Kazakhstan. Bourlinguer en Asie centrale postsoviétique, 2e édition revue et augmentée
Deonna Laurence
ZOE
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EAN :9782881825996
Nouvelle édition revue et augmentée du premier reportage en français entièrement consacré au Kazakhstan d'aujourd'hui. Avec humour et mélancolie, Laurence Deonna raconte ce pays de steppes et de légendes, richissime en pétrole mais à l'économie chaotique, pays charnière entre l'Europe et l'Asie, cinq fois plus grand que la France. Témoignages de ceux qui pleurent le communisme, parce qu'ils sont tombés dans la plus extrême pauvreté. Témoignages de fanatiques de la pureté ethnique. De Russes qui n'ont plus leur place ici. D'Allemands survivants des goulags. D'habitants du grand sud ouzbek. De rabbins new-yorkais vantant leur nouvelle Synagogue des steppes . De popes. De poètes. De journalistes. De féministes. D'artistes. Récit d'une pasionaria au destin tragique. Portraits d'un Président un tantinet satrape, et de musulmans souriants car l'islam, là aussi, a le vent en poupe. . . Reporter, écrivain, photographe, LAURENCE DEONNA couvre depuis quarante ans le Moyen-Orient et l'Asie centrale. Elle est l'auteur d'une dizaine de livres, tous traduits. Ses photos-reportage ont été exposées en Europe, aux États-Unis et au Canada.
Nombre de pages
273
Date de parution
30/10/2007
Poids
446g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782881825996
Titre
Kazakhstan. Bourlinguer en Asie centrale postsoviétique, 2e édition revue et augmentée
Auteur
Deonna Laurence
Editeur
ZOE
Largeur
143
Poids
446
Date de parution
20071030
Nombre de pages
273,00 €
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Une enfance et une adolescence rebelles, jusqu'au jour où, ayant trouvé son chemin de Damas, elle épouse le grand reportage et s'inscrit dans la lignée de ses compatriotes : Isabelle Eberhardt, Ella Maillart et Anne-Marie Schwarzenbach. Elle leur succède. Autre temps. Autre parcours de vie. Un point commun : l'aventure. Vient s'y ajouter la franchise qui est le luxe de sa génération : une femme qui peut tout dire, ou presque, et même s'étendre sur ses amours-qui-ne-durent-pas-toujours. Son irrésistible sens de l'humour, joint à une volonté inoxydable, lui ont permis de survivre tant aux tragédies familiales, qu'à celles, parfois insoutenables, du terrain du reportage. Son éditrice l'a définie ainsi : "Ce n'est pas qu'une journaliste, c'est une créatrice." Un fil rouge tisse ces Mémoires empreintes à la fois de légèreté et de gravité : le pacifisme, l'empathie et la compassion, particulièrement envers les femmes. Vétérane des années 1960, Laurence Deonna a parcouru en solitaire des pays devenus depuis de plus en plus périlleux. Elle a connu des situations cocasses, comme de réussir à émouvoir le Conseil des ministres du Yémen, en leur chantant "Les Feuilles mortes" de Prévert et Kosma. Des situations hasardeuses, comme d'être la seule, en 1984, à pénétrer la redoutable prison politique d'Evine, à Téhéran. Elle s'est trouvée face à de cruels chefs d'Etat, comme Idi Amin Dada et Saddam Hussein,, ou d'autres encore de la même veine sanglante. "Les êtres lumineux étaient souvent des sans-grades, eux restent dans mon coeur", dit-elle.
Cent vingt photos en noir et blanc (tirées en bichromie), prises de 1967 à 2004 dans de nombreux pays sensibles : Yémen, Libye, Liban, Egypte, Syrie, Chypre, Penghu (mer de Chine), Palestine, Israël, Ethiopie, Somalie, Iran, Irak, Jordanie, Kosovo, Ouzbekistan, Turkmenistan et Kazakhstan. Laurence Deonna témoigne d'une sensibilité très ouverte envers ces pays la plupart musulmans, et d'une conscience aiguë des malheurs de la guerre. Reporter passionnée, elle est habile dans ses contacts, et son objectif parvient à entrer dans l'intimité de ceux qu'elle rencontre, les puissants comme les pauvres. Elle complète parfois la légende de ses photos par de petits textes, souvenirs, réflexions, questions sur les chocs imposés par l'histoire au vécu des habitants de ces pays. En préface, un texte écrit par Ella Maillart, en 1992, sur sa "soeur en bourlingage", "lucide, poétique, solidaire et talentueuse".
Voici du vrai reportage comme on n'en voit plus guère et un défi lancé à l'opacité d'un pays difficile, paradoxal, la République islamique d'Iran. Du style, de l'émotion, de l'humour, des observations, des atmosphères et d'innombrables confidences - beaucoup murmurées à l'oreille. Une moisson rassemblée non sans peine au cours de plusieurs visites entre 1985, temps de la guerre contre l'Irak, et 1998, temps de l'(entr)ouverture d'un Iran qui depuis la Révolution de 1979 s'était refermé comme une huitre. D'une prison politique à une interview en haut lieu, des poètes aux caricaturistes, des minorités religieuses à l'écrasant dirigisme des mosquées, du survivant de la guerre sainte à l'Université théologique pour femmes (où les professeurs hommes enseignent dissimulés derrières un paravent), de la cinéaste marginale à l'avocate féministe, sans compter toutes les rencontres de hasard - même pour l'étrangère de passage : comment la voyageuse pourrait-elle oublier un instant en Iran qu'elle est femme ? Des photos en noir/blanc et en couleurs dues au talent de l'auteur, ainsi que des caricatures d'artistes iraniens, viennent enrichir ces pages.
Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.4e de couverture : Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.
Tout commence lorsque David Chariandy est victime, dans un restaurant éthique de Vancouver, d'un acte de racisme ordinaire en présence de sa fille de trois ans. Dix ans plus tard, l'élection de Donald Trump lui donne l'occasion d'adresser à sa fille désormais adolescente une lettre pour évoquer les questions universelles de l'identité et de la race. Chariandy puise dans son propre passé, dans celui de ses ancêtres afro-asiatiques et dans des épisodes concrets vécus en famille une réflexion sur l'héritage de l'esclavage, le statut de " minorité visible " et d'immigré de deuxième génération : que ressent-on lorsqu'on est considéré comme un étranger alors que l'on est né au Canada ? Lorsqu'on nous demande, inlassablement, " non, mais d'où viens-tu vraiment ? "
Voici trois textes réunis autour d'un sujet rarement traité par Bouvier : son enfance. Dans le récit central éponyme, l'écrivain raconte les étés passés dans la propriété des grands-parents maternels et comment, petit garçon de huit ans, il triompha de l'"une des figures les plus détestées de [s]on enfance" : Bertha, la gouvernante prussienne tyrannique.