Le génocide des Tutsi et les Eglises rwandaises. Entre deuil et deni
Denis Philippe
KARTHALA
30,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782384091928
Pourquoi certains secteurs des Eglises rwandaises ont-ils adopté une attitude ambiguë face au génocide des Tutsi en 1994 qui a coûté la vie à près d'un million de personnes ? Quelle part de responsabilité portent-elles dans ce gigantesque et effroyable massacre ? Comment ont-elles géré ensuite la mémoire du génocide ? En explorant ces questions pour la première fois en profondeur, ce livre révèle plus de diversité au sein des Eglises qu'on ne le reconnait généralement. Certains chrétiens ont pris des risques pour sauver des vies ; d'autres ont adopté sans réserve le point de vue du gouvernement intérimaire selon lequel les Tutsi étaient des ennemis du peuple, certains prêtres fournissant même une assistance aux assassins. Philippe Denis examine l'attitude de l'Eglise catholique, la plus importante et la plus complexe, et de l'Eglise presbytérienne, qui demandèrent publiquement pardon en décembre 1996 pour son silence durant le génocide. L'auteur propose une étude de cas sur le prêtre catholique français Gabriel Maindron, curé d'une paroisse de l'ouest du Rwanda, que les rescapés du génocide ont accusé ne pas avoir utilisé l'autorité morale dont il bénéficiait auprès des responsables et de certains des tueurs pour tenter d'arrêter les massacres. Les relations entre l'Eglise et l'Etat, très tendues sans qu'on puisse cependant parler de persécution, se sont progressivement apaisées, surtout après le synode de l'Eglise catholique préparatoire à la célébration du Jubilé de l'an 2000. Il reste que la mémoire du génocide des Tutsi demeure douloureuse et controversée dans les Eglises comme dans le reste de la société rwandaise.
Nombre de pages
324
Date de parution
25/04/2024
Poids
610g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782384091928
Auteur
Denis Philippe
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20240425
Nombre de pages
324,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cette mission, c'est sa vie : dix années qu'il la prépare? Daniel Nikto et son équipe vont passer deux ans à explorer les sous-sols de la lune Europe et à organiser la colonisation prochaine du quatrième plus grand satellite de Jupiter. Pour Daniel, ce seront aussi deux années sans Eva, son épouse - bien que celle-ci l'ait manifestement déjà remplacé ?, et surtout, sans sa fille Enya. Cette séparation a beau lui peser, impossible de ne pas partir : il a travaillé d'arrache-pied pour l'organisation de cette expédition, créant même un supercalculateur d'une puissance inégalée. Mais quand un neurologue annonce à Daniel qu'il a une tumeur au cerveau dont l'évolution est imprévisible, les responsables de la mission ne prennent aucun risque et décident de le remplacer...Mission Europa, 182e jour. Est-ce bien Daniel que l'on découvre à bord du vaisseau ? Où est le reste de l'équipage ? Daniel semble l'ignorer aussi, et il n'y a personne à interroger à part l'ordinateur central Ke-E et un mystérieux individu, « Monsieur Zilch », qui affirme que c'est Daniel qui l'a accueilli à bord du vaisseau. Alors qu'il essaie de découvrir ce qui s'est passé, Daniel récupère çà et là les morceaux d'un projecteur holographique, comme s'il suivait un parcours fléché. Un jeu de piste, donc, en plein milieu de l'espace, dans un vaisseau désert où flotte une étrange odeur de brûlé et où passe en boucle une vieille chanson. Dans un climat de tension croissante, Daniel va bientôt réaliser qu'il n'y a pas d'échappatoire entre la Terre et Jupiter.Après Neuf, qui mêlait très finement science-fiction et récit intime, Philippe Pelaez joue avec les nerfs de ses lecteurs dans Personne, où il s'attaque avec brio au thriller psychologique. Guénaël Grabowski, déjà dessinateur de Neuf, fait à nouveau des merveilles ici, alternant huis clos d'un vaisseau spatial et grands espaces américains.
Interdit de course jusqu'à la fin de la saison après les événements de la course de Portimão, Michel Vaillant traverse une période de doute. Troublé par la détermination de son fils, engagé dans une entreprise qu'il juge incompatible avec les valeurs de la famille, Michel Vaillant décide de relever un nouveau défi : battre le record de vitesse avec une voiture électrique sur le Lac salé de Bonneville, aux Etats-Unis. La pression qui pèse sur ses épaules est forte. La crédibilité et le prestige des usines Vaillant se trouvent mis en jeu dans cette performance. Il n'a en effet pas droit à l'échec, tant vis-à-vis des sponsors que de son père, le patriarche de la famille, qui n'a jamais caché son mépris pour l'électrique. S'ajoutent à cette tension les inquiétudes de Françoise, préoccupée par les risques que va prendre Michel en pilotant ce prototype.
Tombé dans le coma à la suite d'un accident, Jean-Pierre, le frère de Michel et mythique "Pilote sans visage", a perdu son combat contre la mort. Trois générations de Vaillant sont sous le choc, brisées après le désastre qui a frappé l'écurie. Henri, le père, ne trouvera de repos qu'en obtenant justice, dût-il régler lui-même ses comptes avec celui qu'il considère désormais comme un assassin : Ethan Dasz, responsable du démantèlement de Vaillante et coupable aux yeux du patriarche d'avoir poussé son fils à un acte désespéré. C'est pourtant aux plus sombres heures que l'espoir renaît : grâce au génie de Patrick, le fils de Michel, les innovations high-tech de Now Future permettent à une Vaillante révolutionnaire de s'engager aux 24 Heures du Mans ! Après dix ans d'absence, Michel retourne sur le circuit de la Sarthe, en compagnie de Nicolas Prost et d'un troisième équipier : la Québecoise Elsa Tainmont, pilote exubérante à la conduite intuitive. Ce sera l'unique chance pour la marque comme pour le clan de se relever. Mais la team peut-elle se fier à Elsa, électron libre au comportement imprévisible ? Michel Vaillant aura-t-il la force d'affronter les soupçons que la justice suisse fait naître au sein de sa propre famille ? Car à Genève, les autorités ont ouvert une enquête : c'est suspecté d'homicide que Michel prend le départ des 24 Heures du Mans... Avec des scènes de course qui rappellent pourquoi Michel Vaillant est la plus grande BD de sport automobile, une parfaite maîtrise de la tension et des tonalités plus sombres, ce nouvel opus nous plonge dans la tourmente aux côtés de son protagoniste. Un vent de rébellion souffle sur le clan Vaillant !
Graton Philippe ; Lapière Denis ; Benéteau Benjami
Vaillant : la ruine et la prison", titrent les journaux. Terrible réalité pour Michel Vaillant, incarcéré pour son rôle suspect lors de l'accident qui a coûté la vie à son frère. Avec le soutien de ses proches, il décide de passer à l'offensive : réconcilier le clan Vaillant après la mort de Jean-Pierre, redonner un avenir ambitieux à son écurie et vaincre Ethan Dasz afin de récupérer l'entreprise familiale. Sorti de prison, c'est à Macao que Michel Vaillant va poser les jalons du renouveau du clan, malgré la détermination absolue de Dasz à les anéantir...
Paul Blanquart (1934-2024) est né dans le Nord dans une famille marquée par le christianisme social dont il a hérité sa vocation militante. Il entre en 1955 chez les dominicains, parce que certains d'entre eux avaient soutenu les prêtres-ouvriers condamnés par Rome en 1954. Il y voyait une alternative à l'Église institutionnelle et cherchait surtout une réponse existentielle à ce qu'il ne trouvait pas de manière satisfaisante dans le marxisme dont il s'est toujours revendiqué mais dans une perspective chrétienne et prophétique : la fraternité. Après ses études au Saulchoir et son service militaire en pleine guerre d'Algérie, Paul Blanquart enseigne quelque temps à la Faculté de philosophie de l'Institut catholique de Paris et participe à la « prise de parole » de mai 1968 tout en s'intéressant de près aux événements révolutionnaires de l'Amérique latine, notamment au Brésil et à Cuba. Il entendait promouvoir le rôle spécifique des chrétiens dans les luttes révolutionnaires. En 1973, Paul Blanquard est poussé à interrompre ses cours à l'Institut catholique de Paris, en raison d'oppositions. Il travaille alors comme rédacteur en chef adjoint à Politique Hebdo et participe à la création de La Gueule ouverte. Puis, après avoir dirigé le Centre de création industrielle de Beaubourg (1982-1984), il enseigne la sociologie à l'Université Paris-XII. Esprit brillant, homme de grande culture, militant résolu, passionné de rencontres, il s'engage dans l'éducation populaire et l'écologie en mettant en garde contre un monde dominé par la connivence entre technologies et hiérarchies au détriment de la fraternité. D'où son engagement dans la Fondation Un monde par tous pour promouvoir une culture qui ne soit pas coupée de la nature, une politique qui ne soit pas simple gestion technocratique et une économie qui ne se réduise pas à la valeur marchandise. Les textes présentés ici visent à faire connaître son engagement et cette pensée originale qui n'a pas toujours été bien comprise, notamment dans sa défense du « Dieu » d'Abraham et des prophètes qui marche à nos côtés en rupture avec le « Dieu » des institutions ecclésiastiques et des appareils technocratiques... Marginalisé par plusieurs institutions, il s'est toujours revendiqué « chrétien et dominicain », éveilleur de consciences, à la fois provocateur et homme de fraternité.