Né en 1960 à Sallanches (Haute-Savoie), Marc Desgrandchamps suit les cours de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris pour signer sa première exposition personnelle en 1988, après une exposition collective, remarquée, au Centre Pompidou en compagnie de Vincent Corpet et Pierre Moignard. La peinture de Desgrandchamps est d'une rare unité et répond à une logique singulière. Bien qu'elle soit figurative, l'artiste refuse de la nommer ainsi. Ses oeuvres ne sont pas des nus, des paysages, ni des natures mortes : elles échappent aux genres. Elles reprennent de vastes plans de paysages, sans ordre apparent, comme les découpes d'un diorama. On traverse ainsi la perspective, comme par effraction. Desgrandchamps ne peint pas sur le vif, mais le paysage est omniprésent : prairies, campagnes, plages... Les grandes figures associées à ce fond, sans souci d'échelle, s'y diluent et flottent comme des fantômes. Desgrandchamps vit et travaille à Lyon. Ses oeuvres figurent dans de nombreux musées en France. Cinq textes viennent compléter un important corpus iconographique comprenant 130 reproductions de peintures, gouaches et dessins.
Nombre de pages
158
Date de parution
01/06/2004
Poids
980g
Largeur
262mm
Plus d'informations
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EAN
9782080113443
Titre
Marc Desgrandchamps
Auteur
Desgrandchamps Marc
Editeur
FLAMMARION
Largeur
262
Poids
980
Date de parution
20040601
Nombre de pages
158,00 €
Disponibilité
Epuisé
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À le prendre à la lettre, le terme de monographie paraît insuffisant pour qualifier l'ouvrage d'Armand Dupuy. Sous-titrée « Récits, pensées, dérives & chutes », cette longue étude de la peinture de Jérémy Liron désarçonne dès les premières lignes en restituant en flux de conscience le désarroi d'un chaos de sensations ? approche fort subjective, annonciatrice d'une diversité inattendue des régimes d'écriture. Et de fait, si la suite de l'ouvrage réserve des analyses d'une clarté toute classique, ce désemparement initial marque la recherche de bout en bout : « ce qu'on voit face à une peinture n'est que notre propre contact avec elle », selon la formule de Bernard Noël qui sert de boussole à l'auteur. L'enquête prend l'allure d'un drame introspectif. Elle ne sondera pas seulement l??uvre, mais aussi bien celui qui prétend la voir et l'écrire.
La prostate est la pathologie masculine la plus fréquente, pourtant, elle reste méconnue.L'incidence des cancers de la prostate en France a considérablement augmenté durant les vingt dernières années, passant de 20 000 cas par an à plus de 70 000 en 2011. Des chiffres qui en font de loin le cancer le plus fréquent chez l'homme. En cause notamment, le vieillissement de la population, mais aussi la généralisation du diagnostic de cette maladie.1 homme sur 3 serait opéré à tort.On opère trop? alors qu'il existe d'autres solutions, beaucoup moins traumatisantes.Ce livre dévoile toutes les méthodes simples à mettre en ?uvre au quotidien pour prévenir les risques :AlimentationSportHygiène de vieSexualitéAucun tabou ! Que des solutions !
La prostate, on en parle ? Aucun tabou, que des solutions ! La prostate est l'organe masculin le plus secret, celui dont on n'ose parler. Plus d'un million d'hommes en France ont des problèmes urinaires ou des douleurs prostatiques. Tabou, la prostate ? Secrète et sans charme ? Ici, on en parle et dans le détail ! Parce que la prostate, c'est comme le coeur : il en va de la santé et du bien-être de l'homme. Avec 70 000 nouveaux cas par an, le cancer de la prostate est le plus fréquent chez l'homme. En cause, le vieillissement de la population et la généralisation du diagnostic de cette maladie. Mais opérer n'est pas la seule solution ! Ce livre dévoile toutes les méthodes simples à mettre en oeuvre (alimentation, sport, hygiène de vie, sexualité) au quotidien pour garder cet organe en bonne santé.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.