De la Démocratie Chrétienne à Force Démocrate, échos d'une mutation politique
Denon-Birot Marie-Nelly
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782738490162
Comment un parti politique peut-il conserver sa position dans le champ politique ? Préserve-t-il ses idées et l'essentiel de sa doctrine, s'il rénove ses structures en s'unissant à d'autres formations proches mais différentes de lui ? Que peuvent en dire des journalistes ? Pour essayer de trouver des réponses, l'auteur a saisi une opportunité de laboratoire concret : la refondation du Centre des Démocrates Sociaux, rebaptisé en Force Démocrate le 25 novembre 1995. Dix quotidiens de la presse nationale et régionale ont servi de filtre d'analyse pour une situation de communication politique. Cette analyse dégage ici les énoncés, discours, motifs et valeurs proposés par la parole journalistique relatant cet événement. Pour mieux suivre et comprendre cet écho de la presse, l'auteur révèle la trajectoire de ce parti, de sa genèse à nos jours, dans le contexte des ruptures et des métamorphoses dues à l'histoire, et pose la double question de l'héritage et de l'actuelle substance de ce parti.
Nombre de pages
206
Date de parution
01/04/2000
Poids
260g
Plus d'informations
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EAN
9782738490162
Titre
De la Démocratie Chrétienne à Force Démocrate, échos d'une mutation politique
ISBN
2738490166
Auteur
Denon-Birot Marie-Nelly
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
260
Date de parution
20000401
Nombre de pages
206,00 €
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J'aimais éperdument la comtesse de...; j'avais vingt ans, et j'étais ingénu; elle me trompa, je me fâchai, elle me quitta. J'étais ingénu, je la regrettai; j'avais vingt ans, elle me pardonna: et comme j'avais vingt ans, que l'étais ingénu, toujours trompé, mais plus quitté, je me croyais l'amant le mieux aimé, partant le plus heureux des hommes."Ainsi en va-t-il de l'amour et de ses machinations qui réjouissent et comblent leur victime, pas même dupe...
«J'aimais éperdumment la Comtesse de... ; j'avais vingt ans, et j'étais ingénu ; elle me trompa, je me fâchai, elle me quitta. J'étais ingénu, je la regrettai ; j'avais vingt ans, elle me pardonna : et comme j'avais vingt ans, que j'étais ingénu, toujours trompé, mais plus quitté, je me croyais l'amant le mieux aimé, partant le plus heureux des hommes. Elle était amie de Mme de T..., qui semblait avoir quelques projets sur ma personne, mais sans que sa dignité fût compromise. Comme on le verra, Mme de T... avait des principes de décence auxquels elle était scrupuleusement attachée.»
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...