Le rire des Grecs. Anthropologie du rire en Grèce ancienne
Desclos Marie-Laurence
MILLON
38,65 €
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EAN :9782841370979
Contribuer à tracer les contours d'une pratique grecque du rire, tel est le but de ce volume. On doit, pour cela, prendre acte de la transversalité de la notion (des vases peints que chacun amène dans les banquets et qui sont autant d'" histoires drôles à voir " à l'usage péripatéticien du rire, en passant par le rire des Immortel dans l'Iliade et le spectacle politique mis en scène par Aristophane), mais également de sa surdétermination (le rire est, depuis Aristote, " le propre de l'homme "). Il s'agira donc ici d'analyser les réseaux lexicaux et, les représentations iconiques ; de s'interroger sur le caractère réellement définitoire du rire ; d'établir la place qui est la sienne dans le discours et de préciser sa fonction argumentative ; de caractériser le type de relations qu'il présuppose ou qu'il induit, notamment dans les rapports sociaux et politiques ; de prendre enfin la mesure des écarts, des ruptures ou des similitudes entre la théorie et la pratique du rire chez les Anciens et l'usage qui en a été fait par les Modernes, mais aussi - afin d'éviter le double piège de l'universalisme et du réductionnisme la façon dont l'une et l'autre trouvent à se manifester non seulement en d'autres temps mais aussi en d'autres lieux.
Nombre de pages
635
Date de parution
19/09/2000
Poids
1 026g
Largeur
160mm
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EAN
9782841370979
Titre
Le rire des Grecs. Anthropologie du rire en Grèce ancienne
Auteur
Desclos Marie-Laurence
Editeur
MILLON
Largeur
160
Poids
1026
Date de parution
20000919
Nombre de pages
635,00 €
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La philosophie de Platon, l'un des temps forts de la pensée occidentale, est sans doute aussi déroutante pour le lecteur contemporain que ne l'était l'un de ses principaux personnages, Socrate. Ni traité, ni essai, elle s'offre à nous sous la forme de multiples dialogues. Il est dès lors bien difficile de suivre les méandres de l'argumentation, d'en repérer les moments-clés, de savoir à qui Platon fait endosser la paternité de telle ou telle affirmation. Et pourtant c'est dans ce « dialoguer » que résiderait toute la philosophie. Il importe donc - que l'on opte ou non pour une lecture transversale - de disposer d'un instrument permettant d'en parcourir les principales étapes et d'y retrouver les concepts les plus importants, mais aussi les images et les récits qui font sa particularité. Tel est l'office du présent ouvrage.
On a parlé, à propos du corpus aristotélicien, de "véritable naufrage" , tant ce qui nous reste de l'oeuvre du Stagirite n'est qu'une infime partie de la totalité de ses écrits. Et pourtant, même en l'état, l'ensemble est encore très volumineux, marqué de surcroît par une extrême diversité, et propre, si ce n'est à décourager, du moins à effrayer le lecteur néophyte. Le présent opuscule prétend l'aider dans son entreprise en lui permettant, par exemple, de suivre le traitement différencié de telle ou telle notion dans les divers traités, ou d'avoir une vue générale du contenu de tel ouvrage ou de tel chapitre. Le "lecteur avisé" , quant à lui, réussira à localiser plus rapidement, et plus facilement, tel passage ou tel développement. C'est donc un véritable instrument de travail qui est ici proposé.
Résumé : La philosophie de Platon, l'un des temps forts de la pensée occidentale, est sans doute aussi déroutante pour le lecteur contemporain que ne l'était l'un de ses principaux personnages, Socrate. Ni traité, ni essai, elle s'offre à nous sous la forme de multiples dialogues. Il est dès lors bien difficile de suivre les méandres de l'argumentation, d'en repérer les moments-clés, de savoir à qui Platon fait endosser la paternité de telle ou telle affirmation. Et pourtant c'est dans ce "dialoguer" que résiderait toute la philosophie. II importe donc - que l'on opte ou non pour une lecture transversale - de disposer d'un instrument permettant d'en parcourir les principales étapes et d'y retrouver les concepts les plus importants, mais aussi les images et les récits qui font sa particularité. Tel est l'office du présent ouvrage.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.
La santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.
Résumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.