Deleuze Joseph-Philippe-François ; Virey Julien Jo
L'HARMATTAN
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EAN :9782296000087
Joseph-Philippe-François Deleuze (1753-1835) est connu pour être l'auteur en 1813 d'une fameuse Histoire critique du magnétisme animal. Cette figure respectée dans le monde scientifique consacra la fin de son existence à défendre le magnétisme animal à une époque où les attaques étaient de plus en plus violentes de la part de ses adversaires. C'est dans ce cadre que Deleuze publiera une Défense du magnétisme animal en 1819. Cet ouvrage est une réponse à un article sur le "magnétisme animal" paru en 1818 dans le fameux Dictionnaire des Sciences médicales et écrit par Julien Joseph Virey (1775-1846), auteur à vocation encyclopédique admiré de ses contemporains et membre de l'Académie royale de médecine. Bien que très critique, Virey reconnaissait pourtant la réalité de quelques effets attribués au magnétisme animal. Mais plutôt que d'accepter l'existence d'un agent physique (fluide magnétique), il pense que les facteurs psychologiques fournissent une explication suffisante des effets observés. Deleuze tente ici de répondre aux critiques de Virey paragraphe par paragraphe. L'article de Virey et la réponse de Deleuze constituent un des dialogues les plus instructifs sur le magnétisme animal édité au cours de la première moitié du XIXe siècle. L'ouvrage présenté ici est une reproduction fac simile du livre original de Deleuze intitulé Défense du magnétisme animal (1819). Ce livre est suivi de la reproduction fac simile de l'article de Virey sur le magnétisme animal qui a provoqué la réaction de Deleuze. Ce livre s'adresse aux psychologues, aux psychiatres, aux praticiens mais aussi aux historiens et aux étudiants, intéressés par la question du somnambulisme animal, de l'hypnose et des psychothérapies.
Nombre de pages
360
Date de parution
01/02/2006
Poids
420g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296000087
Titre
Défense du magnétisme animal
ISBN
2296000088
Auteur
Deleuze Joseph-Philippe-François ; Virey Julien Jo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
420
Date de parution
20060201
Nombre de pages
360,00 €
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Résumé : Juste après la destruction de l'université de Vincennes en 1980, Deleuze consacre ses premiers cours dans les nouveaux locaux de Saint-Denis à l'Ethique de Spinoza. Ce n'est certainement pas un hasard, étant donné la place centrale chez Deleuze de cette oeuvre immense, unique dans l'histoire de la philosophie, à laquelle il a consacré deux livres. Ce cours est constitué de quinze séances au cours desquelles Deleuze veut montrer l'importance, non pas théorique, mais profondément vitale de la philosophie de Spinoza. Dans cette traversée, sont abordées des questions fondamentales du spinozisme. Comment se défaire de la négativité des passions mauvaises (haine, ressentiment, envie) ? Comment en finir avec le jugement moral (bien et mal) pour lui substituer une éthique du bon et du mauvais ? Ces questions engagent chez Spinoza une nouvelle théorie des signes. Quels signes doivent guider les existences si elles veulent atteindre, au cours même de cette vie, une forme d'éternité ? Dès lors, quelle différence entre l'éternité - expérimentée ici et maintenant - et l'immortalité que philosophies et religions nous promettent ? De séance en séance, Deleuze montre comment Spinoza met fin à un monde fortement hiérarchisé dont Dieu était le sommet autoritaire et impénétrable, un monde où les individus étaient égarés par des signes sombres et équivoques, pour proposer un monde où règne la lumière de la raison, où Dieu se confond avec les puissances de la nature, où désormais les êtres sont tous à égalité, capables de posséder leur puissance de vie, pourvu qu'ils apprennent à en connaître la logique et la valeur.
De novembre 1979 à mars 1980, peu avant la destruction de l'université de Vincennes, Deleuze consacre un cours à l'une des questions centrales de Mille plateaux qui traverse aussi bien la philosophie politique que l'anthropologie et l'archéologie : le mystère de l'origine de l'Etat. Comment se sont constitués ces lointains empires archaïques créateurs d'une nouvelle organisation politique et sociale ? Comment ont-ils réussi à s'emparer des territoires communaux, à transformer l'activité des hommes en "travail" et à les soumettre à un impôt, bref à capturer la terre, le travail et l'argent ? Et par quels mécanismes cet "appareil de capture" s'est-il ensuite transformé pour devenir aujourd'hui l'indispensable instrument du capitalisme ? C'est une véritable traversée transhistorique que ce cours propose. Y sont abordées des questions décisives de la philosophie politique : quelle différence y a-t-il entre les appareils d'Etat et les machines de guerre ? Comment l'Etat a-t-il réussi à s'approprier ces redoutables machines ? Comment a surgi le capitalisme ? A la faveur de quelles contingences cette nouvelle formation sociale s'est-elle propagée sur toute la terre comme un virus ? Pourquoi est-elle passée par les Etats plutôt que par la puissance des grandes villes commerçantes ? Comment les appareils d'Etat modernes basculent-ils dans le fascisme ou le totalitarisme ? Comment, de son côté, la machine de guerre s'est-elle transformée pour devenir aujourd'hui une entreprise de sécurité planétaire, sécrétant de nouvelles formes de fascisme ? Et, surtout, de quelles armes disposons-nous pour lutter contre ces dangers ?
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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