intérêt majeur de cet ouvrage est d'intégrer les apports de la psychologie sociale (théories des jugements, du monde juste, de l'attribution, du bouc émissaire,...), de la psychologie du travail (climat d'entreprise, style de management) et de la psychologie clinique (émotions, vécu des victimes). De manière inédite, l'auteur présente une synthèse des enquêtes européennes sur le harcèlement moral; une réflexion sur les théories explicatives du harcèlement, une présentation de modèles européens et canadiens expliquant les antisocialités au travail. Autant de pistes pour permettre aux scientifiques et aux salariés de mieux comprendre le phénomène, et aux victimes de déjouer les pièges du harcèlement, aux professionnels de développer une prévention et un traitement de la violence au travail. Ce livre intéressera non seulement les scientifiques et étudiants en sciences humaines et sociales, en GRH mais aussi les professionnels du management, du social et de l'intervention en entreprise, les psychologues cliniciens, thérapeutes et bien sûr les salariés.
Nombre de pages
235
Date de parution
10/03/2011
Poids
395g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753512962
Titre
Le harcèlement moral au travail. Réponses psychosociales, organisationnelles et cliniques
Auteur
Desrumaux Pascale
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
395
Date de parution
20110310
Nombre de pages
235,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans cet ouvrage, le lecteur trouvera une synthèse de recherches universitaires internationales permettant de définir le harcèlement moral, d'identifier les facteurs organisationnels, psychosociaux et les caractéristiques des harceleurs et des victimes de harcèlement. Ces travaux montrent aussi comment les jugements induits par les situations de harcèlement et par les facteurs organisationnels, alimentent et pérennisent le harcèlement. L'ouvrage intègre les apports des sciences humaines (théories du bouc émissaire, du monde juste, ...), de la psychologie sociale et du travail (attribution, erreur fondamentale, climat d'entreprise, management, justice, jugements) et de la psychologie clinique (émotions, vécu des victimes, copings). Il clarifie les distinctions entre harcèlement moral, sexuel, cyber harcèlement à l'école et au travail et conflits au travail. L'ensemble des causes, organisationnelles, psychosociales, systémiques et psychologiques sont présentées et illustrées par des études de cas. De manière inédite, l'auteur présente une synthèse des enquêtes européennes sur le harcèlement, une réflexion sur les théories explicatives et les jugements concernant le harcèlement, des modèles européens et canadiens. Les aspects juridiques et les niveaux de prévention donnent des clés de sortie du harcèlement. Autant de pistes pour permettre, aux scientifiques d'appréhender l'ensemble des processus et aux salariés impliqués de mieux comprendre les pièges du harcèlement, aux professionnels de développer une prévention et un traitement de la violence au travail.
Les problématiques de santé au travail et de développement de la qualité de vie au travail sont devenues des enjeux majeurs pour les organisations, qui sont tenues de mettre en place des politiques d'amélioration des conditions de vie au travail et de prévention des risques. Cet ouvrage, rédigé par une équipe d'auteurs à la fois enseignants et praticiens, présente 10 cas concrets de situations délétères (stress professionnel, violence organisationnelle, burn-out, harcèlement moral, etc.) dans les organisations et entreprises.
Desrumaux Pascale ; Vonthron Anne-Marie ; Pohl Sab
Cet ouvrage traite de la qualité de vie, de la santé au travail, des risques et de l'ergonomie, en abordant de nombreuses questions : tension psychologique au travail, conciliation vie de travail-vie privée, harcèlement, sécurité au travail, travail de nuit, etc.
Résumé : Le travail est souvent présenté sous un angle négatif, générant son lot de souffrances et de conflits. Pour y remédier, il convient de changer de perspective en analysant le concept de bientraitance professionnelle et en exposant par quelles voies les politiques managériales et les dispositifs d'intervention permettent de développer un rapport positif au travail. Cet ouvrage, qui constitue un socle de référence et donne des clés pour l'action, présente les recherches, concepts et méthodes récents de cette thématique au croisement de la psychologie du travail et de la gestion des ressources humaines.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.