L'ouvrage présente une vie tissée entre France et Québec, d'une enfance à Bayonne pendant la Guerre à des débuts universitaires et professionnels à Paris, en passant par Tours et Montluçon en pleins conflits sociaux. En 1969, après une traversée en couple de l'Atlantique, Françoise Deroy-Pineau découvre un Québec en pleine révolution tranquille. Sa fibre journalistique s'en nourrit. Cent reportages explorent les transformations sociales en chantier. La vie de pionnières du XVIIe siècle, créatrices de ponts entre deux continents, sort de l'ombre avec quatre biographies : Marie Guyard de l'Incarnation (1989), Madeleine de la Peltrie (1992), Jeanne Mance (1995), Jeanne Leber (2000). Depuis 1985, une alternance familiale avec la France suscite chez elle une production intergénérationnelle : Classes nouvelles et gai-savoir au féminin (2004), Coeur d'enfance en Indochine (2006), Un amour à l' épreuve de la guerre (2022). De 2006 à 2014, elle préside à la vie associative de Touraine-Canada.
Nombre de pages
164
Date de parution
10/03/2025
Poids
197g
Largeur
135mm
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EAN
9782336519371
Titre
Histoire de vie transatlantique. Générativité, sororité, spiritualité
Né en 1845, Alfred Bessette se retrouve très tôt orphelin. Sans instruction, il se fait apprenti boulanger, cordonnier, forgeron, et il est un temps ouvrier dans les filatures de coton, en Nouvelle-Angleterre. C'est un jeune homme pieux, honnête, travailleur. En 1867, il rentre au pays, où il sera tout à la fois jardinier, balayeur, palefrenier, linger, valet de chambre, infirmier, coiffeur, gardien de nuit et portier. En cours de route, il est admis au sein de la congrégation de Sainte-Croix, où il devient frère André. Son maître est saint Joseph, à qui il voue une dévotion sans bornes et qui le lui rend bien. En son nom, frère André guérit les malades, soulage les souffrances, redonne espoir. On vient de partout pour l'entendre et recevoir de ses mains une médaille et un peu de cette huile aux vertus, dit-on, thérapeutiques. Pour l'humble charpentier de Nazareth, André rêve d'un oratoire, sur le mont Royal. Avec le soin des malades, ce sera la grande affaire de sa vie. Inauguré en 1904, l'Oratoire Saint-Joseph est aujourd'hui un des lieux touristiques les plus fréquentés en Amérique du Nord et vers lequel affluent des pèlerins du monde entier. Depuis sa mort en 1937, frère André vit dans toutes les mémoires. Il demeurera pour toujours un saint si proche de nous.
Petit, frêle, sans instruction, le portier du Collège Notre-Dame semblait fait pour jouer un rôle effacé dans sa communauté. Mais il avait une foi à transformer une montagne ! Voici, racontée aux enfants en des mots simples, l'étonnante histoire du Frère André, figure de sainteté, fondateur de l'Oratoire Saint-Joseph et personnage marquant de l'histoire du Québec, dont le rayonnement spirituel s'étend à toute l'Amérique du Nord.
Deroy-Pineau Françoise ; Fishman Sarah ; Waendendr
La déclaration de la Deuxième Guerre mondiale en septembre 1939 bouleverse l'amour et la genèse familiale du couple Georges Deroy-Jacqueline Olivier : marié depuis 1936 et parents de Françoise, née en avril 1938. Jacqueline est enceinte d'Élisabeth qui naîtra en mai 1940. Georges sera prisonnier de juin 1940 à avril 1945. La guerre entraîne une rupture radicale. Chacun doit apprendre à vivre par soi-même dans un environnement nouveau, étranger, conflictuel, meurtrier. Comment s'en sont-ils tirés ? Jacqueline et Georges ont laissé des traces écrites. Leurs descendantes ont découvert ces écrits après leur mort. Elles ont composé ce livre qui fait revivre cet amour et la genèse de cette famille à l'épreuve de la guerre.
Deroy-Pineau Françoise ; Milaret Daniel ; Bustarre
Michel est entré dans l'Éternité en l'année 2024, celle des Jeux olympiques de Paris. Ce n'est peut-être pas un hasard. Il était un athlète de l'amitié et de la disponibilité. Jusqu'au jour où, en fauteuil roulant, il aurait (presque) pu participer aux Jeux paralympiques, tant il a travaillé, de kinésithérapeutes en orthophonistes pour retrouver (un peu) parole et mobilité après un terrible AVC.En ce temps où rabbins, prêtres, pasteurs, imams ou lamas ne font trop souvent les manchettes que pour leurs frasques, les amis de Michel sont fiers de présenter leurs regards diversifiés sur ce prêtre, si simple et si modeste qu'il s'effaçait totalement devant les réalisations qu'il avait suscitées chez ses amis.Ce recueil de témoignages n'est pas une ?uvre littéraire de spécialistes de l'écriture. Seulement quelques cris du c'ur, car nous nous sentirions coupables de ne pas rendre hommage à ce disciple du Charpentier de Nazareth qui nous a fait dépasser nos pauvres limites.Les amis et la famille de Michel Milaret
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...