
Le plaisir solitaire
Delvaille Bernard
TEMPS IL FAIT
17,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782868534316
Je ne sais pas si ce que nous avons écrit nous définit ou si c'est notre vie qui détermine ce que nous écrivons. L'un et l'autre, sans doute. Le plaisir solitaire, c'est celui de la lecture. Jeune, c'est aussi celui du voyage qui, plus tard, réclame d'être partagé. Les textes ici rassemblés - dont d'importants inédits par rapport à la première édition - sont de courts essais littéraires (Le cavalier Marin, Sur Emile Verhaeren) et des souvenirs de voyages: Londres et Venise avant tout, mais aussi les côtes de Norvège, Copenhague et Elseneur, Dublin. Autant d'amers qui balisent une vie. B. D.
| Nombre de pages | 172 |
|---|---|
| Date de parution | 07/04/2005 |
| Poids | 292g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782868534316 |
|---|---|
| Titre | Le plaisir solitaire |
| Auteur | Delvaille Bernard |
| Editeur | TEMPS IL FAIT |
| Largeur | 140 |
| Poids | 292 |
| Date de parution | 20050407 |
| Nombre de pages | 172,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La saison perdue
Delvaille BernardUn jeune Français de trente ans s'est volontairement exilé à l'Université de Greenlake, dans le Sud des Etats-Unis, pour fuir son passé. Il se comporte en voyeur curieux, se replie dans la solitude. Sa féroce description de la vie provinciale universitaire américaine forme un violent contraste avec l'univers des bas-fonds de New York où le héros, en proie à de secrètes et cruelles passions dérobées, se laisse prendre au vertige de sa propre chute.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,20 € -

LES DERNIERS OUTRAGES
DELVAILLE BERNARDSi l'un de nous disparaissait, l'autre aurait assez de souvenirs pour meubler les années jusqu'à sa mort." Qui, de toi, de moi, s'exprime ainsi? Puisque dire de soi n'est, après tout, que dire qui est au coeur de soi. "... Puis, quand l'un sera mort, - car la vie était trop belle, - que l'autre garde précieusement sa mémoire pour lui faire un rempart contre les bassesses, un recours contre les défaillances, ou plutôt comme un oratoire domestique où il ira murmurer ses chagrins et détendre son coeur... Est-ce ainsi? que dois-je faire? réponds-moi! - Et si ce souvenir est l'éternel aliment de son désespoir, ce sera, du moins, une compagnie dans sa solitude" (Flaubert, préface aux Dernières chansons de Louis Bouilhet). Qui, de toi, de moi, prononce aujourd'hui ces paroles? Comme des fruits cueillis à la fin de l'été, disposés sur des planches, mis à mûrir jusqu'au printemps suivant, ainsi des souvenirs habitent la mémoire pour éclairer encore le temps qu'il nous reste à vivre. Mais, d'un été à l'autre, il y a la blancheur de la neige.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,81 € -

Le goût de Londres
Delvaille BernardLongtemps, Londres fut la capitale du monde. Rein ne permet de penser qu'elle ne l'est plus. Malgré les vicissitudes qu'elle a connues, du Grand Incendie au Blitz, elle n'a jamais fléchi et a su conserver sa fierté. De Samuel Pepys à Pierre-Jean Rémy, de Thomas de Quincey à Paul Morand et de Charles Dickens à Julien Gracq, tous ceux qui ont écrit sur elle l'ont fait avec amour. Londres était la plus cosmopolite des villes ; elle est désormais la plus jeune. Le lecteur, au fil de ces pages, pourra s'en convaincre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,60 € -

Journal / Bernard Delvaille Tome 1 : Journal
Delvaille BernardJ'aurais pu donner pour titre à ce premier volume " Les années d'apprentissage " ou " Un jeune homme d'autrefois ", tant il me paraît, aujourd'hui, qu'il est désormais impossible de vivre comme nous le fîmes. C'était un temps où l'on voyageait sans réserver sa place : il suffisait de soudoyer le conducteur du wagon-lit pour qu'il vous laissât seul dans le compartiment. Un temps où l'on coupait les pages des livres, frénétiquement, où il fallait deux années avant d'obtenir une ligne de téléphone, où l'on fumait dans les cinémas, où les médecins envoyaient leur note d'honoraires en fin d'année, où des orchestres tziganes jouaient dans les brasseries des Grands Boulevards, où les rencontres étaient faciles dans un Paris qui ne se souciait de personne. Bref, un temps heureux où on n'avait inventé ni la musique baroque ni les embarras de la circulation : on prenait l'autobus en marche, et on en descendait de même, au gré du plaisir. Loin de moi de penser que les années de jeunesse sont les plus belles : elles ont le charme du fugitif, de l'irremplaçable.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,50 €

