Le processus de création picturale. Analyse phénoménologique
Demartini Dominique
L'HARMATTAN
34,50 €
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EAN :9782296092846
Est-il possible d'élaborer une analyse du processus de création picturale ? Comment le philosophe peut-il y parvenir si l'expérience de la création lui est inconnue ? La philosophie ne peut avancer sur ce terrain sans l'aide des artistes eux-mêmes. C'est pourquoi elle doit s'atteler à deux tâches complémentaires. La première, théorique, consiste à conduire des analyses de l'effort et de la temporalité de la création afin d'élaborer une description phénoménologique du processus de création, étape par étape, depuis l'avènement d'une inspiration jusqu'à l'achèvement de l'oeuvre. La deuxième, pratique, doit être conduite en collaboration avec les artistes pour mettre à l'épreuve tout ce que la phénoménologie peut dire du processus de création. Elle a donné lieu à cinq entretiens inédits avec les peintres H. Cueco, C. Jaccard, J-P. Pincemin, P. Soulages et H. Télémaque.
Nombre de pages
339
Date de parution
17/07/2009
Poids
585g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296092846
Titre
Le processus de création picturale. Analyse phénoménologique
Auteur
Demartini Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
585
Date de parution
20090717
Nombre de pages
339,00 €
Disponibilité
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Faisant la part belle au discours amoureux, le Tristan en prose devient le théâtre d'une représentation diverse de la parole d'amour. Par une scénographie originale, il tente tout à la fois de l'intégrer et de la promouvoir. L'écriture de cette parole reflète les contradictions de la prose : elle emprunte leur rhétorique à des formes codifiées qu'elle plie aux aléas de l'aventure romanesque. Elle sert moins une réflexion sur la passion que la mise en représentation d'une fureur amoureuse et poétique. Miroir aux amoureux, le Tristan n'invite pour autant ni à l'amour ni au savoir, chimères à l'horizon du discours. Miroir aux poètes, il offre en revanche une réflexion métadiscursive par la mise en scène, nouvelle, au c'ur du roman, des conditions d'engendrement et de réception de l'?uvre poétique.
L'oeuvre médiévale, une esthétique de l'inachèvement. La question de la fin du texte a soulevé de la part de la critique et de la théorie littéraire un intérêt très vif, mais plus récent que celle de son début, et c'est à la fin des années 60, avec l'ouvrage de Frank Kermode, The Sense of an Ending (1967), que les travaux sur ce sujet se sont multipliés. Dans les années 80, les études médiévales se sont intéressées à leur tour à la question. On explore alors, aux Etats-Unis puis en France, tantôt dans les fictions courtoises, tantôt dans les romans arthuriens, la question de l'impossible clôture de l'oeuvre. Etendant cette enquête au texte médiéval dans sa diversité, lyrique, didactique, narrative, et bénéficiant des apports critiques et théoriques les plus récents, ce volume est le premier à offrir une réflexion d'ensemble sur ce sujet. En posant la question de la fin de l'oeuvre, il plonge le lecteur dans la poétique particulière du texte médiéval et de ses fins.
Points forts:Collection de référence.Une approche novatrice.Autant de soin que pour un manuel scolaire.Organisation:Repères: le contexte historique et littéraireGrandes thématiques: comprendre les enjeux du programmeOutils: pour retrouver rapidement une définition, une idée ou une référence
Le long règne de Charles VI a longtemps été considéré comme une catastrophe, pourtant les arts et les lettres ont fleuri à sa cour, tandis que sa folie même stimulait la réflexion politique : tels sont les paradoxes ici analysés.Le dossier rassemble 3 contributions d'historiens et 5 contributions de littéraires dans une analyse croisée des discours produits sur la figure de Charles VI par ses contemporains puis par les historiens. Les historiens, longtemps attachés à l'histoire des faits politiques, ont été longs à voir la modernité de ce règne, riche en production idéologique et en création littéraire.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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