L'économie de Dieu. Famille et marché entre christianisme, hébraïsme et islam
Delille Gérard
BELLES LETTRES
35,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782251381299
Cet ouvrage explique pourquoi et comment, au cours de leur élaboration doctrinale puis de leur affirmation religieuse et politique (Ier millénaire après J.-C.), les trois religions monothéistes - hébraïsme, christianisme, islam - ont élaboré puis imposé des systèmes familiaux et de parenté distincts et consciemment opposés, créant entre elles des barrières culturelles et sociales infranchissables. Ces structures profondes ont persisté parfois jusqu'à nos jours. Elles ont eu, sur le plan économique et politique, des conséquences considérables : affirmation progressive d'un marché "libre" - en partie, aussi de l'Etat -, en Occident ; persistance du rôle dominant de l'Etat dans le monde musulman ; "économie de la diaspora" dans le monde juif. L'Economie de Dieu analyse tous les principaux aspects de ces évolutions divergentes, renouvelant, dans ce domaine, les thèses de K. Marx, de M. Weber et de K. Polanyi. L'auteur pose sous un jour nouveau des problèmes d'une brûlante actualité.
Nombre de pages
300
Date de parution
18/02/2015
Poids
480g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251381299
Titre
L'économie de Dieu. Famille et marché entre christianisme, hébraïsme et islam
Auteur
Delille Gérard
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
480
Date de parution
20150218
Nombre de pages
300,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre présente d'abord l'évolution, fortement différenciée, du système des ordres dans plusieurs pays ou régions du bassin méditerranéen occidental (Castille, Catalogne-Aragon, Provence, Italie) du XVe au XVIIIe siècle. Les relations, tout autres que linéaires, entre pouvoir local et pouvoir central apparaissent déterminantes à tous les niveaux. L'ouvrage scrute ensuite les mécanismes plus généraux et complexes des hiérarchies juridiques entre ordres et entre communautés, les rôles distincts au sein d'un même lignage, des aînés et des cadets, etc. Il montre comment les constructions politiques (" partis ", factions) s'édifient et se rénovent, à partir de ces quelques éléments de base, utilisant les mêmes matériaux dans un système " répétitif " où l'innovation et le changement ont, paradoxalement, leur place. L'étude souligne enfin combien les comportements nouveaux qui s'affirment au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier la primogéniture, touchent à l'existence même de ces " atomes sociaux " et en modifient, par conséquent, les possibilités d'agencements. Le rôle, jusqu'alors déterminant, de la parenté et de l'alliance s'efface. Une nouvelle architecture politique encadrée par des rapports de pouvoir nouveaux entre le centre et la périphérie s'affirme : c'est celle que, globalement, nous connaissons encore aujourd'hui.
L'artiste Gustave Doré (1832-1883) fut un observateur des évolutions de la société, s'appliquant à illustrer les textes fondateurs de la culture européenne. Conçue sous la forme d'un journal illustré, cette publication propose une synthèse de son travail d'illustrateur et permet de comprendre la place qu'il occupe dans l'imaginaire collectif.
Sherlock Holmes avait son violon.Miss Marple, son tricot.Colombo, son imper.Zia, elle, peut se fier à son nez. Et quel nez ! Nastasia a le chic pour le mettre dans les histoires les plus croustillantes sur les stars et autres people. Elle alimente sa rubrique du Girls Only avec un soupçon d'humour, un zeste de vitriol et une pincée de sarcasme. Jusqu'au jour où c'est elle qui défraie la chronique.Eh oui ! Enquêter sur les dernières frasques d'une actrice et sur un homicide, ce n'est pas tout à fait la même chose. On ne s'improvise pas détective privé, ou alors, seulement si c'est en charmante compagnie...
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3