Consommations et Sociétés N° 1 : Cahiers pluridisciplinaires sur la consommation et l'interculturel
Desjeux Dominique
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782747515788
Même si les années soixante symbolisent la montée de la " société de consommation ", la consommation remonte à la nuit des temps. Elle relève à la fois de la vie ordinaire et des temps forts qui scandent la vie sociale dans toutes les cultures, que ce soit pour les naissances, les commémorations ou les moments passages de l'enfance à la mort. Dans l'ensemble des sociétés, la consommation a toujours été créatrice de lien social grâce notamment aux repas entre commensaux, aux dons entre familiers ou à la circulation des hommes et des femmes au moment des alliances et des mariages qui fondent l'existence et la reproduction de tout groupe social. Mais elle a aussi toujours été la source des conflits entre groupes sociaux, entre sexes, entre générations ou entre cultures. Elle est à la fois signe d'exclusion et source de distinction sociale. La consommation est donc fondamentalement un phénomène ambivalent qui n'est réductible ni à ses avantages ni à ses inconvénients, car sans consommation, marchande ou non, il n'y a pas de vie sociale. Que ce soit à travers la consommation de cannabis en France, d'énergie électrique dans le monde, de cassettes piratées aux USA, de produit culturel à Londres ou l'achat d'une voiture en France ou de biens en grande surface dans une périphérie urbaine, la consommation est présentée par des anthropologues, des sociologues et des chercheurs en gestion, comme un révélateur de ce qui organise notre vie quotidienne.
Nombre de pages
141
Date de parution
01/11/2003
Poids
204g
Plus d'informations
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EAN
9782747515788
Titre
Consommations et Sociétés N° 1 : Cahiers pluridisciplinaires sur la consommation et l'interculturel
ISBN
2747515788
Auteur
Desjeux Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
204
Date de parution
20031101
Nombre de pages
141,00 €
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Sociologie, histoire, psychologie, géopolitique, anthropologie, sciences cognitives, démographie... Les disciplines que l'on regroupe sous le terme de sciences sociales semblent si variées dans leurs techniques, leurs approches, leurs objets, que tenter de les cerner toutes ensembles peut tenir de la gageure. Pourtant, toutes ces matières se proposent d'observer, chacune avec leur regard propre, l'homme en société. Cet ouvrage analyse les sciences sociales, qu'elles s'attachent à l'étude d'un individu ou de celle de la population mondiale, non pas au travers de ce qui les distingue mais sur ce qui les rassemble, la question du choix de l'échelle d'observation. Biographie de l'auteur Dominique Desjeux est professeur d'anthropologie sociale à l'Université Paris V, directeur dit magistère de sciences sociales appliquées à l'interculturel et également consultant international. Il dirige aux presses Universitaires de France la collection "Sciences sociales et société" et est auteur de nombreux ouvrages dont Comment les Chinois voient les Européens en collaboration avec Li-Hua Zheng et Anne-Sophie Boisard (PUF, 2003).
La consommation, c'est bien sûr l'acquisition marchande. C'est ainsi un ensemble d'usage, des interactions familiales ou professionnelles autour de l'acte d'achat. Mais la consommation ne peut se comprendre que si l'on ne prête attention aux normes des groupes sociaux, aux contraintes de la vie collective, à la construction sociale du marché, aux effets d'appartenance sociale ou encore à ceux de la mondialisation. En présentant les fondements théoriques d'une sociologie de la consommation, puis en analysant les modalités de la consommation à l'échelle internationale ou micro-individuelle, cet ouvrage propose une synthèse pour appréhender la vie de la consommation. Biographie de l'auteur Dominique Desjeux est professeur d'anthropologie sociale à l'Université Paris V, directeur du magistère de sciences sociales appliquées à l'interculturel et également consultant international. Il dirige aux Presses Universitaires de France la collection "Sciences sociales et société". Il est auteur de nombreux ouvrages dont, dans lu collection "Que sais-je?", Les sciences sociales (n°3536).
En 1992, le quatrième congrès international d'informatique agricole qui se tient à Paris se demande si l'informatique appliquée aux problèmes de l'agriculture n'est pas dans une impasse par manque d'utilisateurs. Aujourd'hui le bilan paraît nuancé. Les logiciels de comptabilité-gestion sont largement diffusés, même si le marché de l'informatique agricole reste très étroit. Par contre les logiciels d'aide à la décision, plus sophistiqués et plus complexes, restent encore au stade de prototypes élaborés par des laboratoires de recherche de haut niveau. En partant du cas concret de l'informatique agricole, une équipe de chercheurs en sciences humaines a mené pendant deux ans une série d'enquêtes sur les conditions sociales de la diffusion des logiciels, sur les processus de décision des agriculteurs et sur l'émergence des nouveaux marchés de l'information, liés notamment au développement des systèmes d'informations géographiques. La conclusion est que la diffusion d'une innovation technologique en agriculture est autant liée à sa capacité à être mobilisée par les techniciens agricoles dans la "bataille du conseil" qu'à ses qualités techniques. De façon plus générale, l'enquête confirme l'importance des phénomènes de construction sociale dans les processus de diffusion d'une innovation technologique. Elle montre aussi que la demande sociale n'existe pas en soi et qu'il ne peut y avoir de coïncidence entre l'offre de recherche et les utilisateurs potentiels, sinon à travers de multiples relais socio-techniques. Autant qu'une information sur les nouveaux enjeux du développement agricole et sur le rôle des conseillers, cette recherche propose des résultats qui constituent une contribution concrète à une anthropologie de l'innovation.
Huit études sur les interactions du développement et de la culture, notamment au niveau de la conception et de la mise en oeuvre des projets ; mesures pratiques pour donner une dimension culturelle aux projets de développement.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.