Le pouvoir des mots dans l'éducation. Quel discours adresser à l'enfant ? Quels sont les propos à éviter à tout prix ? Quels sont ces mots qui créent tant de maux ? Et quels sont ces maux ? Pourquoi certains parents utilisent-ils un discours inadapté ? Comment l'enfant, une fois adulte, percevra-t-il ses parents ? Comment peut-il les comprendre ? Le langage occupe une place capitale dans l'éducation d'un enfant. Il y a des discours qui blessent. Il en existe d'autres qui créent, favorisent, réparent, aident l'enfant à se construire, consolident les dynamiques relationnelles. Créé autour d'exemples frappants, de témoignages bouleversants, de messages d'espoir, cet ouvrage nous livre les maladresses communicationnelles et les possibilités d'en changer. Tout en comprenant les parents, il les aidera à entreprendre un travail de réflexion. Il permettra aussi aux enfants devenus adultes d'obtenir des réponses à leurs interrogations dans l'éducation qu'ils ont reçue. . . Christel DEMEY est psycho-familiologue et médiatrice scolaire dans un service de prévention. Depuis des années, elle oeuvre au travers des dynamiques familiales et des problèmes qui touchent à la scolarité. Les résultats probants qu'elle a obtenus et l'analyse des situations l'ont amenée à la rédaction de cet ouvrage.
Nombre de pages
231
Date de parution
20/07/2007
Poids
264g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296037960
Titre
L'éducation par les mots
Auteur
Demey Christel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
264
Date de parution
20070720
Nombre de pages
231,00 €
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Comment stimuler le cerveau d'un jeune enfant ? Le cerveau d'un bébé est très sensible aux effets de son environnement, qu'il soit protecteur et stimulant ou au contraire perturbateur. Très malléable, le jeune cerveau humain est également vulnérable. Il subit négativement les effets du stress. Mais pas n'importe quel stress. Comment le stress agit-il chez l'enfant ? Quelles sont les différences entre enfants ? Y-a-t-il des enfants génétiquement prédisposés à ressentir davantage les effets du stress? Comment les parents peuvent-ils préserver leurs enfants ou mieux les « armer »...
La photographe Eleonore Demey s'est rendue pendant un an dans une unité de soins de personnes atteintes de la malade d'Alzheimer. Aujourd'hui, ces photos sortent de l'hôpital pour aller à la rencontre du grand public : portraits de personnes souriantes ou perdues, qui nous révèlent une vérité profonde. C'est un livre de dialogue entre le travail d'Eleonore Demey et des extraits de textes de Christian Bobin (in La Présene pure, 1999). Il est préfacé par Colette Roumanoff qui nous l'affirme : "La vie est là et ne demande qu'à s'exprimer". Sensibiliser le grand public à la thématique de la vulnérabilité et de l'attention que l'on porte aux plus faibles aujourd'hui à travers un regard plein d'humanité, c'est l'ambition de ce livre.
Comprendre le rôle de la houille dans la révolution industrielle, les innovations technologiques et les conquêtes sociales dont elle est à la source, parcourir ensuite les sites majeurs du bassin minier franco-belge classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, tel est le propos de ce nouveau guide Badeaux. Avant de connaître un inexorable déclin, la houille a fourni, deux siècles durant, le pain quotidien de l'industrie qui s'en servait comme unique combustible mais aussi du mineur qui en tirait sa maigre subsistance. Plusieurs conditions ont été nécessaires pour y parvenir : l'invention de la machine à vapeur, la mise au point du système des concessions souterraines et de la société anonyme, la fidélisation de la main d'œuvre par le logement et les conquêtes sociales, le développement des infrastructures de transport (canaux et chemins de fer). L'exploitation industrielle du banc de charbon qui longe la frontière franco-belge a façonné le paysage du Nord-Pas-de-Calais, du Borinage, du Centre, du Pays Noir, du bassin liégeois et de la Campine. De ce riche passé, subsistent des traces importantes : une chaîne de terrils recolonisés par la nature, quelques sites transformés en musées ou reconvertis en pôles culturels ou de recherche, des chevalements-totems et surtout, un parc de logements sociaux - corons et cités-jardins - réhabilité et bien vivant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...