Le Christ dans l'histoire selon le pape Pie XI. Un prélude à Vatican II ?
Desouche Marie-Thérèse
CERF
80,30 €
Epuisé
EAN :9782204085724
Pie XI règne du 6 février 1922 au 10 février 1939, c'est-à-dire entre les deux grandes guerres de la première moitié du XXe siècle. Cette situation historique constitue « le point de départ » de la christologie des encycliques de Pie XI. Au coeur des années bouleversées de son pontificat, il lance une devise, véritable porche d'entrée de toute sa pensée, de tout son gouvernement, présentée dans l'encyclique inaugurale « Ubi arcano », souvent citée par les encycliques postérieures : « De pace Christi in regno Christi quaeranda. » Traduisons : « À la recherche de la paix du Christ par le Règne du Christ. » Sa christologie est une réponse aux défis de ces conflits à répétition qui détruisent l'humanité dans ses dimensions collectives et individuelles, et peuvent entraîner, pour les hommes de bien de toute origine, un profond découragement, voire le désespoir. Dans cet ouvrage, Marie-Thérèse Desouche cherche à élucider cette orientation christologique et à comprendre la figure de ce « Christ de la paix » que les encycliques de Pie XI proposent. Il s'agit de mettre en lumière l'analytique de la christologie des encycliques, c'est-à-dire la façon dont elles fixent leur point de départ, sélectionnent des matériaux hérités de la tradition ecclésiale et les agencent de manière originale pour tracer une figure du Christ qui fasse sens dans le monde du temps. En outre, étudier la christologie magistérielle de Pie XI, c'est découvrir en même temps qu'elle est située dans l'histoire des doctrines c'est s'interroger sur son caractère de réelle nouveauté, sur sa cohérence et ses ambivalences c'est mettre en évidence les innovations apportées, d'une part pour la christologie en général, d'autre part et plus largement pour la théologie aujourd'hui c'est montrer enfin comment cette christologie s'inscrit dans le développement ultérieur de la théologie universitaire et dans les renouveaux spirituels, comment elle est un prélude au concile Vatican II dans la doctrine de foi qu'il proposera à l'Église.--Pope Pius XI reigned from February 6, 1922 to February 10, 1939, i.e. between two world wars during the first half of the 20th century. This historic situation constitutes ?a point of departure' for the Christology of Pius XI's encyclicals. At the core of the dramatic years of his pontificate, he issued a motto which constitutes a authentic gateway to all his thinking, all his government. It was presented in the inaugural encyclical, ?Ubi arcano', often quoted by later encyclicals: ?De pace Christi in regno Christi quaeranda.' Translation: ?In search of the peace of Christ by the reign of Christ'. His Christology was a response to the challenges of those repeated conflicts which destroyed humanity in its collective and individual dimensions and led to profound discouragement, indeed despair, in men of goodwill whatever their origins. In this book, Marie-Thérèse Desouche seeks to elucidate this Christological orientation and to understand the figure of a ?Christ of peace' as presented in the encyclicals of Pius XI. The challenge is to cast light on their analytical foundation, i.e. how they fixed their point of departure, selecting materials passed down from the ecclesial tradition and rearranging them in an original way in order to depict an image of Christ which makes sense in the temporal world. Moreover, to study the magisterial Christology of Pius XI means to discover its place in the history of doctrines and investigate its character of true originality, its consistency and its ambivalence. To highlight the innovation it brings, firstly for Christology in general, secondly and more broadly for contemporary theology. Finally, to show how this Christology is essential to the subsequent development of academic theology and spiritual renewal how it forms a prelude to the Vatican II Council in the doctrine of faith it proposes to the Church.
Voici enfin un ouvrage qui présente la famille spirituelle dont est originaire le Pape François. Ce livre porte un très large regard sur la famille ignatienne en présentant ses origines depuis saint Ignace de Loyola, ses membres (prêtres, religieux et laïcs), unis par une même spiritualité, ainsi que les nombreuses œuvres auxquelles ils collaborent. Les ignatiens, par leur présence active dans l'Eglise et dans la société, qu'il s'agisse de la famille, de l'école, du monde de l'entreprise, des réseaux associatifs, etc., proposent, à la suite du Christ, un chemin de vie, d'espérance et de solidarité, sur lequel s'engagent chaque jour des hommes et des femmes de tous les horizons. Ce premier tome s'intéresse à la fondation et au développement de la Compagnie de Jésus et des congrégations mariales, à l'évolution de la famille ignatienne ainsi qu'aux grands thèmes explorés par la spiritualité ignatienne.
Voici enfin un ouvrage qui présente la famille spirituelle dont est originaire le Pape François. Ce livre porte un très large regard sur la famille ignatienne en présentant ses origines depuis saint Ignace de Loyola, ses membres (prêtres, religieux et laïcs), unis par une même spiritualité, ainsi que les nombreuses œuvres auxquelles ils collaborent. Les ignatiens, par leur présence active dans l'Eglise et dans la société, qu'il s'agisse de la famille, de l'école, du monde de l'entreprise, des réseaux associatifs, etc., proposent, à la suite du Christ, un chemin de vie, d'espérance et de solidarité, sur lequel s'engagent chaque jour des hommes et des femmes de tous les horizons. Ce second tome détaille, autour de trois axes (formation spirituelle, éducation et formation et apostolat social) les nombreuses orientations apostoliques de la famille ignatienne et parcourt le foisonnement actuel des collaborations en devenir.
Cet ouvrage est une nouvelle lecture de "Totalité et infini", ouvrage-phare d'Emmanuel Levinas. Le texte est exploré, confronté à d'autres pensées, contextualisé dans la tradition juive du philosophe, ouvert au questionnement des autres traditions religieuses Responsabilité de l'humain envers autrui, envers la création ; dialogue entre les religions et la philosophie ; dérives politiques : tous ces enjeux contemporains prennent sens à la lumière de "Totalité et Infini". C'est l'enseignement novateur de ce livre.
A l'occasion d'un étrange rendez-vous, l'avocat d'affaires Henri Dutertre se retrouve pris au piège par une femme séduisante accompagnée d'un vieil homme pontifiant. Ce duo mystérieux lui propose alors un marché aussi fatal qu'inattendu. Henri décide de changer le cours de son destin en refusant de se soumettre. Par déformation professionnelle, plein d'insolence et de verve, il va plaider sa cause de façon inédite et surprenante. Jusqu'au coup de théâtre final ? Au-delà du cas "Henri Dutertre", Derniers Jugements nous invite, non sans humour, à des questionnements touchant à l'essentiel de la condition humaine, aux choix spirituels et religieux, aux rapports humains et mêmes amoureux. Derniers Jugements a remporté le Grand Prix des Théâtrales de Cannes 2022.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.